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 Un mortel chagrin d'amour {sujet libre}

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MessageSujet: Un mortel chagrin d'amour {sujet libre}   Sam 30 Avr - 13:18

[ouvert à tout le monde sans aucune restriction que ce soit par rapport à la race, à vos intentions ou au nombre que vous êtes   même pas peur   ]




Un mortel chagrin d'amour
Luna & qui veut


Liam, 29 ans, célibataire, sa fiancée à rompu ses engagements voilà de ça 6 mois maintenant. Le pauvre, il ne s'en remet toujours pas ... C'est vrai que voir l'amour de sa vie fuir avec son meilleur ami 1 semaine avant le marriage, ça doit faire mal. Mais bon, qu'est-ce que Luna en saurait en matière de relation amoureuse. Elle est persuadée qu'elle se marriera un jour, certes mais quand elle aura 20 ans. Or, on sait tous (à part elle, qui à tendance à oublier ce détail quand ça l'arrange), qu'en tant que fantômes, ses 20 ans sont aussi impossible que cet homme d'échapper au suicide s'il ne reçoit pas une aide psychologique.

Et bien figurez-vous que ces 6 derniers mois, Luna a été cette aide. Et oui, les mauvaises langues qui diront du mal d'elle, elle vient peut-être de préserver une vie pendant ces 6 derniers mois. Elle l'avait rencontré dans un café non loin de là. Ce jour-là, elle faisait la manche. Et oui, parfois elle adore jouer aux petites filles malheureuses, demander de l'argent juste pour que les passants lui refusent et ainsi jouer avec leurs sentiments et les faire culpabiliser. Chacun ses hobbies. Bref, ce jour-là, elle rencontra un magnifique jeune homme en plein chagrin d'amour. Elle vint vers lui en lui octroyant une petite mou adorable malgré les saletés qu'elle s'était artificiellement rajoutées sur le visage. A cette vue, le jeune homme s'effondra en larme, bien trop fragile psychologiquement. Depuis ce jour, il décida de faire une bonne action dans sa vie et de prendre Luna sous son aile. Luna joua un personnage immigré et décida de ne presque pas parler, comme si elle ne connaissait pas bien le français. Meilleur des personnages qu'elle puisse choisir car c'est exactement ce que ce jeune homme avait besoin, quelqu'un qui l'écoute.

Luna passa 6 mois formidable. Elle fut choyée, chouchoutée, câlins à volonté et glasses au chocolat et bonbons ... Cette homme était tellement en mal d'amour qu'il déversait tout sur notre petite Luna. Jackpot ! Cependant, au bout de 6 mois, Liam semblait allait beaucoup mieux. Un peu trop mieux même. Il décida de s'intéresser à autre chose que de gâter notre petit fantôme. Alors que son premier réflexe était de la mettre à l'école, il se rendit compte finalement qu'elle n'y allait pratiquement pas. Aujourd'hui est donc un jour mémorable. Première fois que Liam se mettait à disputer Luna comme un père qui dispute son enfant. Autant dire que Luna n'avait pas du tout apprécié. Assez pour tuer ? Allons donnez-lui un peu plus de crédits que ça ... Par contre, cette soudaine prise de conscience le fit s'interroger sur la vie de Luna en règle générale. S'il elle ne va pas à l'école, où passe-t-elle toutes ses journées ? Avait-elle toujours sa famille ? Devait-il être inquiet pour son foyer ?

Une dispute, un tas de question, une course poursuite dans la maison, et ... Luna qui est si adroite à ne pas se faire prendre quant à l'absence de reflet dans les miroirs, en passant par casser les plus gênants à manipuler l'art du vêtement pour produire un effet. Malheureusement, elle en manqua un cette fois-ci et ce qui devait arriver arriva.

Remets-toi devant le miroir s'il te plait, hurla Liam, déconcerté.

Oups. Luna fit ses petits yeux de chien battu et décida qu'elle obéirait à son cher petit papa de 6 mois. Non sans un couteau dissimulé derrière le dos bien sûr. Elle savait comment procéder. Elle se mit proche de son papa et face au miroir qui reflétait tailles entières. Liam, hypnotisé par cette absence de reflet où seuls les vêtements qu'il avait lui-même acheté volaient comme par enchantement, n'avait pas remarqué que Luna s'était retournée, un sourire affreusement sadique sur les lèvres, le couteau sorti, prêt à embrasser sa proie. Liam reposa alors ses yeux sur le fantôme et cria de toutes ses forces avant de recevoir près de 17 coups de couteau un peu partout sur le corps. Luna, un peu à bout de souffle, regarda sa victime sans vie, étalée sur le sol. Elle allait rester dans cet appartement pendant quelques jours. Connaissant la routine du jeune homme et considérant ses années d'expériences, elle pouvait facilement deviner à peu près quand quelqu'un s'inquièterait. Elle avait un peu le temps. Sans aucune expression sur son visage, elle quitta le cadavre, goutta le sang qu'elle avait sur les mains, comme à son habitude, et retourna gambader et jouer dans ce grand appartement.

©TENNESSEE.
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MessageSujet: Re: Un mortel chagrin d'amour {sujet libre}   Sam 28 Mai - 18:38



La veille, Miss Black-Howell avait trouvé sur son bureau d’hôpital un « avis de passage » sans doute laissé par la secrétaire du pavillon pour lequel elle travaillait. Elle avait bien entendu pris connaissance du document, relevant qu’un certain Liam était passé aujourd’hui, lorsqu’elle était occupée à donner cours à l’Université. Il n’était pas rare que la jeune femme se rende à la faculté afin de donner des cours de psychologie, et durant ces temps-là, si des personnes passaient pour une consultation, sans avoir pris de rendez-vous, la secrétaire les invitait à laisser un message écrit afin que Meredith puisse les recontacter. Puisqu’il était tard, elle se décidait à rappeler le lendemain matin. […] Le lendemain, donc, elle rappela plusieurs fois et à intervalle différente, sans réponse. Fixer des rendez-vous n’était pas quelque chose d’aisé et la brune s’en était rapidement rendu compte au cœur de sa pratique à l’hôpital. Trouvant cela étonnant, elle rentrera chez elle avec une idée bien spécifique quoique peu déontologique. Après son dîner, elle monta jusqu’à sa chambre, attrapant à la volée la veste rouge qu’elle avait porté aujourd’hui afin de récupérer le morceau de papier laissé par la secrétaire, mais portant néanmoins l’écriture du jeune homme. La chambre de Black-Howell disposait d’un grand bureau qui était installé devant une porte-fenêtre qui menait sur un petit balcon – quoique suffisant pour tenir une chaise longue ainsi qu’une petite table. Le dit balcon donnait sur le jardin et la serre que la jeune femme cultivait avec passion et attention. Prenant place au bureau, la psychologue pris une carte de la ville de Mystic Falls, se munissant par la même occasion d’une aiguille à tricoter grâce à laquelle elle venait se piquer le bout du doigt afin qu’une goutte de son sang puisse tomber sur la carte, exactement à l’endroit où elle se trouvait à présent. Puisant dans sa magie personnelle, elle passera sa main droite au-dessus de la carte, gardant fermement l’avis de passage dans sa main gauche. Sans plus attendre, sa goutte de sang pris une forme bien plus allongée, glissant lentement mais surement vers la destination qui lui incombait. Meredith releva alors le nom d’un quartier qu’elle ne fréquentait pas souvent. Honnêtement, la jeune femme était plutôt casanière depuis son retour à Mystic Falls, ce qui contrastait nettement avec ses anciennes habitudes, lorsqu’elle appréciait se balader seule la nuit, dans les rues sombres mais silencieuses. Une fois cela fait, elle prit ses clefs de voiture, ferma bien comme il faut sa demeure typiquement américaine et pris place à bord de sa voiture, en direction de l’habitation du dénommé Liam. Elle aurait bien pu faire appel à quelques incantations afin d’en savoir plus sur le jeune homme, mais elle préférait tout de même se rendre régulièrement aux alentours des habitations des personnes qui l’intéressaient. Dans le cas de cet homme, avouons-le, elle n’était pas vraiment dans le respect total de sa déontologie, mais peu importe, c’était plus fort qu’elle. Stationnant sa voiture, elle prit soin de rester discrète un instant afin d’observer ce qu’il se passait chez cet individu. Le soleil n’était pas encore couché, l’été approchait à grands pas et cela permettait aux jours de se rallonger, ce qui n’était pas pour lui déplaire. Se plongeant un instant dans ses pensées, elle en fut rapidement tirée par un cri effroyable qui traversa le silence qui ornait la rue. L’on semblait apercevoir des ombres se mouvoir avec fluidité et détermination au sein de l’appartement qu’elle surveillait. Fronçant les sourcils, Black-Howell quitta sa voiture sur le champ, se précipitant vers la porte de la résidence. Fermée. Regardant autour d’elle afin de vérifier s’il n’y avait personne, elle passa sa main devant la serrure afin de la déverrouiller. Montant les escaliers quatre à quatre, elle tenta de se remémorer où pouvait être l’appartement. Allée de gauche ? De droite ? Appartement du milieu ? Du fond ? Il était évident qu’une montée d’adrénaline se faisait ressentir pour la brune, mais il fallait aller outre cela et c’est pourquoi elle se dépêchait chercher les noms des personnes habitant les appartements. Un « Liam » fut inscrit sur la porte de l’appartement de gauche, tout au fond de l’année de droite.  Elle recalcula son idée initiale de vouloir défoncer la porte à l’aide d’un coup de pied : elle portait des talons hauts. Elle n’allait pas non plus se défoncer l’épaule. Le souvenir du cri qu’elle avait écouté la ramena à la réalité, si bien qu’elle usa de la magie afin de faire exploser le verrou de la porte, donnant ainsi l’impression qu’elle l’avait défoncé. Entrant à la fois par effraction, mais en même temps par devoir de citoyen – une vie était peut-être menacée ? – Meredith se retrouva nez-à-nez avec un cadavre gisant dans une mare pourpre. Fermant les yeux un instant, expirant, elle fit le point sur la situation, se disant qu’elle n’était pas en possession de son grimoire de magie blanche, qui lui aurait très certainement permis de soigner les blessures que portait cet homme. Ce fut une pensée qu’elle abandonna très vite en se rendant compte que dix-sept plaies parcouraient le corps du jeune homme. Gardant ses mains le long de son corps, Meredith pouvait ressentir l’aura de l’appartement : de la peur, de la surprise, de l’horreur, mais aussi curieusement une certaine forme de satisfaction : une jeune fille d’un peu moins quinze ans faisait les cent pas, vagabondant dans une pièce adjacente. La présence de la psychologue avait-elle marqué son attention ? Elle n’en savait encore rien, c’est pourquoi elle se décida de faire un pas de côté vis-à-vis de la situation, oubliant le cadavre un instant. « J’ai sonné » dit-elle d’un ton totalement dégagé. L’affirmation pouvait paraître totalement grotesque, complètement ridicule, et pourtant, cela permettrait peut-être de libérer la situation, et peut-être même d’envisager un dialogue ?  

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