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 Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns

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humain
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MessageSujet: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Mer 2 Mar - 22:44

Ezeckiel Nathaniel Morgenstern



NOM : MorgensternPRÉNOMS: Ezeckiel Nathaniel des prénoms qui sonnaient hébreux, ironiquement. ÂGE : 24 ans MÉTIER / ÉTUDE : Plongeur/Serveur dans un restaurant SITUATION FINANCIÈRE : Moyenne SITUATION CIVILE : CélibatardORIENTATION SEXUELLE : BisexuelGROUPE : OutsidersCÉLÉBRITÉ : Dylan O'Brien





What about you ?
What about supernatural ?
Behind the screen




Sarcastique ✤ Déterminé ✤ Indépendant ✤ Cassant ✤ Réaliste ✤ Sang chaud ✤ Curieux ✤ Borné ✤ Sportif ✤ Attaché aux corps et non aux cœurs ✤ Intelligent ✤ Polyvalent ✤ Confiant ✤ Moqueur ✤ Persuasif ✤ Joueur ✤ Obsédé à l'idée de retrouver sa sœur vivante ou morte ✤ Jaloux ✤ Possessif ✤ Ami de confiance ✤ Dévoué


Qu'est-ce que le monde connait de la tolérance ? Bien des choses, mais connait-il seulement le passé de la tolérance ? La tolérance religieuse. Un mythe, puisque la religion fut le chef d'orchestre de nombreux massacres, plus terribles les uns que les autres. Ezeckiel est né dans le déni, puis dans le rejet du monde surnaturel en devant se contenter du minimum sans jamais se plonger dedans. L'Hérésie, était, l'être surnaturel selon sa mère. Ezeckiel fut donc entrainé à se défendre contre ses dernières, mais sans outre mesure: il s'en fout.



PRÉNOM/PSEUDO : QUENTINÂGE: 19 ANS FRÉQUENCE DE CONNEXION: jamais, genre je viens tous les 32 du mois entre minuit et minuit une. COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM : Par la bitch, ancienne bitch UN DERNIER MOT : Freya: oui, en effet, j'aime recycler mes persos et j'assume totalement    

Code:
DYLAN O'BRIEN <pris>✜</pris> Ezeckiel N. Morgenstern






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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Mer 2 Mar - 22:45

Upset the established order and everything becomes...






« J'aimerais conter cette histoire. J'aimerais compter le vide sur tes lèvres avides. J'aurais voulu renoncer à ce goût amer au coin de mon cœur, j'aurais aimé. Du creux de mon corps je ne donnerais qu'un son en chœur. Dans ma mort je t'offrirais tous mes mœurs. A chaque frottement de mes lames coulerons tes larmes. Dérobe toi de tes maux, je veux combler ce vide par des mots, passons sur les passions. Tout ce qui est désormais de moi est en toi. Ceci n'est pas une déclaration d'amour, simplement toute mon innocence avant de t'abandonner pour la potence. »


 Enfance □ Lorsque l'enfance rime avec l'innocence, alors il est possible de supposer avec aisance et clémence. Ezeckiel Nathaniel Morgenstern, enfant, gamin, mioche, et rien de plus. Si seulement cela était aussi évident... bien évidemment, non, sinon cette histoire ne serait pas là. Second enfant sortant du ventre d'une maman qui accoucha quelques instants auparavant de son premier garnement. Des jumeaux, en réalité c'était des faux, un garçon et une fille, deux contrefaçons. Ils étaient beaux, et tous les deux venaient de sceller un destin qui n'inspirerait que la pitié. La plus vieille de quelques instants, se nommera Kendra, le second se nommerait Ezeckiel. C'était une sérénade plutôt classique, la mère souriante et le père disparu. Probablement qu'ils étaient tous les deux conscient de la réalité de ces deux bâtards qui avaient un destin noir. Si l'histoire s'arrêtait là, il s'agirait de la fin d'une histoire d'amour à l'eau de rose, ce « happy end » que la population lambda affectionnait parce qu'elle en rêvait. Ce rêve universel, ne valait rien. Une paire d'escarpins vaudrait plus que n'importe quel rêve de gloire, que n'importe quelle peur de l'être humain. Ce matin-là signait le début de la fin. Mais pour comprendre cela, il est venu le temps des explications. Ezeckiel et Kendra sont tous deux nés dans une ville nommée : Ave Maria, USA. Cette ville-là, est unique et probablement d'autant plus pathétique. Ave Maria est considérée comme la ville la plus « plus religieuse » de ce merveilleux pays, comme si le sang ne coulait pas entre les maisons et que le péché restait à la porte d'entrée des foyers et jardins enjolivés. C'était ridicule, vraiment, de croire qu'une ville créée de haut en bas pouvait abriter la foi. Cette même mère croyait en tout cela, mais cette mère avait tout perdu, sa foi, sa virginité promise au mariage. Le père se tira, sans expliquer pourquoi. Dire adieu, pas à Dieu, mais à ceux qui en valaient la peine ne fut pas non son objectif premier. Il n'embrassa pas ses enfants, ils ne se souviendront jamais de la dernière fois qu'il était là puisqu'il ne le fut jamais, simple serpent venu dévorer la pomme. Le corps atrophié, des enfants détestés alors que le sang d'un enfoiré coulait dans son être et qui donnerait naissance à deux bâtards selon sa putain de mère. Le visage flou ne viendrait même pas hanter les deux gamins, tellement ce pauvre type ne représentait rien. Il ne valait rien, un vulgaire connard qui ferait d'aller crever dans le noir. Tous les sourires, n'étaient que là pour masquer les peines et la rage. La mère croyait que Dieu viendrait l'aider, elle le suppliait de pardonner ses erreurs et de lui offrir le bonheur. La misère n'était pas le mot approprié pour définir la vie des deux gamins, mais l'obsession de la maîtresse de maison pour les associations et la simplicité ne faisait qu'enfouir la famille sous la simplicité. Ezeckiel rêva de nombreuses fois de brûler cet endroit, de partir loin, de retrouver son père pour en faire son bouc émissaire plutôt que de rester là à regarder sa sœur se faire chier. Cette vie était merdique, l'amour de la religion dépassait celui de cette faction, de ce modeste trio qui ne connaissait pas la définition du mot « trop ». Le monde s'écroulait sous le surnaturel, sa mère en crevait, elle hurlait à l'hérésie et la secte se défendait des monstres. Un sang qui pourtant avait sauté de nombreuses générations et qui désormais, allait renaître en la jumelle de cet enfant qui perdait son innocence. Dans ces veines, coulaient de la sorcellerie, mais encore fallait-il en avoir conscience.



Adolescence  □ Durant dix-huit ans, il s’accommoda de cette vie, humaine, coupée du surnaturel où il fut entrainé à tuer ces derniers: les monstres, à éliminer. Le plaisir du sport, rien de plus. Durant des années, il resta là, sans grogner, sans se plaindre et sans geindre. Il occupa cette chambre, qui tôt ou tard finirait par se vider. Un simple mur séparait le frère et la sœur, qui comme des âmes sœurs, jouaient les confesseurs. Durant ces longues années à se forcer à prier pour accomplir la bonne volonté d'une mère totalement givrée, qui était incapable de différencier la connerie du reste. Le temps s'écoulant, il était enfin venu le temps de se laisser porter au vent. Cela était évident, bien que navrant, que l'un des deux quitterait le cocon familial pour retrouver sa liberté... la question qui demeurait était donc : qui s'envolerait le premier ? Qui pourrait fuir, et enfin rire sans devoir se questionner sur les répercutions. Ezeckiel fut longtemps dévoué à sa sœur aînée, et il ne cessa de supposer qu'elle serait la première à se tirer pour pouvoir enfin échapper à ce monde d'enfoiré dans lequel ils étaient tous les deux prisonniers. Ils n'étaient pas attachés, ni ligotés, mais la culpabilité suffisait à entraîner les gamins à rester. Kendra avait un sang froid exemplaire, et elle se montrait constamment en jouant les faussaires, elle était une sainte, encore une fois, elle était exemplaire. Ou du moins, c'était cette belle image que la demoiselle donnait, mais une fois la maison quittée, elle laissait tomber le masque de la pureté pour se laisser aller lorsqu'elle pouvait en profiter. Avide de s'amuser, de profiter de cette vie et cherchant désespérément des bras aimants pour combler le manque d'attention, et la protection que son père ne daigna pas lui apporter. Ce même père qui ne se montra pas, une lettre, une seule fois, mais personne n'accepta de l'ouvrir de peur de devoir sentir son corps frémir et son cœur partir en petit morceau sous les aveux de l'affreux. Cette même lettre, finira sous un son mélodieux à l’abri des curieux. Et pourtant, le premier qui ira de l'avant sera le dernier des enfants. Ezeckiel voulait fuir, ne plus jamais revenir, mais en aucun cas il n’espérait délaisser celle qui continuerait toujours d'aimer : sa sœur aînée. Malsain ? En aucun cas, c'était sa sœur jumelle, et il ferait tout pour elle. Les raisons de son départ n'étaient pas des moindres : une bourse était à la clé. Sa direction ? Washington. Logement étudiant, pas spécialement pour vivre des bons moments, mais simplement pour pouvoir se loger sans devoir en chier et compter la monnaie à chaque versement sur son compte en banque en étudiant librement ce qu'il désirait : criminologie.  Hésitant, le cœur tremblant, pourtant il accepta sans consulter sa sœur aînée de peur de se faire influencer. Alors, il quitta le cocon pour vivre d'une autre façon. Le plus désolant, ne fut en aucun cas le son de ses pas alors qu'il descendit les escaliers, alors que quelques instants auparavant, il respira lentement en écoutant l'écho de sa chambre. Le plus désolant, ne fut en aucun cas de quitter sa maison en direction de l'aéroport dans un silence de mort, sa mère n'aimant pas parler, et sa sœur refusant de s'exprimer et préférant se cacher derrière des lunettes de soleil d'un noir étincelant. Le plus désolant ne fut en aucun cas de serrer sa sœur dans ses bras, en sachant pertinemment que le lien se briserait lentement à cause du temps, malgré le harcèlement mutuel qu'ils s'étaient promis d'effectuer à chaque soirée pour ne jamais s'oublier. Le plus désolant, fut ce terrible moment, où Kendra disparut en pleurant, et que cela serait la dernière image d'elle, avant longtemps. Et tout cela pour des études de criminologie, s'il savait le futur, probablement qu'il se retournerait et repartirait dans son enfer.

Rêve brisé, crève sous la brise □ Ce n'est que quelques mois après, que la demoiselle sembla tourner folle et à mesure que les jours passèrent, le frère et la sœur s'éloignèrent. Tous les jours, sans détour, il ne pouvait que se résigner à lui téléphoner. Il refusait de voir ce lien se briser, de la voir se casser, de voir son âme s'écorcher et de l'observer sombrer sans jamais l'aider. Il la sentait s'éloigner, et pourtant, il ne pouvait s'empêcher de s'accrocher. Sa mère disait que son enfant devenait folle, que le diable venait épouser ses entrailles. Plus le temps passait, plus il ressentait tout ce qu'elle était, tout ce qui l'accablait et qui l’entraînait vers la souffrance de l'ignorance. Kendra découvrit simplement que ce monde n'était pas le sien, ce qu'elle était et ce qu'elle était condamnée à être pour laisser derrière son petit frère qui n'était là que pour l'aider dans sa misère. Les questions n'avaient pas de fond, au début, la joie était là, mais elle ne dura pas. Des banalités étaient échangées, rien de plus , tout n'était là que pour meubler une conversation – bonjour ikea - qui finissait par lui donner des frissons, comme s'il parlait à un glaçon. Le pauvre garçon continuait, parce qu'il refusait de laisser tomber la seule personne qu'il était sûr d'avoir apprécié sans jamais se faire abandonner. Puis un jour, elle lui envoya un sms. « On se retrouvera à MF, pardonne-moi. » Ce sms brisa son corps. Ce jour-là il tomba sur son répondeur, cette voix mélodieuse et légèrement moqueuse qui disait de ressayer plus tard. Et à cet instant, alors qu'il tenait le téléphone dans sa main, il sentit son cœur s'arrêter, il cessa de battre, alors que sa sœur avait cessé de faire la guerre à la terre entière en faisant le choix se couper les veines. Il laissa tomber l'appareil au sol, dévoré de l'intérieur par une sensation qui n'avait pas de nom. Il pouvait ressentir toute la colère, toute la peine, mais pas la moindre joie. S'écroulant finalement au sol, hurlant, et serrant les poings. Brusquement, sans s'annoncer il se laissait dévorer par la peine du monde entier, incapable de la contrôler et de la faire cesser. Tout cela ne cessa pas, avant que brusquement la porte s'ouvre. Deux heures, peut-être une, ou peut-être trois heures plus tard, pour laisser quelqu'un pénétrer, alors qu'Ezeckiel avait les yeux grands ouverts, et qu'il regardait par terre. Il était plus bas que la misère, mais il était toujours sur cette terre, en train de respirer cette atmosphère, alors qu'il voudrait se laisser sombrer sous terre. Il leva les yeux au ciel, il pouvait observer le doyen, le jauger avec un regard plein de pitié. Un seul mot vint alors s'échapper de la bouche du pauvre enfant : vivante. Son cœur était brisé, son corps ne voulait plus se relever. Il pouvait encore apercevoir le visage de sa sœur lorsqu'elle quitta l'aéroport. Ezeckiel fut le premier à quitter sa sœur, mais ce fut elle, qui l'abandonna en première. Il perdit bien plus qu'une sœur, il y perdit sa raison, mais qu'il canalisa, maintenant il n'avait plus la foi de se battre pour si peu que ça.  

Décadence  □ Il revint dans cet endroit, ce funeste endroit qu'il détestait et qu'il détesterait toujours. Lorsque sa mère l'observa, dans la chambre de cette même fille qui venait selon ses dires de se suicider en ayant conscience des risques, elle lui demanda s'il viendrait pour poursuivre les recherches du cadavre dans le fleuve. Il hocha mollement la tête pour signifier que non, il ne se déplacerait pas pour observer des religieux qui se disaient vertueux, traquer une personne qui avait passé toute sa vie à les détester et dont tout le monde s'accordait à dire qu'elle était morte et non pas disparue et qui refusaient l'aide des forces surnaturelles. C'était impossible pour lui, impossible de faire comme si ses idéaux étaient futiles. Sa mère claqua alors la porte, en vantant une dernière fois qu'elle était aux côtés de Dieu, et qu'elle y était mieux. Il s'en foutait, il s'en branlait, il voulait se souvenir de son rire, et non pas de son visage blanc avec une entaille sur le poignet. Il pouvait se reprocher sa mort, mais aussi accuser sa propre mère, ou bien reprocher à la misère de ne pas avoir été éphémère, mais il ne savait pas. Il était assis sur le lit de sa sœur, il respirait son odeur, il revoyait son visage dans le miroir comme un trou noir. Il détournait le regard partout : la boite à musique sur la table de chevet ; la penderie qui cachait une bouteille de vodka ou encore la tirelire cachée sous le lit. Il pouvait l'imaginer se lever pour s'enfuir dans le lit de son frère parce qu'elle se sentait seule, et vice-versa. Il se souvenait du soleil levant, qui venait éblouir les deux enfants, il se reflétait délicatement sur la neige du jardin, qui fut longtemps verdoyant au printemps. Il resta là, trop longtemps, pour finalement se diriger vers la salle de bain, lentement, le pas lent, et manquant d'élan. Il se revoyait enfant, ces terribles moments où il jouait à cache, et que même sous la menace, sa petite sœur refusait de se montrer par désir de gagner. Ezeckiel fut toujours bon, aimant le sarcasme à outrance et ne cachant jamais son avis, et cela même si cela était gênant pour autrui. Elle, était une bien meilleure manipulatrice et maîtrisait parfaitement le vice, se faisant passer pour une douce enfant, alors qu'elle était quelqu'un qui adorait faire dû rendre dedans et défier les gens. Kendra en voulait toujours plus, et désormais, elle n'aurait plus rien. Le jeune homme, poussa avec sa paume la porte de cette pièce qui renfermait toute la tristesse de la belle princesse. Le sang craché de ses lèvres n'était visiblement plus là, disparu sous les frottements d'une mère qui se voulait aimante, et il pensait qu'il ne pouvait que l'admirer pour cela. Il imaginait cette marre de sang, qui se poursuivrait dans une traînée dans le couloir pour voir finalement brutalement le cadavre s'envoler.  Le fossé entre eux deux semblait désormais ressembler simplement à une infime crevasse, mais il était là, et il ne partirait pas. Il s'allongea alors dans la baignoire, en laissant tomber son bras sur le côté, fermant les yeux durant d'un bref moment, devenant somnolant, et finalement il joua au dormant. À son réveil, il était tard, la simple lumière du couloir venait l'aider à entrevoir autre chose que le désespoir. Dans ce même couloir, se trouvait sa mère, en train de le fixer alors qu'elle était en train de chuchoter des mots en tenant une croix entre ses doigts. Le gamin s'extirpa de la salle d'eau, il en ressortit sans une seule goutte d'eau. Finalement, il se glissa dans la chambre de sa sœur, sans prêter attention que sa mère n'avait pas bougé, mais elle, cette femme : elle portait bien plus que la culpabilité d'une mère au cœur brisé.



Les règles ont changé □ Nouveau jeu, nouvelles règles, nouveaux enjeux. Ezeckiel n'emprunta pas de nouveau l'avion, à une année de réussir son diplôme : il décida de continuer de travailler avec des cours par correspondance, tout simplement pour fuir ses désirs, pour fuir les voix qui semblaient le hanter depuis qu'elle était morte. Le cri strident de sa sœur. Noyant son problème dans les sorties, et continuant de travailler et préférant se détraquer avec des médicaments plutôt que de s'écrouler sur le plancher de sa sœur bien-aimée. La souffrance était intense, il semblait tout oublier, mais il devait recommencer une fois le soleil levé. Il s'en nourrit pourtant, comme un fruit défendu. La nuit était devenue son amie, tandis qu'il sombrait dans l'insomnie et qu'il croulait sous les ennuis. Sa mère resta de marbre, tel un arbre, elle le regarda se débattre sans lever le petit doigt, mais elle l'observa de sa cuisine, elle l'écoutait alors qu'il murmurait tout bas. Elle prétendait le protéger, faisait taire les rumeurs, refusant de voir la honte s'instaurer sur son nom, sur sa réputation et sur l'honneur de sa putain de fille morte. Morte, ce simple mot semblait celui de trop, un fardeau alors que ce n'était qu'un putain de mot qui disait la vérité. Ezeckiel était tout aussi incapable de le prononcer que sa mère, qui continuait de fleurir la tombe immonde et vide, de cette demoiselle qui avait vécu toute sa vie pour être belle et rebelle, et qui se retrouvait sous terre, bouffée par des vers. Le gamin, sentait le regard hautain des uns, les murmures de certains, mais il ressentait le dégoût de tous ces abrutis qui se croyaient au-dessus de tout parce qu'ils étaient capables de vanter une religion. Il écoutait toujours autrui, mais sa priorité était de fuir, pas de nuire, mais il ne voulait plus écouter ceux qui jouissaient d'une vie sans guerre, et dont le seul problème était de savoir s'il fallait acheter une piscine ou une véranda en bois. Cette chute, elle fut lourde et lente, mais personne ne l'aida. Kendra était morte depuis maintenant deux mois, en juin, et le jeune homme fêta finalement ses 21 ans, et ce fut la fissure. Il ne se nourrissait que de sa propre peine. Il touchait le fond, il était en train de sombrer dans les abysses du vice, mais un soir, sa mère convia un curé à venir dîner. Anecdotique, mais cela n'en était rien. Moralisateur, il tenta d'instaurer la discorde, mais il était tout simplement bon à tendre une corde. Toute la haine du jeune homme trouva finalement un nom : religion. C'était tout cela qui le détruisait, tout cela qui avait dicté sa vie depuis qu'il était né et cela le guiderait jusqu'à sa mort. Un mort, avait l'avantage de ne pas avoir de remords, et personne n'accordait cette joie au garçon qui avait perdu toute foi envers l’au-delà. Bienvenue dans cette secte, anti-réalité surnaturelle, anti-tout, et anti-vie.



La braise qui deviendra brasier  □ Le dédain profond d'un gamin, qui ne demandait rien, simplement un immense silence qui lui rendrait son innocence et qui tairait ce désir de vengeance. A chaque fois qu'il passait le pas de la porte de cette maisonnée, il se sentait hanté, observé et épié. Parfois, il ressentait de la haine, certaines fois, cette dernière n'était pas là. Par moments, il croisait des croyants qui quittaient l'habitation avec des murmures qui démontraient que la réputation de la famille souffrait sous l'usure des erreurs entraînées par le dernier enfant. Chaque moment, chaque fragment de conversation semblaient le rapprocher de sa propre condamnation autant que celle des idiots qui venaient épier le voisinage comme des pies en manque de ragots. Un soir, revenant d'une course, ou peut-être d'une soirée, il ne pourrait jamais réellement se le remémorer. Assiéger par des idées, des pensées parfois fourbes, des envies soudaines, de déployer toute sa colère contre la misère de sa propre mère pour effacer la douleur qui ne serait jamais éphémère. Les regards se croisèrent, chacune des commères profitant de cet instant pour se taire et contempler le spectacle endiablé d'un enfant qui avait chuté. Le gamin se décida à s'avancer dans le salon, presque similaire à un salon de thé, pour venir saluer avec un sarcasme plein d'ironie ces femmes dont il méprisait toute compagnie. Dans le lot, dans le recoin, tel un vaurien, se trouvait le leader de ce mouvement de merde qui s'enfonçait dans sa propre connerie. La haine, qui lentement, s'écoulait dans les veines du gosse, était précoce mais crescendo elle grandissait dans son esprit. Soumis à sa vie autant qu'à ses envies, le vice était devenu banal, anodin et presque quotidien. Le gamin se contenta de dévisager ces idiots, plongeant son regard méprisant dans chacun d'entre eux, en simulant une révérence avant de promptement dresser son majeur envers cette populace qu'il voyait comme des limaces, bavant face à tout ce qui passait. Faire semblant, fut trop souvent le quotidien du gamin, et il ne connaissait plus l’abstinence ou la demi-mesure. Les réponses recherchées et les piques véridiques n'étaient plus à l'ordre du jour, il en venait simplement à ne plus supporter de regarder ces saloperies.

Le vide du vice  □ Embrasser un corps, dévorer ses lèvres, caresser ses formes, s'enivrer de son parfum. Balader des mains au creux des seins, promener des doigts sur des reins et aspirer sa peau comme du venin. Glisser le vice entre des cuisses, différentes, jamais les mêmes, ne jamais s'attacher, constamment profiter du luxe de quelqu'un d'autre. Ezeckiel ne fut jamais de ceux qui se vouaient à une relation de couple, trop attaché à sa sœur, et trop honnête pour enchaîner les plans culs à répétition. Cela cessa, la mort de sa sœur fut la fissure, désespérant élan d'affection nécessaire. Un contrôle sur sa vie dont il ne connaissait rien, et l'illusion de contrôler ses propres désirs lui insufflait le vice jusque dans ses veines, pour taire la peine, pour vaincre la haine. Ne jamais s'engager, s'amuser, dévorer un corps, échanger des baisers langoureux, ce besoin ultime de possession sur quelqu'un,  d'être maître de son corps pour une seule nuit, parfois belle, parfois simplement vide de toute émotion, simplement une baise pour écumer l'abysse de la solitude. Caresser un corps, éprouver cette chaleur ardente, une nuit, puis se réveiller, nu, avec l'émotion d'un garçon dont le plaisir ne fut que trop court. Jamais un grand dragueur, il s'était toujours contenté d'être l'ami gentil avec quelques relations foireuses qui ne valaient rien. Le garçon se redécouvrait une sexualité, un désir de possession, une jalousie dont il était épris et l'amour de la nudité et l'émerveillement de ses sens qui faisaient bouillir son sang. Une addiction, accro, encore, encore, et encore pour détruire ce silence qui emmerderait un mort. Au départ, il se contenta des femmes, du plaisir de pouvoir jouer avec une poitrine, de la douceur d'un parfum sucré qui enveloppait la pièce, la finesse des doigts d'une femme, et tout cela ne lui suffit plus. Besoin de plus, d'une certaine violence, d'un besoin d'être le protégé et non plus le protecteur. Un plaisir jouissif, jouant habilement sur les deux tableaux comme le ferait un putain d'adolescent. La sexualité fut la seule solution pour évacuer toutes les absurdités dont son esprit n'arrivait pas à s'accoutumer. Fuir la misère de sa douleur perpétuelle et de la querelle que son propre cœur lui ordonnait. Drôle de façon de découvrir sa bisexualité, et le plaisir ardant qu'il y prenait.  Se réveillant dans un lit différent, c'était excitant, passionnant, et une passion qui le consumait. La réputation du gosse était celle d'un débauché, fils du vice, et pour une fois : ces enculés de religieux avaient raison. Enfant d'un démon, damné, égaré et enfermé.


Les sorcières étaient brûlées, l'église aussi. □ Ce soir-là, il avait le corps froid, les yeux exténués par l'abus de médicaments alors qu'il lui restait encore quelques gouttes d'alcool dans le sang. Il était temps de mettre fin à tous ces moments de peur et de rancœur. La vengeance était venue, et elle ne partirait pas, comme une faucheuse, elle repartait toujours avec une récompense et cela sans la moindre dépense. Il avait de l'essence, une vulgaire allumette et toute cette colère, qui ne fut jamais temporaire alors que ce sentiment se disait éphémère. Pénétrant alors dans l'église. Le curé était là, comme s'il savait que cela allait arriver. L'enfant perdu allait brûler le lieu sacré, il allait venger les innocents pendus. Il déversa alors l'essence, il se fichait de l'ignorance, de la volonté de son excellence ou de la stupidité de ses gestes : il voulait en finir. Il voulait en terminer avec ceux qui furent longtemps ses bourreaux. Le prêtre, alors, comme pour sauver une dernière fois son humanité, vint à lister l'ensemble des erreurs du jeune homme : ivresse, profanation, échec scolaire et de nombreux autres pêchés qui semblaient terribles aux yeux d'un pauvre homme d'église qui allait finir sénile à force de se la péter dans son trou paumé. L'allumette fut craquée, mais alors qu'il observait la flamme brûler le curé vient annoncer une vérité : « elle avait perdue la foi, elle aimait les abominations. »  La main tremblante, le jeune homme ferma les yeux, il souffla alors sur l'allumette pour l'éteindre avant de finalement s'effondrer sur le sol imbibé de cette essence qui réveillait tous ses sens. Il aurait voulu mourir, ne plus jamais quitter cet endroit et laisser son corps pourrir plutôt que de finir comme martyr. Demain, serait pourtant bien pire, demain, serait la fin de l'enfance et de l'innocence. Mais pire encore : le début des croyances. Non pas la croyance en dieu, mais celle d'une foi autre. Au soleil levant, il souffrirait atrocement, mais il se réveillerait en étant bien plus grand qu'avant.


Purification □ Il se réveilla le lendemain, il était dans son bain, fermement attaché, scotché et ligoté. Incapable de bouger, il était venu le temps de sortir de la peur et d'affronter la réalité. Ezeckiel n'accordait aucun crédit à la religion et encore moins à toutes ces pratiques qu'il trouvait pathétiques et dignes des gamins de dix ans. Pourtant, sa mère la regardait avec horreur, et le prêtre se montrait hautain. Mais cela n'y fit rien, brusquement, il se retrouva enseveli sous l'eau, il était alors en face à face avec ses erreurs, ses malheurs et tout ce qu'il fuyait avec ardeur. Ce geste fut répété trois fois, parce qu'il était coutume de le faire trois fois dans ces cas-là, qu’importait la raison, le garçon ne voulait pas d'explication. Il n'accepta jamais la mort de sa propre sœur, il préférait se noyer mentalement, et bien désormais il était temps que son corps meurt de la même façon, parce qu'il serait faux de le présenter comme un honnête homme. Il respira une dernière à la surface il hurla des mots : elle est morte. Il le prononça pour la seconde, et probablement pour la dernière fois. Et cette fois-ci, il contrôlait ce qu'il était, ce qu'il ressentait. Ezeckiel fut extirpé de son bain, attrapant violemment la gorge du prêtre : « ma sœur, n'était pas folle , et ma soeur n'est pas, morte. ». Brusquement, il lâcha sa gorge, réalisant avec effroi ce dont il était capable. Alors, il fut envoyé en cure de désintoxication durant six mois. Il ne pourrait plus toucher le moindre médicament sans l'accord d'un médecin, et s'il refusait de se plier à cette règle, alors il sombrerait à nouveau. Il n’éprouvait pas plus d'amour pour la religion, mais il se savait particulier et à son retour, il se dirigea vers la chambre de sa sœur, il ouvrit la boîte à musique délicatement posée sur la table de chevet de sa sœur, et extirpa la lettre de son père, déjà ouverte par une personne inconnue. Son passé s'envolait, une braise venait de se briser.  Dans cette lettre se trouvait l'annonce terrible de la vérité sur la génétique du père et sur sa quête ultime : la ville originaire de la famille. Les réponses n'étaient pas dans la lettre d'un inconnu : mais dans les affaires d'une défunte qu'il n'avait jamais osé toucher de peur de s'effondrer. Il allait enfin chercher ce qu'il n'avait jamais soupçonné. Durant des mois, elle lutta contre sa nature, cherchant des réponses, que le gosse allait devoir trouver pour elle.


La paix □ Le gosse quittera sa mère, se nourrissant des recherches de sa sœur pour remonter à une chose  : Mystic Falls - fameuse ville dont la famille était originaire. Ezeckiel acheva alors ses études de criminologie avec un goût amer dans la bouche, tellement amer qu'il en oubliait que cela pourrait rimer avec aimer. Diplômé, le garçon s'engagea dans une autre voie : serveur, mais plus précisément plongeur. Travail ingrat, mais suffisamment bien payer pour lui offrir un appartement et de quoi se nourrir tout en profitant de la vie à côté. Il arriva dans cette ville, il y a de cela 6 mois avec pour espoir, de comprendre pourquoi sa sœur devenait folle. Cette idée, cette seule motivation : des réponses et car au fond de lui, il se berçait d'illusion: elle était toujours vivante.  






Dernière édition par Ezeckiel N. Morgenstern le Mer 2 Mar - 23:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Mer 2 Mar - 22:48

REBIENVENUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUE

J'imagine que ta fiche est terminée donc jte souhaite pas bonne chance pour celle ci xD






Salvatore Brothers:
 


Dernière édition par Damon Salvatore le Mer 2 Mar - 22:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Mer 2 Mar - 22:51

Je suis contente de t'avoir laissé Dydy il y a que pour toi que je pourrais faire ça !
Tu me réserve un lien de folie hein !
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Mer 2 Mar - 22:53

Mon dieu, ce perso promet de tout déchire encore !

Re-bienvenu !


uc
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humain
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Mer 2 Mar - 22:55

Damon ✤ Plus que la correction (un peu, pas trop quoi )

Nour ✤ Mais je suis un chaton, donc forcément tu fais ça pour moi et bien évidemment

Klaus ✤ Du lourd, comme mes blagues
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Mer 2 Mar - 23:05

Rebienvenue
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Mer 2 Mar - 23:11

Chrisouille ✤ heyhey merci
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Mer 2 Mar - 23:45

Te voilà validé !




Je suis venue à bout de ton histoire Chaton

Félicitation, tu viens de rejoindre les rangs de Ghost World

Avant de te lancer corps et âme dans le forum, voici quelques indications qui pourront toujours t'être utiles.
Tu peux tout d'abord faire ton sujet de lien et de rp par ici, mais tu pourras également nous faire une demande de lieu. Tu as aussi le droit de créer ton propre scénario.
Si tu crains d'être perdu dans ce vaste monde n'hésite pas à aller dans le flood et la Chatbox. Pour nous aider à nous faire connaître tu peux dès à présent voter pour nous sur les tops sites

Enfin, au moindre souci, doute ou hésitation n'hésite pas à contacter un membre du STAFF

Have fun





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sorciers
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Ven 4 Mar - 0:57

Citation :
Freya: oui, en effet, j'aime recycler mes persos et j'assume totalement

Tu sais bien que je suis ravis de revoir Ez hein réserve moi un lien face
Bref rebienvenue en retard + je trouve le vava dans ta fiche juste su-blime !



Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.
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sorciers
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Ven 4 Mar - 1:04

Bien évidemment, faut que je me retrouve un Swan (mdr après toi, j'ai toujours des liens avec Tyler, et c'était jamais volontaire ) Et pas de soucis pour le lien Merci pour le vava, j'essaye dans faire une série pour GW
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sorciers
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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   Ven 4 Mar - 1:07

Ne parle pas de Swan et Ez, tu pourrais fortement me tenter pour un TC et c'est le destin tes liens avec Tyler H

Ahah c'est une excellente idée **



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MessageSujet: Re: Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns   

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Ezeckiel ✤ tu viens pour ton châtiment alors ? Madness returns
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