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 i'm so afraid of falling in love ∞ Anarmiah

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MessageSujet: i'm so afraid of falling in love ∞ Anarmiah   Dim 7 Avr - 15:00

Anarmiah


Cela fait quelques temps que je n’ai plus vu mon petit humain. Peut-être deux ou trois jours mais c’est déjà de trop pour moi, ça fait déjà trop longtemps et je me demande bien ce qu’il a pu faire durant ces deux-trois jours sans me voir. A-t-il pensé à moi ? A-t-il cherché à me revoir ? Je n’en sais rien, tout se bascule dans ma tête en ce moment, tout est complexe, tout est si flou. J’ai peur, j’ai peur de ce sentiment qui a prit place en moi, j’ai peur de cet amour qui fleurit petit à petit. Je serais tenté de fuir mais j’ai tellement peur de le perdre. Je m’y suis attaché à cet humain, rien qu’au premier regard, rien qu’au premier contact que j’ai pu avoir avec lui, tel un chien avec son futur maitre. Je ne sais pas ce qui m’arrive mais ce sentiment me déplait, ce sentiment me fait peur…mais je ne peux pas fuir. C’est allongé sur mon lit, que je médite à tout cela, que je me remets en question, que j’essaye de trouver des réponses à toutes ces questions qui se bousculent dans ma tête. J’aimerais pouvoir y répondre, mais j’ai peur car je connais déjà les réponses, et je refuse juste de me l’avouer, je me voile juste la face. Je ne peux m’empêcher de lâcher un long soupire, regardant ailleurs, autour de moi pour finalement finir par avoir les yeux rivés sur le plafond. Un plafond blanc, si blanc…si triste, telle est ma vie. J’ai décidé de rendre ma vie triste, monotone. J’ai décidé de n’avoir que très peu d’amis, de finir comme ça mais parfois, parfois j’ai besoin d’avoir quelqu’un pour me soutenir, quelqu’un pour me comprendre, quelqu’un pour me tenir compagnie, pour me parler. Je n’ai personne, sauf cet humain…et Klaus. Mais Klaus ce n’est pas pareil, ce n’est pas avec lui avec qui je parlerais de la pluie et du beau temps. Klaus est mon maitre, Klaus est celui que je respecte plus que ma propre personne. Klaus est celui pour qui je donnerais ma vie et il le sait. Etre son préféré, j’y suis parvenu et je ne perdrais cette place pour rien au monde, jamais je ne le décevrais, jamais je n’irais à l’encontre de ses idées. Klaus est tout simplement la créature malfaisante la plus parfaite et, j’aimerais être aussi parfait et aussi fort que lui. J’aimerais que l’on me craigne autant que lui, j’aimerais être comme lui. Klaus est tout simplement le meilleur modèle que je n’ai jamais eu. Cet humain, cet humain je lui donnerais tout également. Pourtant quelque chose me pousse à agir avec violence et brutalité. Quelque chose me pousse à me tenir éloigné de lui. La peur, peut-être ? La peur d’aimer ? Probablement…mais cet humain c’est tout ce que j’ai, et je ne peux pas me permettre de l’abandonner, de le repousser éternellement.

Je me redresse et jette un coup d’œil à l’horloge. Vingt deux heures trente passé. J’ai envie de lui rendre visite, mais quelque chose me dit que je le dérangerais peut-être, ou alors …il dort ? Je ne sais pas, honnêtement je n’en sais rien mais …j’ai vraiment envie d’aller le voir, même si ce n’est pas pour lui parler, juste le voir. Je quitte mon lit et fini par prendre un sac de fringues, sait-on jamais s’il tombe sur moi et qu’il m’invite à rester, me connaissant je vais rester dormir. Je quitte ensuite ma maison, me dirige en direction de chez lui avec l’Impala, la garant un peu plus loin puis je m’approche de sa demeure, discrètement et me positionne près d’une fenêtre le cherchant du regard avant de grimper à un arbre, de m’installer sur une branche accroupie, trouvant finalement l’humain dans sa chambre, allongé sur son lit, seul. Il m’a l’air bien épuisé, sans doute une dure journée de travail ce qui peut se comprendre. Un long frisson me parcourt, c’est que, je le trouve encore plus beau avec une petite mine. Quel idiot, me voilà sous le charme d’un humain. J’aimerais le rejoindre, j’aimerais me glisser dans ses draps, coller mon corps au sien…mais ça ne me ressemblerait pas et je sais que je ne pourrais pas le faire sans qu’avant je le brutalise un peu.

Je lâche un long soupire et l’observe pendant quelques heures, attendant qu’il aille se coucher pour finalement retourner chez moi, au volant de mon Impala. Je dors que très peu cette nuit mais ça me suffit pour être en forme, je n’ai pas besoin de dormir beaucoup, je ne suis pas un gros dormeur, je déteste sa, d’ailleurs. Je prends un rapide petit déjeuner puis je file rapidement au travail. Une longue matinée, c’est enfin l’heure de la pause et tant mieux, parce que je commençais à avoir une faim de loup. Je m’installe sur le capot d’une caisse, mon sandwich dans une main et dans l’autre une bière. Cette journée va être fatigante, et je ne sais même pas si aujourd’hui je verrais celui qui me rend tout chose. Je ne peux m’empêcher de lâcher un long soupire et de finalement me remettre au boulot. Deux heures plus tard, je m’accorde une petite pause, m’installant près des outils derrière une voiture, histoire que l’on ne me choppe pas puis j’attrape une cigarette et la fume, lâchant un long soupire. Un travail de merde, des horaires de merde, un ennui mortel bref…j’aurais pu avoir mieux, mais j’aime les belles bagnoles, mais quand il s’agit des vieux taudis c’est moins intéressant. Une voix m’interpelle, une voix tellement familière. Je finis ma cigarette et me redresse rapidement apercevant alors Jeremiah au loin. J’ai l’impression de rêver. Je m’approche ensuite et signale à mon collègue que je m’en occupe et observe l’humain en face de moi.

« Ta petite femme a un problème ? »

J’ai juste envie de lui demander …Qu’est-ce qu’il fait là. Je veux dire, pourquoi le garage où je travaille ? De plus, je suis loin d’être super sexy, j’ai de l’huile plein les mains, j’ai mon bleu de travail horrible et bref, je suis dégueulasse, pas présentable du tout. Je l’observe, ne souriant pas pour autant au contraire, je reste impassible même si à l’intérieur de moi c’est tout autre chose. Je suis réellement content de le voir, ici, il m’a manqué. J’aimerais déposer un baiser contre ses lèvres, le prendre contre moi et lui dire de ne pas partir tout de suite. Il me dit alors son problème, je hoche la tête et tend la main pour qu’il me donne les clefs de sa voiture.

« Reviens dans vingt minutes, j’ai bientôt fini celle sur laquelle je bosse, je m’occupe de la tienne après. Promis, je ferais attention. »

Lui dis-je en souriant en coin avant d’aller la déplacer me sentant quand même bizarre d’être au volant de SA voiture, en plus belle caisse, l’intérieur est bien entretenu bref, cet homme me comprend tellement, on a tellement de points en commun c’est horrible. Je finis rapidement de taffer sur la vieille poubelle puis je m’occupe du joli bébé de mon bel humain, vérifiant le carter voyant qu’il y a une fuite à ce niveau là puis je change le joint pour que ça ne fuit, du moins espère que c’est sa avant de vérifier et trouve finalement le problème. Je sors ensuite de sous la voiture, prenant de quoi m’essuyer le visage puis retire simplement le haut de mon bleu de travail et l’attache à ma taille me retrouvant simplement en débardeur blanc. J’attends que la grande girafe revienne, me posant cette fois-ci sur une chaise pour déguster une bonne bière bien fraîche, commençant à me perdre dans mes pensées. Je finis que dans une heure, et il va devoir repartir. On ne se reverra pas avant quoi, quatre jours ? Ce que je n’espère pas, pas du tout.


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MessageSujet: Re: i'm so afraid of falling in love ∞ Anarmiah   Jeu 11 Avr - 9:01



I'm so afraid of falling in love

Le quotidien de ses journées ennuyeuses avaient repris le cours des choses. Il se levait à cinq heure et demi comme d’habitude. Son petit orteil percutait sa commode comme d’habitude. Sa main se perdit dans ses cheveux alors qu’il entrait dans la cuisine comme d’habitude. Il mangeait les mêmes céréales qui avaient un goût périmé. Regardait la même émission du matin ennuyeuse à mourir. Enfilant la même chemise avec ce jaune qui lui piquait les yeux et qui lui rappelait douloureusement ses bons moments avec Anarchy. Ce type c’était immiscé dans ses pensées et ne le lâchait plus. Tous le temps Jeremiah se demandait ce que faisait son ex-agresseur en ce moment alors que lui dépérit devant sa caisse et ses clients. Et il vint à se demander si Ivy avait décidé de couper les ponts avec lui maintenant qu’il avait eu le droit de l’embrasser. Peut-être que non. Peut-être qu’Anarchy désirait le mettre dans son lit avant de le jeter comme un vulgaire déchet. Peut-être qu’Anarchy n’avait pas eu ce qu’il désirait. Alors pourquoi il ne venait pas le voir ? Pourquoi Jeremiah ressentait ce vide en lui. Pourquoi une lueur d’espoir s’allumait dans ses yeux quand un type aux cheveux brun et à la veste en cuir rentrait dans le magasin ? Il tournait en rond. Il s’ennuyait. Il était en manque de lui. Il voulait tant le voir. Certes le jeune homme connaissait où il habitait, savait reconnaître sa voiture mais ne savait pas si Anarchy serait dérangé par sa présence s’il viendrait sans s’annoncer avant. Et après, peut-être qu’Anarchy était occupé à draguer d’autres femmes et n’avait pas le temps pour lui. Jeremiah se referma brusquement, chassant Anarchy de ses pensées, se reconcentrant sur sa cliente qui lui présentait ses courses.

Une nouvelle journée épuisante finie. Se levant avec nonchalance de sa chaise, il retira sa chemise d’employé et sortit les clefs de sa voiture. Son bébé l’attendait là, belle et merveilleuse. C’était la seule chose qui illuminait sa journée. Montant avec délicatesse au côté conducteur, il prit le temps de faire son rituel. Caressant le cuir du volant, il mit le contact sans la brusquer et alluma la radio, la callant sur une chaîne qu’il aimait particulièrement. Passant la première avec une tendresse sans non, il démarra et sortit habilement du parking, faisant toujours attention à garder son bébé loin des déchets qu’étaient les autres voitures. Alors que Jeremiah était sur le chemin du retour, un détail l’alarma. Un bouton rouge clignotait, signalant qu’il y avait un problème. Jeremiah pouvait très bien s’en occuper mais sans ses outils, il allait faire plus de mal à son bébé qu’autre chose. Le seul garage dans cette ville était miraculeusement proche de là où il était. Sans brusquer sa voiture, il partit vers sa direction quand un détail le frappa. Ivy était garagiste ! Et le seul garage dans cette ville était celui dont il prenait la direction. Une immense joie l’habitat rapidement alors qu’il prenait le chemin d’entrée du garage. La route était potable mais il préféra y aller doucement, ne désirant pas abîmer ses suspensions. La garant à l’entrée, il repairait un garagiste dans le coin et s’approchait de lui. « Bonjour. Je n’ai pas de rendez-vous mais ma voiture à un problèm … » « Pas b’soin d’rendez-vous monsieur. » L’interrompit l’homme face à lui. Jeremiah fronça les sourcils mais ne fit aucun commentaire. Il n’avait aucune envie que ce soit ce type qui s’occupe de son bébé. Se préparant à partir, une présence familière arriva dans son champ de vision. Anarchy …

Le surnom qu’il donna à son bébé lui fit sourire et son sourire s’aggrandit en vue de la joie qui l’habitait. « T’es si sexy dans cette tenue dis donc ! » Cela puait l’ironie mais aussi la joie. Il avait un nouveau point en commun, leurs tenues de travail ridicule. Jeremiah était plus en confiance avec lui-même si lui donner les clefs de son bébé fut un réel combat. Mais il le lui laissa et partit vers la sortie quand il s‘arrêta. Il voulait le voir travailler. Mieux, il voulait le voir travailler et surveiller son bébé. Passant derrière les voitures, loin de la vue d’autres garagistes, Jeremiah se faufila jusqu’aux ateliers. Après un coup d’œil rapide au environ, il entra et se cacha quelque part, observant Anarchy finir sur une vieille voiture avant de toucher à son bébé. Un sentiment de fierté l’enivra alors qu’Anarchy semblait bien aimé son bébé et inversement. Lorsque les vingt minutes passèrent, Jeremiah sortit de sa cachette, faisant tous son chemin inverse pour reprendre l’entrée comme si de rien n’était. Entrant dans l’atelier par le passage des clients, il se mordit la lèvre en voyant le spectacle tellement érotique que lui offrait son ex-agresseur. S’approchant de lui, Jeremiah ne dit pas un beau jusqu’à arriver à sa hauteur. Sans lui demander la permission, il lui retira son débardeur et le laissa tomber plus loin avant de se reculer d’un pas, pas le moins surpris par ce qu’il faisait. « Il t’allais pas … » Fut la seule justification de son geste. Puis Jeremiah se posta près de son bébé et caressa doucement sa carrosserie. « C’est bon ? Elle est en bonne santé maintenant ? » Demanda-t-il en se tournant vers lui, un fin sourire flottant sur ses lèvres.
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MessageSujet: Re: i'm so afraid of falling in love ∞ Anarmiah   Mer 17 Avr - 16:10

Anarmiah


Je pensais que c’était une journée comme les autres et finalement je me suis bien trompé. Je pensais que j’allais encore devoir attendre pour voir mon petit humain préféré et finalement, je me suis de nouveau trompé. Honnêtement je n’en suis pas mécontent au contraire, je suis ravi de le voir ici même si je ne l’imaginais jamais venir ici surtout que d’après ce que j’ai compris c’est lui et lui seul qui s’occupe de sa jolie voiture. Je pense m’être trompé et m’occuper d’elle, c’est tout un honneur pour moi. Qu’il se rassure, je ne la lui abimerais pas, même si je peux, même si j’en ai l’occasion. J’ai beau être méchant, j’ai beau être détestable, je ne le ferais pas. Aujourd’hui je suis plutôt de bonne humeur, d’humeur joueuse aussi mais je ne suis pas dans mes mauvais jours. Je ne suis pas facile à vivre, je suis quelqu’un de très lunatique je l’admets mais pour une fois, je me sens bien. J’ai la pêche, et je me sens comme indestructible. L’amour me rend comme ça ? Rien qu’à cette idée, je ne peux m’empêcher de retenir une grimace de dégoût rien qu’à penser au fait que ce soit ce sentiment repoussant qui me met dans tous mes états. Je ne l’aime pas, je l’apprécie et c’est tout. Il n’y a rien de plus entre moi et lui, peut-être de l’attirance physique mais cela s’arrête là…du moins c’est ce que j’essaye de me persuader. Je sais qu’entre lui et moi, c’est impossible. Il est humain, et moi je suis un hybride. Je n’aime que moi. Je ne sais plus aimer, je ne sais plus comment est-ce que l’on aime, comment est-ce que l’on rend heureux quelqu’un. Je ne sais plus tout sa, j’ai tout oublié.

Il me complimente sur ma tenue, je relève les yeux vers lui mais je ne lui dis rien, je me contente de lui répondre en seulement un regard. Je sais bien que c’est une petite réponse à la petite attaque que j’avais faite à son travail, lui disant que sa tenue était laide. Par contre je trouve que malgré tout, la mienne est beaucoup plus jolie. J’accompagne ce regard d’un petit sourire, ne voulant pas qu’il pense non plus que j’ai mal pris sa petite réplique, que du contraire je pense que rien ne peut venir gâcher cette journée maintenant…et ça me fait peur, et je ne me reconnais plus. Très vite je le fuis, ne lui adressant pas un mot de plus, ou de moins. Je finis de m’occuper de la voiture d’un autre client puis je m’occupe de celle de l’humain. Je ne remarque cependant pas Jeremiah, je sens une présence mais pas spécialement la sienne. Nous sommes tout de même un certain nombre au garage, et ça n’attire pas mon attention plus que sa.

Quelques minutes plus tard, j’ai enfin fini de changer ce joint puis je sors de la dessous, attrapant un chiffon pour m’essuyer le visage ainsi que les mains, il fait assez chaud puis la suie ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable non plus. J’ouvre mon bleu de travail et l’enlève seulement qu’au niveau du haut, attachant ensuite les manches autour de ma taille. Ca va déjà mieux, j’ai déjà un peu moins chaud. Je pense que j’ai encore du temps devant moi et que Jeremiah ne va pas venir tout de suite. J’en profite pour prendre une bière, buvant quelques gorgées avant d’apercevoir le beau brun s’approcher de moi. Je fronce les sourcils, me demandant bien ce que j’ai bien pu faire de mal vu qu’il se rapproche de plus en plus, sans prononcer le moindre mot. Je pose ma bière sur le plan de travail et il retire mon débardeur à ma plus grande surprise. Je l’observe, ne comprenant pas vraiment ce qui a bien pu lui prendre mais n’étant pas fâché, sachant que finalement, je dois lui faire bien plus d’effet que je ne le pense.

Je me mords discrètement la lèvre inférieure, comme je le peux et le regarde de haut en bas quand il se dirige vers sa voiture, ne pouvant m’empêcher de glisser mon regard sur ses jolies fesses rebondies. Il est bien dessiné, cet homme a les traits si parfait que je le jalouserais presque. Je relève bien vite mes yeux vers lui quand il se tourne face à moi, m’adressant un petit sourire. Je l’observe, déglutissant presque difficilement avant de me mordre l’intérieur des joues me maudissant presque de le trouver aussi beau, de défaillir à chaque fois qu’il pose le regard sur moi, de sentir mon cœur s’accélérer à chaque fois qu’il reporte son attention sur moi. Je reprends ensuite ma bière, buvant quelques gorgées puis je la repose et m’approche de lui, hochant la tête.

« En très bonne santé, même. Mais sa, c’est plus grâce à toi qu’à moi, vu comment tu prends soin d’elle. »

Je lui adresse un petit sourire avant de prendre un énorme risque. Je le colle lentement contre sa voiture, venant me coller à lui à mon tour et dépose mes lèvres lentement contre les siennes, mes mains de part et d’autre de ses épaules, sur le toit de sa voiture, collant mon corps en même temps au sien puis je mets fin au baiser et me détache lentement, l’observant ensuite, retirant mes mains et détachant mon corps du sien. Je passe rapidement ma langue sur mes lèvres avec envie, et lui affiche un petit sourire en coin. Bien sûr que j’ai envie d’aller plus loin, mais je ne veux pas trop précipiter les choses, déjà que je suis bien trop envoûté par ce charmant jeune homme. Je lui rends ensuite les clefs, les lui tendant et fait signe de me rejoindre, remettant en même temps mon débardeur, n’allant pas non plus travailler torse nu, je n’ai pas envie de me faire remonter les bretelles, surtout pas aujourd’hui. Je lui dis ensuite le montant et relève les yeux vers lui.

« Tu peux insérer ta carte. La journée n’a pas été trop longue ? »



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