AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Before I gave back, we have to talk

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage

sorciers
avatar

morsures : 4896
inscrit(e) le : 03/01/2013
célébrité : riley voelkel
crédits : shiya, neon demon & tumblr

MessageSujet: Before I gave back, we have to talk   Lun 16 Juin - 23:10

... ... ...
Elijah & Lafay




Before I gave back, we have to talk
J'attendais sans la queue, avançant à pas lents afin de ne pas renverser les gens devant moi. Je devais prendre mon mal en patience et je n'avais aucune raison d'avoir peur. J'avais plusieurs fois tenté de remettre les pieds en Nouvelle-Orléans, mais depuis mon exil par Marcel il semblerait que les barrières se soient d'avantages renfoncées. La première fois, un groupe de vampires m'avait empêché de faire un pas de plus en avant dans le Quartier Français. J'avais pourtant fait profil bas mais j'avais sous estimé l'emprise qu'avais Marcellus sur la ville. C'était en plein jour, et c'est sans doute pour cela que je n'en étais pas venus aux mains avec ces vampires. Ou peut être avaient ils assez entendu parler de moi pour ne pas oser me défier. Jusqu'à maintenant, je ne m'étais jamais trop pavanée sur le fait que j'étais une sorcière très bien expérimentée. A vraie dire, je le montrai bien assez pour le crier sur les toits. Maintenant, j'avais changé et même si j'en avais conscience, je restais discrète par rapport à mon rang même si la plupart des créatures de Mystic Falls et de la Nouvelle-Orléans savait qui j'étais en entendant mon nom. Mais avec mon changement d'apparence, je pouvais être encore plus discrète. Je pouvais d'ailleurs remercier Mélinda qui m'avait elle même fournit de nouveaux passeports, cartes d'identités et j'en passe.
Mon tour arrivé, je tendais justement mes justificatifs en souriant à la femme au guichet. Elle observa mon passeport, puis tout ce qui s'en suis avant de me les rendre.
-Bienvenue en Nouvelle-Orléans Madame Blackford.
Je lui souris en reprenant les papiers, la remerciant en français. Cora Blackford, directrice d'une école de danse en France. Jackson avait fait fort. Sur cette fausse carte d'identité, j'avais une paire de lentilles vertes et une perruque noire jais. J'avais beau avoir un nouveau physique, je n'allais pas prendre le risque de débarquer en mode Elizabeth Lafay.

Sortant de l’aéroport, je cherchais la mercedes noire que j'avais loué pour mon court séjour. Une fois la voiture repérée, je posais mon sac de voyage côté passager avant de démarrer. A cette époque de l'année, il faisait encore plus chaud en Louisiane. Nous étions en plein après midi, et j'espérais que ma technique pour mener à bien mon plan allait marcher. La clé de ce plan était dans la poche de mon chemisier et je n'avais pas droit à l'erreur. Retournant au volant de ma voiture, je prenais alors le chemin des plantations, théâtres de la Guerre de Sécession par le passé. Des champs de coton et de piments s’étendaient à perte de vus parmi les grands arbres aux racines épaisses, aux troncs recouverts de mousses et aux branches tortueuses. J'examinai un peu partout, pensant pendant un instant qu'il me serait difficile de trouver la fameuse demeure. J'avais tort. De nombreuses voitures et camionnettes de journalistes entourait une maison aux épaisses colonnes blanches. Des femmes parlaient devant leur caméra, micro à la main, d'autres prenaient des photos de la bâtisse où des vigiles avaient été imposés. La polémique autour d'Elijah Mikaelson avait prise des proportions immenses : le seul de cette famille, dont l'intelligence devait être supérieur à celle des autres membres de sa fratrie réunis, se retrouvait au beau milieu d'un scandale. C'est peut être parce qu'il doit être le seul dans ce lot à savoir garder son sang froid que le sort s'acharne sur lui. J'observais d'un air désemparé la demeure, du moins la foule en imaginant mon combat pour arriver au niveau des gardes. Finalement, je me décida de sortir de ma voiture, enfonçant mes talons dans la terre séchée et ajustant ma jupes à tartan écossais bleue. J'avançais, bien décidée à me frayer un chemin parmi tout ce beau monde. Lunettes de soleil, chapeau, perruque noir nuit, lentilles vertes et fausse cartes d'identité dans la poche.
Après une lutte acharnée, j'arrivais enfin au niveau des vigiles de deux mètres de haut, armés et aux visages renfermés. Un originel n'avait pas besoin de protection, mais sans cette garde les humains se seraient déjà groupés dans la demeure pour harceler l'aînée des Originaux et vus sa position délicate, ce n'était sans doute pas la meilleure des choses à faire de lui faire rencontrer des personnes avares d'informations. Comme simple geste, je tendis au premier vigile la lettre de ma poche et ma carte d'identité, enlevant mes lunettes de soleil. L'autre vigile se tenait devant l'entrée, bien décidé à ne pas me laisser rentrer. La fausse lettre était signée au nom d'Elijah, cette dernière certifiée mon autorisation à le rencontrer. Du moins, elle certifiait Cora Blackford de s'entretenir avec Elijah, c'est pour cette raison que j'étais toujours déguisé, tendant la carte d'identité. Mais bien sûre... C'était beaucoup trop simple... Il alluma son oreillette, qui devait être directement en ligne avec l'Originel. J'étais grillée... A moins que...
Sans trop réfléchir, j'ouvris la bouche pour m'adresser au vigile.
-Dîtes lui que Henrick m'envoie.
Henrick, le petit frère assassiné par les loups des Mikaelson, acte qui avait poussé Esther à faire de ces enfants les premiers vampires. Peu de gens connaissaient cette histoires, mais un certains nombres de sorcières ayant œuvrer contre les Originaux savaient de nombreuses choses sur leurs ennemis. J'avais moi même mener un combat contre les premier Vampires aux côtés de sorcières mortes. Enfin, quoi qu'il en soit, Henrick est mort depuis bien longtemps maintenant. Elijah comprendra que je ne suis pas n'importe qui de là à connaître l'existence de son petit frère...

© .JENAA



Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

originels
avatar

morsures : 10659
inscrit(e) le : 24/07/2012
célébrité : daniel gillies
crédits : tag

MessageSujet: Re: Before I gave back, we have to talk   Jeu 19 Juin - 21:39

Les humains avaient vraiment tendance à m’agacer ces derniers temps. Déjà que je n’avais pas apprécié d’avoir un mandat contre moi, j’appréciais encore moins la pression médiatique que je vivais actuellement. Par je ne sais quel hasard des rapaces de journaliste ont appris où je vivais et depuis ils ne décollent pas. Cependant, bien que cela m’agace au plus profond de moi car j’aime la discrétion, je les laisse faire. Ils se fatigueront bien avant moins. Ils ne sont pas immortels contrairement à moi et ne peuvent rien faire contre ma famille. Dans tous les cas, cela allait changer bientôt. Malgré cette cohue, cela ne nous empêchait pas d’agir. Nos plans avançaient doucement mais surement et c’était le principal. Les humains allaient trop loin. Orgueilleux, ils n’ont pas conscience de ce que cela peut être de réveiller la colère des originaux et de manière générale les vampires. Je n’avais plus envie de faire d’effort et ils allaient en payer le prix cher. Surtout qu’aujourd’hui, je n’avais plus rien à perdre. J’étais dans une période sombre de ma vie où j’avais besoin de me défouler. Mon frère m’adorait dans cet état et pourtant il était en parti responsable. Mais si ma patience avec les humains était à bout, je me surprenais à la posséder encore pour mon frère. Après tout, on ne change jamais complètement.

Installer à mon bureau, je me concentrais pour entendre ce qui se disait dehors. Les journalistes en plus d’être des fouilles-merdes sont sans aucun doutes des menteurs. Ils sont en partie responsable des affolements en complicité avec les politiques. Cependant, mon attention se fit portée sur la voix d’une femme qui affirmait avoir une autorisation de visite de ma part. Je pu constater que les gardes du corps qui servaient à empêcher à ces idiots de violer la demeure n’étaient pas dénués de cervelle. Ils allaient me contacter, je l’entendis au son que fit mon téléphone de bureau. C’est alors qu’elle parla d’Henrick affirmant que c’est lui qui l’envoi. Mon cœur ne fit qu’un bon malgré qu’il soit figé pour l’éternité. Peu de personnes sont au courant de l’existence de ce frère qui déclencha tout. Et surtout, je n’appréciais pas que l’on joue avec cela. Me levant, je descendis à vitesse vampirique pour me retrouver nez à nez avec la jeune femme. Je l’a dévisageais quelques instants avant de lui offrir un léger sourire faussement bien veillant. « Entrez donc. » Si elle était prête à perdre la tête, c’était son problème. Sans un regard vers les journalistes, je savais que la scène avait été filmée. Sans doute pour les journaux du soir. Refermant la porte calmement, je me retournais vers la jeune femme. « Que me vaut cet abus du nom de mon frère ? »


On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. ♡ fucking face.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

sorciers
avatar

morsures : 4896
inscrit(e) le : 03/01/2013
célébrité : riley voelkel
crédits : shiya, neon demon & tumblr

MessageSujet: Re: Before I gave back, we have to talk   Ven 20 Juin - 19:08

... ... ...
Elijah & Lafay




Before I gave back, we have to talk
J'avais agis sans réfléchir, je le savais. Always and forever, c'était là la devise qui encadrait le blason de la famille Mikaelson ; les liens du sang, bien que très compliqués soient ils entre chaque membres de cette famille, sont sans aucun doute ce qui a le plus de valeur à leurs yeux. Je savais qu'évoquer Henrick était aussi stupide que poignant envers un des Originaux, mais je savais aussi que seul un acte de cette envergure m'offrait un minimum de chances de rencontrer Elijah. Pour peu que je tombe sur lui ! Si je me retrouvais nez à nez avec la blonde ou le bâtard, les choses seront sans aucun doutes bien plus compliquées.
Le garde commençait déjà à appeler je ne sais quel membre de la fratrie lorsque la porte s'ouvrit sans laisser le temps aux journalistes d'avoir un temps mort. Elijah. Il m'observait, et dans un premier temps j'avais peur qu'il ne m'envoie à l'autre bout de la ville, pire : qu'il m'arrache le cœur. Mais non, j'avais un effet de surprise sur lui puisqu'il ne se doutait pas que j'avais changé d'apparence. Et puis, s'il devait me tuer il ne le ferait pas devant tant de caméras qui devaient déjà voir leur mois assuré d'avoir filmé le sage Elijah.
Une fois l'invitation prononcée, je contournais le corps statique du garde pour me frayer un chemin vers la porte d'entrée, gravissant rapidement les marches du porche de cette splendide demeure. J'arrivais dans une maison silencieuse, bien meublée en entendant la porte se refermer derrière moi, suivit de la voix du vampire qui se demandait certes de quel droit j'avais pu utiliser son frère pour le rencontrer. Je me retournais, les mains jointes devant moi en le regardant droit dans les yeux avec franchise.
-Je suis désolée d'avoir user du nom d'Henrick, mais je ne voyais pas beaucoup d'autres moyens qui m'auraient permit de me laisser rentrer et surtout vous parler.
Je me rend compte que cela sous entends clairement que je ne suis qu'un énième rapace désireuse de vouloir lui soutirer des informations, pour cette raison je m'empresse de reprendre la parole sans le laisser réagir.
-Je ne suis pas un journaliste, je n'ai aucun enregistreur, mon portable n'enregistres quasiment rien... Non. Je suis là pour vous parler simplement et tout ce qui sera dit restera entre vous et mois Elijah.
Ma perruque me donnait chaud, je sentais une goutte de sueur perler sur mon front dû à mon stress mais aussi à la chaleur des environs. Pour cette raison, je portais les doigts aux rebords de la perruque pour libérer mes cheveux blonds, ramenés en chignon pour faciliter l'application du leurre. Je jouais maintenant avec les fausses boucles couleur jais.
-La dernière fois que nous nous sommes rencontrés, c'était au Mystic Grill. Il y a quelques années...
J’espérais qu'il se rende compte assez vite de quel événement je parlais, et encore : qu'il cerne rapidement qui j'étais, de sorte à ce que je ne reparle pas moi même de cette soirée qui fut pour moi le moment où je fus brisée une seconde fois, mais aussi la soirée où j'étais devenu une sorcière apte à exploiter assez de puissance pour faire de moi une puissante jeteuse de sorts.
Je me rappelais de cette soirée comme si elle c'était déroulée hier. Il tenait Ruth par la gorge, contre le mur en me dévisageant du regard. Je n'avais pas faiblis, j'avais continué de lui tenir tête pour rester aux côtés de Delivrance jusqu'à la fin de cette bataille acharnée.
-Quoi qu'il en soit, depuis cette nuit nous n'avions pas eu l'opportunité de nous entretenir ensemble. Cette nuit là, vous et vos sorciers avez détruits les Sorcières Fantômes, je ne suis pas là pour remettre cette ancienne anecdote sur le tapis, mais étant la dernière partisane – à l'époque- de ce clan encore en vie, je désirais mettre au clair que les choses ont changées depuis cette nuit, des deux côtés et que cela n'a aucune raison de s'entacher sur l'avenir. Je ne suis pas ici pour m'excuser Elijah Mikaleson, mais bien pour que vous sachiez qu'il n'y a aucune raisons que vous et moi, nous nous détestions. Nous ne serons jamais grands amis je m'en doute, mais nous pouvons aller au delà de cette affaire. La guerre entre Vampires et Sorcières Fantômes est révolue depuis bien longtemps.
Secrètement, j'espérais qu'il serait soulagé de mon acte. Si je voyais qu'il se fichait de ma personne et de qui j'étais devenu je serais un peu vexée mais bref ! Ce n'est pas le sujet principal. J'ai eu une période où je pensais contrôler ma Magie Noire, c'était plutôt elle qui avait le contrôle sur moi. A ce moment là je pouvais très bien tenter de relever une rébellion aux noms des regrettées et détestables Sorcières Mortes. Rage, jalousie, orgueil, colère... C'est tout ce qui me définissait à cette époque. Maintenant, grâce à Mélinda, je suis arrivée à me reprendre en main. Les actes effectués appartiennent au passé, il n'y a aucune raison que ces actes là forment notre futur.

© .JENAA



Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

originels
avatar

morsures : 10659
inscrit(e) le : 24/07/2012
célébrité : daniel gillies
crédits : tag

MessageSujet: Re: Before I gave back, we have to talk   Mer 25 Juin - 13:09

La jeune femme face à moi ne semblait pas être patiente. Elle avait usé d’un moyen fort stupide pour me rencontrer rapidement, évoquer mon petit frère mort depuis trop longtemps. Il m’arrivait souvent de repenser à cet événement. Si il n’était pas mort, si Klaus ne l’avait pas emmené observer les loups, rien de cela ne se serait passer. Une philosophie pourrait dire que si ce n’avait pas été sa mort le déclencheur, quelque chose d’autre l’aurait été. C’est peut-être vrai mais il serait peut-être encore en vie. L’existence de sa mort me déchirait encore bien plus que la mort de Finn n’avait pu me déchirer. Mon frère ainé avait depuis longtemps perdu mon estime lorsqu’il s’était allié à notre mère pour notre mort. Je reconnaissais que notre condition n’était pas aisé et si on pouvait se montrer moins sanguinaire, ne pas avoir fait tout ce mal, j’aurais vraiment été heureux mais je ne suis pas prêt à mourir pour autant.

Bien qu’elle ne me laissa pas le temps de répondre la première fois, je me chargeais tout de même de la rappeler à l’ordre lorsqu’elle m’en laissant l’occasion avant qu’elle ne retirer sa perruque. J’eu d’ailleurs un léger haussement de sourcil face à cette légère surprise. « Envisagez la prochaine fois de passer comme tous le monde, par mes hommes de confiance. » Et oui, le chemin était long, sans aucun doute, mais cela évitait les rencontre sans valeur et sans le moindre intérêt. Je continuais à scruter le visage de la jeune femme. « Je vous conseille vraiment d’avoir quelque chose de suffisamment intéressant à me dire. » Ma menace n’était pas voilée, je n’aimais pas être dérangé pour rien. J’observais attentivement la jeune femme à présent blonde. Je remarquais avec peu de difficulté sa beauté et son visage froid. Elle était de ce genre de femme capable d’hypnotiser des hommes par sa beauté glaciale, par son regard scrutant chaque mouvement. Je n’avais aucune difficulté à supposer que cette jeune femme utilisait souvent l’atout beauté pour arriver à ses fins. Cependant, et bien que je me doutais qu’elle n’allait pas aller vers cette direction, cette possible tactique ne marcherait pas avec moi. Il m’en fallait bien plus me déstabiliser et je n'étais pas d'humeur.

Elle annonça que nous nous étions déjà vu, il y a plusieurs années. Tout en croisant les bras, j’eu un léger froncement de sourcils. Je n’avais aucune idée de qui pouvait être la jeune femme. Je n’avais jamais vu son visage et dieu sait que je me souviens de chaque visage que j’ai l’occasion de voir. Elle continua son récit en devant plus explicite. Il y avait bien longtemps que je n’avais pas repensé à cet événement et je me serais bien repassé de penser à cette guerre entre vampires et sorcières fantômes totalement folles. Après tout, il était clos depuis longtemps. Elle m’expliqua qu’elle était la dernière représente en vie ce qui me rappela à ma mémoire la jeune Elizabeth Lafay qui semblait soudainement s’être pris un bon coup de vieux. Elle m’assura qu’elle n’était pas là pour se battre ni même pour s’excuser. A vrai dire je ne comprenais pas vraiment ce qu’elle me voulait ni même l’intérêt de ce qu’elle était entrain de me dire ce que je montrais par un léger plissement des yeux. « Je ne vous déteste pas. Pour dire vrai, vous m’indifférez. » Jetant un coup d’œil vers la jeune femme, je me dirigerais vers le salon. Ce que je disais était la vérité. Depuis la fin de cette foutue guerre, je n’avais absolument pas repensé à cette femme. « Quelle est la raison de votre venue, Mlle Lafay. Je doute que vous ayez mis tellement d’années à venir ici uniquement pour me dire cela ? Allez droit au but. »


On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. ♡ fucking face.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

sorciers
avatar

morsures : 4896
inscrit(e) le : 03/01/2013
célébrité : riley voelkel
crédits : shiya, neon demon & tumblr

MessageSujet: Re: Before I gave back, we have to talk   Mar 5 Aoû - 15:45

... ... ...
Elijah & Lafay




Before I gave back, we have to talk
Passer par un homme de confiance de ce cher Mikaleson ? Plutôt crever. La seule personne dans l’entourage que je côtoyais était sa sorcière Mélinda qui par un coup du sort était devenue ma meilleure amie à l'heure d’aujourd’hui. Il était évident que tenter une rencontre via la brune aurait été plus simple mais qui me dit qu'il aurait accepté ? Il ne doit sans doute pas apprécier que la proviseur du lycée soit aussi proche de moi dorénavant et quand bien même, lorsque cela concerne le passé je préfère ne pas mêler mon amie à tout ça. En effet, les jours et années derrière moi sont peu glorieuses et sont souvent synonyme de malheurs et depuis maintenant trois ans je me bats pour noyer mes démons... Mais ils semblent être de très bon nageurs. Et actuellement, j'en étais au chapitre Elijah qui n'était pas encore clôturé, d'où la raison de ma venue ici.

Je savais que ce que je m'apprêtais à faire allait non seulement m'impliquer dans la vie d'un originel et par extension, allait me faire passer pour une véritable commère de qualité. C'est un peu le cas mais croyez le ou non, si j'avais des commérages à faire il me suffirait de téléphoner à Liddell et passer un mercredi après-midi avec elle autour d'un poker.
Lorsqu'il exprima ce qu'il ressentait pour moi j'arquai légèrement les sourcils en posant une main sur la hanche, le suivant dans le salon. Il en fallait bien de l'indifférence dans ce triste monde, non ? Un moyen pour nous de penser qu'il nous reste un semblable de contrôle comme « Oh, c'est pas grave on s'en fou... ». Je n'allais pas blâmer les Originaux, ils faisaient partit de ceux qui avaient le plus besoin de se sentir au contrôle dans ce temps de crise. Non, je n'étais pas là pour offrir mon aide à Elijah, du moins pas directement. Quoi qu'il en soit je n'allais pas m'éterniser, il voulait que j'aille droit au but. Très bien, j'allais être claire et net.
-Elena Gilbert.
Alligner en moi d'un quart d'heure le nom de Finn Mikaleson et Elena Gilbert au nez et à la barbe d'Elijah. Maintenant je méritais mon nom dans le livre des records dans la partie Extrême.
Les gens pourraient croire que je n'ai pas à me mêler de la vie de cette jeune femme, c'est un peu le cas. Après tout je ne suis pas une grande amie de la famille, je ne peux pas me considérer comme une alliée ou autre à ses yeux. Le truc, c'est qu'Elena Gilbert et la seule et unique raison qui fait que je n'ai pas continué le travail des sorcières mortes. J'ai toujours cru que les vampires étaient des sortes de monstres dénué d'âme animés par la soif du sang. Lors de ce tristement célèbre combat au Mystic Grill, lorsque j'eus assez développé mes capacités surnaturelles pour repérer un vampire, j'ai vus autre chose dans le regard d'Elena et ce que j'y ai vus, c'était l'espoir. Un espoir pour mon âme tourmentée, à ce moment là j'ai vus que les vampires n'étaient pas tous comme Niklaus. A ce moment là je me suis dis qu'ils étaient plus proches des Humains que nous sorcières désireuses d'éradiquer les vampires l'étions.
-J'ai beau ne pas me mêler aux histoires des vampires, les gens n'en parlent pas moins ; et comprenez que lorsque j'ai appris que Mlle Gilbert avait éteints ses émotions j'ai bien failli rater ma couleur.
On pourrait croire que j'usais de la carte de l'humour, mais non. Ma couleur rousse était l'une des choses par laquelle je jurais, enfin bref.
-Si je vous indiffère tant au lieu de vous casser la tête à trouver un moyen de me stopper, c'est un peu grâce à elle. J'ai eu l'occasion de rallier des personnes désireuses de sentir le cœur putréfié de votre frère cesser de battre entre leurs mains mais j'ai refusé. Pour la simple et bonne raison que cela aurait encouru la mort de vampires comme Elena, des personnes bonnes.
J'ai finis par m'asseoir sur le canapé parallèle à celui que lequel se trouvait l'originel, penchée en avant sans détourner le regard du sien.
-Je ne vais pas prétendre savoir ce que vous faîtes au quotidien, ni connaître l'ampleur de votre combat. Je me doute que mon avis va lui aussi vous ennuyer mais permettez moi de vous dire qu'elle a besoin de vous plus que jamais.
J'avais déjà eu l'occasion de recroiser le chemin d'Elena lorsque j'étais aveugle, et sa voix sonnait comme un écho dans les ténèbres qui emplissaient ma vision. Un écho qui s'étendait encore et encore, à la manière d'ondes à la surface de l'eau pour m'atteindre. C'était à la fois perturbant et prometteur dans le sens où j'avais fois en les vampires, même si je ne me permettrais pas de le dire à voix haute.

© .JENAA



Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

originels
avatar

morsures : 10659
inscrit(e) le : 24/07/2012
célébrité : daniel gillies
crédits : tag

MessageSujet: Re: Before I gave back, we have to talk   Sam 16 Aoû - 11:21

Arrivant dans le salon dans lequel faisait face deux canapés, j’eu un bref arrêt en entendant le prénom d’Elena avant d’aller m’asseoir en déboutonnant ma veste. Pourquoi venait-elle me parler d’elle ? J’eu un vent d’inquiétude que je cachais derrière un regard sévère. Elle devait s’attendre à ce que cela ne me plaise pas et c’était la stricte vérité. Restant silencieux, je me contentais de l’observer tout en croisant mes jambes. Je la laissais parler. Elle ne m’apprit cependant rien de nouveau ce qui m’agaça profondément. Je laissais mes doigts effleurer le cuire de l’accoudoir comme seule expression. C’était la seule manière que je connaissais pour laisser échapper la pression et ne jamais perdre mon calme et dieu sait qu’il m’en fallait dans l’instant car je trouvais le culot de la jeune femme sans demi-mesure bien que je me sentais rassurer de savoir que quelqu’un s’inquiétait pour Elena et souhaitait la retrouver comme avant. « Miss Lafay, si le bien être d’Elena vous inquiète autant, vous devriez savoir que m’avoir à proximité est loin d’être une bonne chose. Non, elle n’a pas besoin de moi car nous sommes nocifs l’un pour l’autre. » Je fixais mon regard dans celui de la jeune femme. « Je vais vous laisser observer le constat suivant. Du moment où nous nous sommes rapproché, je me suis désintéressé de mes frères. Le résultat ? Kol a mis à jour la race des vampires et Klaus à attiser les tensions par un massacre d’humain innocent. Mais le pire est qu’Elena a perdu foi en la vie. Elle a perdu ce qu’elle était. Elle a perdu ses amis. Pour ainsi dire, elle a été détruite. Et aujourd’hui personne ne me fera changer d’avis sur le fait que sa meilleure chance de se reconstruire et de retrouver ce qui faisait d’elle cette femme exceptionnelle est d’être loin de moi. »

Je me levais alors en attrapant le bras de la jeune femme pour la forcer à se lever. Je n’avais jamais été très patient en ce qui concernait d’Elena et je n’avais jamais aimé que l’on me dise ce que je dois faire surtout lorsque l’on ne connaissait rien de mon histoire ni de celle que je partageais avec Elena. La gardant à proximité de moi, je plongeais mon regard dans celui de la jeune femme et ce regard n’avait rien d’apaisant car malgré mon geste brusque, ma voix allait rester calme tout comme mon regard. « Si le sort d’Elena vous inquiète autant, j’en suis heureux. Cependant, vous ne frappez pas à la bonne porte. Vous trouverez tout le soutien qu’elle a besoin à la porte de ses amis ou même de Miss Forbes si vous la trouvez. » Lâchant finalement le bras de la jeune femme, je faisais un geste de ma main vers la porte d’entrée. Il était certain que je continuais de m’inquiéter énormément pour Elena, ce n’était pas pour rien que je la faisais suivre par différents vampires pour m’assurer qu’elle ne prenait pas le risque de la mort. Cependant, je ne voulais plus qu’elle me voit car je savais que j’étais responsable de ce qu’elle était devenue aujourd’hui et cela me faisait terriblement souffrir. « Croyez moi, il vaut mieux pour tout le monde que je n’approche plus Elena. »


On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. ♡ fucking face.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

sorciers
avatar

morsures : 4896
inscrit(e) le : 03/01/2013
célébrité : riley voelkel
crédits : shiya, neon demon & tumblr

MessageSujet: Re: Before I gave back, we have to talk   Lun 22 Sep - 19:57

... ... ...
Elijah & Lafay




Before I gave back, we have to talk
Plus j'écoutais le discours de l'originel, plus je sentais l'ancienne Lafay reprendre le dessus en moi. Cette femme farouche à la langue fourchée dont les paroles étaient aussi venimeuses que le poison d'un serpent et aussi tranchantes qu'une lame de rasoir. Dans ma tête, tout été clair et si je devais peser les arguments opposants Elena à la famille de dégénérés d'Elijah, je ne me gênerais pas pour le lui faire comprendre. Toujours installé sur le sofa, j'enroulais autour de mon index une mèche de cheveux en l'écoutant attentivement, mais en montrant le contraire.
-Oui, exposez vos arguments pendant que la chaleur de la Louisiane a raison de moi.
Plus sérieusement, je ne comprenais pas vraiment pourquoi Ulric perdait son temps avec un frère psychopathe et l'autre souffrant de troubles d'hyper activité alors qu'à côté il y avait Elena. Est ce que j'ai autant fumé dans ma vie au point d'imaginer qu'Elena était une espoir pour la race des vampires ? Je ne pense pas. Et quand je vois que le sois disant plus nobles des Originaux laisse couler entre ses doigts cette chance comme de l'eau, je ne peut que m'en mêler. Je frotta mes yeux en soupirant avant de prendre la parole.
-Allons allons... Nocifs est un bien grands mots. J'emploierais surtout le terme d'amoureux. C'est bien connu, tout est décuplés quand l'on devient un vampire, il ne vous est pas venus à l'esprit que l'amour vous unissant est tellement puissant qu'il en vient à se dissimuler sous un masque de noirceur ?
Pour moi, l'amour et la noirceur était les deux phases d'une même pièce : l'amour était une faiblesse. Mais bien sûre je ne pouvais pas exposer ma théorie puisque je soutiens en ce moment même l'ydile entre les deux vampires.
-Et puis si vous voulez mon avis... Ou non, mais ça ne change rien ; peut être que vos frères sont tous simplement... Je fis mine de chercher le mot en me penchant de l'avant sur le sofa. Attardés ? Honnêtement, c'est quoi déjà votre réplique ? Always and forever ? Oui ça rime bien si on veut finir vieux garçon en passant à côté de la femme de sa vie. Ou de sa mort, qu'importe.
Je tendis la main pour toucher une corbeille à fruit sur la table basse et attrapa un grain de raisin et le fit croquer entre mes dents.
-Oh, une petite chose : si Elena ne se ressaisit pas, elle va continuer à tuer. Et si un autre cadavre est découvert à Mystic Falls, je me chargerais moi même de Miss Gilbert.
Le ton tranchant et sec, mais bien sûre c'était du bluff. Je voulais pousser le vampire à bout et à ce moment là je pourrais lui faire comprendre qu'être éloigner de la brune lui est tout aussi nocif qu'être en sa proximité. En frottant mes mains, j'éclaircis ma gorge avant de reprendre, l'air de rien.
-Et puis, ce n'est pas comme si c'était ce que Klaus voulait ; vous éloigner d'elle. Je me trompe ?

Enfin, il finit par s'emporter. Dieu merci, on a pas tous l'éternité devant sois. Je restais de marbre à son geste même si je voulais récupérer le grain de raisin ayant rouler au sol. Alors je sortis à nouveau une réplique bien cynique avec un air faussement choqué.
-Seigneur dieu, elle est devenu lesbienne alors ? C'est plus grave que ce que je ne le croyais.

Il finit tout de même par me lâcher et je soupira. Et bien, la virilité chez Elijah est de courte durée. Je m'appuyais contre le mur en examinant mes ongles, toujours aussi déterminée.
-Il n'y a pas des thérapies pour les vampires en crise comme Elena l'est en ce moment ?
Je n'étais pas une experte en vampire, mais je savais que parfois certains d'entre eux devenaient addictif au sang, la façon dont Elena a éteint ses émotions est assez similaire dans un sens : elle est tombée dans l'excès.
Le truc c'est que là, je commençais à en avoir plus que marre. L'image de garce ne semblait pas affecter l'originel et je n'étais pas quelqu'un de patiente sur tous les tableaux ; je me rapprocha, les dents serrées.
-Allez la retrouver. Et sauvez là. Dîtes lui que vous l'aimez. Serrez là dans vos bras et profitez de la moindre seconde car du jour au lendemain le bonheur vous est arraché et ça ne s'applique pas qu'aux humains mais à toutes les races. Et quand vous vous rendrez compte que vous l'avez définitivement perdu, vieux vampire ou non cela va vous changer au point où vous ne vous reconnaîtrez plus vous même.
Et je parlais de faits vécus.

© .JENAA



Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

originels
avatar

morsures : 10659
inscrit(e) le : 24/07/2012
célébrité : daniel gillies
crédits : tag

MessageSujet: Re: Before I gave back, we have to talk   Lun 13 Oct - 17:54

Elizabeth Lafay venait d’épuiser ma patience en un temps record. Son ironie et surtout son culot avaient littéralement fait rejaillir une colère que je faisais depuis bien longtemps taire en moi. Elle avait eu cette chance que nous ne cherchions pas à lui faire payer son comportement lors de la guerre des sorcières. Cependant, elle n’avait pas l’intelligence de se faire oublier à jamais. Gardant un visage impassible, ne laissant apparaître qu’un léger tic à la lèvre, j’essayais de contenir ma colère. Je laissais la jeune femme finir sa plaidoirie. Je pouvais néanmoins reconnaître une chose, elle ne se laissait pas faire et elle avait le cran de ne pas reculer sur sa position. C’était quelque chose de louable, de courageux et sans doute suicidaire. Si dans d’autre circonstance, j’aurais apprécié cette qualité, le sujet m’était trop à fleur de peau. Il m’était encore impossible d’avoir un contrôle qualitatif de moi même dans un sujet aussi proche de mon cœur. Lors qu’elle eut terminé, je restais silencieux, ne la quittant pas des yeux. Bien que mon visage gardait un certain calme, mon regard en revanche laissait apparaître toute ma colère.

M’approchant finalement rapidement de la jeune femme à l’aide de ma vitesse surnaturelle, je lui plaquais ma main contre sa gorge avant de la faire percuter contre l’un des murs de la pièce. Collant contre le mur la jeune femme, j’empêchais Elizabeth de parler en écrasant légère ses cordes vocales. J’avais un certain plaisir à entendre sa difficile respiration. « Mlle Lafay, les gens se trompent bien souvent avec moi. On me qualifie du noble. Mais je ne le suis pas plus que mes frères. La seule différence, c’est que ma patience est bien plus grande que la leur. » Approchant mes lèvres de son oreille, je continuais ma mise au point. « Ne me prêtez pas des qualités que je n’ai pas. Et plus que tout, ne me dites pas ce que je dois faire. Vous ne me connaissez pas, vous ne connaissez pas mes motivations. » Resserrant ma main autour de son coup. « Vous avez abusé de ma patience en venant ici. Je vous ordonne de partir. C’est mon dernier avertissement. Si je vous revois encore une seule fois, je me ferais un plaisir de détacher votre tête du reste de votre corps. Il en sera de même si j’apprend que vous avez fait du mal à Elena. » Me reculant légèrement pour la regarder dans les yeux, je la tenais toujours fermement. « Suis-je clair ? »

De toute évidence, Elizabeth n’a jamais su trouver les bons partis. Encore une fois, elle semblait vouloir se dresser contre ma famille, contre moi pour des raisons que j’ignore. Et je dois bien l’avouer, je me fiche de ses raisons. Cependant, j’ai des préoccupations bien plus grande que sa petite personne et si elle devient une épine trop grande, je n’aurais aucune difficulté à la retirer pour l’écraser au fond de ma main. Retirant lentement cette dernière, je m’éloignais de la jeune femme tout en ne la quittant pas des yeux. « Je ne vous raccompagne pas, je pense que vous connaissez la sortie. » Je venais de reprendre mon ton mondain habituel. Ce qui se confirmait par une remise en place de mon costume.


On passe notre vie entière à s’inquiéter de l’avenir, à faire des projets pour l’avenir, à essayer de prédire l’avenir... Comme si savoir à l’avance pouvait amortir le choc. ♡ fucking face.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

sorciers
avatar

morsures : 4896
inscrit(e) le : 03/01/2013
célébrité : riley voelkel
crédits : shiya, neon demon & tumblr

MessageSujet: Re: Before I gave back, we have to talk   Mar 21 Oct - 13:27

... ... ...
Elijah & Lafay




Before I gave back, we have to talk
Je venais littéralement de pousser la patience d'un Originel à bout. J'imagine déjà la réaction de ma mère en l'apprenant, comme si être l'ennemie publique numéro une de Klaus ne suffisait pas, je devais absolument chercher à me faire égorger par Elijah. Demain j'allais sans doute vouloir voler les talons hauts de la belle Rebekah et avec un peu de chance la semaine prochaine je tenterais un attentat contre Kol. Pourquoi pas, au point où j'en suis. Mon premier réflexe lorsque l'original me plaqua au mur fut de lever la main pour tenter de lui infliger une rupture d'anévrisme, mais je savais que là ma mort serait officiel. Je décidais donc, vainement, de tenter de le repousser en appuyant mes mains sur sa veste costard, ayant une réelle difficulté à retrouver ma respiration. J'avais même du mal à me concentrer sur les paroles du vampires et cette situation me rappelait terriblement l'époque où un rien pouvait me briser. Lorsqu'il se décida enfin de me relâcher, je restais plaqué au mur, reprenant bruyamment mon souffle en portant une main à mon coup. En me raclant la gorge, je détournais le regard du brun en plaçant derrière mon oreille une mèche blonde. C'était donc cela, les sentiments amplifiés du vampire ? Impressionnant sur le fait mais rien de bien grandiose quand on voit qu'un rien suffit à les mettre hors d'eux. J'ai peut être trop misé sur la force des sentiments, après tout c'est quelque chose qui m'est assez inconnu, mais voir quelqu'un comme Elena renverser dans les ténèbres qui entourent la race des vampires me fait mal au cœur je dois le reconnaître, d'où le fait que je cherche absolument à l'élever au rang de modèle. Car ce n'est pas avec une famille d'Originaux impulsif que le monde sera prêt à cohabiter avec des créatures pareils. C'est déjà un miracle à mon avis qu'une troisième guerre mondiale n'ai pas encore été lancée.

Ravalant ma salive avec difficulté, je me dirigeais vers mon sac à main et l'horrible perruque en titubant. L'entrevue avait été pour le moins rapide et décevante. Qu'est ce qu'il me restait à faire pour avoir un minimum de chances de sauver la pauvre âme de Gilbert ? Ses amis, son petit-frère, les souvenirs... J'ai l'impression de m'impliquer dans cette histoire plus que je ne le devrais, plus que certaines personnes devrait le faire. Mais si j'y arrive j'aurais au moins réussi à voir qu'un vampire est doué d'évolution, de changement de la même façon qu'un être humain et qui sait, peut être que la prochaine fois que je verrais Elijah ça ne sera pas pour me faire arracher la tête, mais bien pour lui dire que quand on veut quelque chose, on peut l'avoir avec un minimum de cran. Et le cran, ce n'est pas ce qui manque chez moi.
Après avoir revêtis l'apparence... Madame Blackford, comme il était dis sur la fausse carte d'identité procuré par Mélinda, je m'apprêtais à quitter la demeure, je tant un dernier regard à l'originel en costume, seul dans ce triste décor de manoir. Il passait donc ses journées ainsi ? Seul, entouré de livres et de plans politiques ? Je vivais un peu la même chose dans mon manoir avec mes grimoires et je savais que c'était assez triste pour ne le souhaiter à personne, surtout quand la clé de votre bonheur est dans une ville aux alentours. Non, je n'avais usé ma dernière carte avec Elijah.

© .JENAA


ps: tu peux archiver je pense à moins que tu veuilles rajouter un truc, mais je ne vois pas quoi



Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur


Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Before I gave back, we have to talk   

Revenir en haut Aller en bas
 
Before I gave back, we have to talk
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» R.M.S TITANIC IS BACK!
» Flash-Back with Hitsu [PV: Zelles Hitsugaya]
» Bill Clinton : Talk is Money (al konprann se piyay!)
» Davy Back Fight !
» I'll never forget. Please, come back. ♦ Lou

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Ghost World :: ESPACE DETENTE :: archives du forum :: VERSION 1.0 :: SAISON CINQ :: RPS-