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 niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »

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MessageSujet: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 15:49

Niklaus T. Mikaelson



NOM : mikaelson, mais pas besoin d'en dire d'avantage je suppose. PRÉNOMS: niklaus théodore.ÂGE : plus de 1200 ans, j'avoue que j'ai arrêté de compter.MÉTIER / ÉTUDE : sans emploi, mais je songe à en trouver un. Oui oui, vous avez bien lu...SITUATION FINANCIÈRE : aisée, je n'ai jamais eu à me plaindre.SITUATION CIVILE : en couple... enfin, je crois.ORIENTATION SEXUELLE : hétérosexuelle, sans aucun doute.GROUPE : hybrides, l'originel, l'unique... quoi que.CÉLÉBRITÉ : joseph morgan.





What about you ?
What about supernatural ?
Behind the screen




Il parait que la curiosité est un vilain défaut mais, la cruauté l'est aussi. De tous les traits de caractère de l'hybride, ce dernier est celui qui marque les plus ceux qui le croisent ou ont à faire à lui. Ils le voient tous comme un être abominable et sans coeur mais, le pire, c'est que ce qu'ils pensent n'est qu'un euphémisme à côté de ce qu'il est vraiment. Klaus ne se soucie guère de l'image que l'on peut avoir de lui, il agit par instinct, sans penser aux conséquences de ses actes. A vrai dire, il n'en a rien à faire d'être détesté par ceux qui l’entourent. Au contraire, certains seraient prêts à parier que la haine que les gens lui portent l'excite au plus haut point, qu'il m'amuse à l'alimenter pour s'en sentir que plus puissant. Etre détesté est un art difficile à assumer mais, pour Klaus, c'est l'essence de toute une vie. Il est arrivé à un stade où l'amour et l'amitié ne sont que des mythes. Tout le monde le juge, le hait mais, est-ce qu'un seul être sur cette terre à essayé de le comprendre ? Surement jamais. Torturé par les démons d'un passé lointain, il cache sa peine et sa sensibilité sous le masque d'un bad monster. Sa passion pour la vie (oui oui), les trésors du monde et les arts en général n'ont jamais réussi à calmer ses envies meurtrières ; il se venge, terrifie et torture tous ceux qui essayent de le percer à jour et, jusqu'à peu, il avait plutôt bien réussi son jeu. Oui, jusqu'à peu... Parce que depuis que ses liens fraternels se sont améliorés avec sa famille et qu'il est devenu père, Klaus est comme qui dirait "transformé". Il se souci d'avantage des autres et moins de sa seule et petite personne.  
Il y a quelques années de cela, Klaus avait une toute autre vision sur le "surnaturel". Il vous aurait dit que les humains, ces êtres normaux, étaient sans importance, de ridicules pions avec lesquels il pouvait s'amuser afin d'arriver à ses fins. Il vous aurait aussi dit que ces mêmes pions avaient le don et l'agaçante manie de toujours vouloir se mettre en travers de son chemin mais que, chaque fois que l'un de ces minables avait tenté l'expérience, sa tête reposait désormais au bout d'une pique ou au fond d'un lac gelé... Bref. Il n'avait aucune estime pour les humains à proprement parler et vouait un culte à son statut d'être surnaturel. Vous voulez savoir ce qui a changé dans son regard aujourd'hui ? Rien. Absolument rien. Il méprise toujours autant les humains mais, il ne les tue plus aussi impulsivement qu'avant. Il aurait aimé le faire, n'allez pas croire que le grand méchant loup s'est ramolli à la naissance de sa fille mais, cette fichue paix à la con l'en empêche. Quelle idée de signer un traité de paix aussi ! surtout lorsque les sorcières en sont à l'origine ! Si cela n'aurai tenu qu'à lui, elles seraient toutes en train de nourrir les vermines à l'heure qu'il est... Seulement voilà, le nom de la famille originelle ne semble plus avoir d'impact sur le monde d'aujourd'hui. Et cela le rend fou ! Où est passé le temps où une seule de leurs apparitions faisait trembler toute une assemblée ? Où sont passés ces petits coeurs qui battent la chamade chaque fois que son nom est prononcé ? Cela lui manque... mais genre, vraiment ! Enfin bref. Vous l'aurez compris, Klaus n'est pas vraiment d'accord avec les nouvelles en vogue et, par dessus tout, il déteste l'idée que les vampires fassent copains copains avec les hommes qui les chassaient autrefois. Est-ce cela, le monde dans lequel sa fille va vivre ? Un monde hypocrite et sans aucun égout" ? Klaus en a presque la nausée... Puis fêter les 20 ans de paix ? Non merci, très peu pour lui. Si seulement il pouvait mettre un peu de piment à cet évènement. Il en rêve même la nuit...


PRÉNOM/PSEUDO : vous-savez-qui.ÂGE: vous-savez-lequel.FRÉQUENCE DE CONNEXION: vous-savez-combien.COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM : vous-savez-comment.UN DERNIER MOT : écrire vous-savez-quoi  

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Dernière édition par Niklaus T. Mikaelson le Mer 2 Mar - 20:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 15:52

DE RETOUR POUR DE MAUVAIS TOURS



Ne vous êtes-vous jamais demandé ce qu'étaient les vampires avant d'être ce qu'ils sont ? Qui étaient les premiers vampires et comment le sont-ils devenus ? Et bien, je suis là pour vous l'apprendre. Ceci est l'histoire de ma famille, le récit de toute une vie.


***


Tout commença il y a plus de mille ans, ici même à Mystic Falls. Après un long voyage, ma famille et moi quittâmes l'Europe pour venir nous installer non loin, dans la forêt. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'une amie de la famille, une sorcière comme ma mère, décida qu'il était ainsi. Les terres étaient soient disant dotées de magie et tout homme habitant en ces lieux était alors en bonne santé. Oui, c'était vrai, c'était bien le cas mais, à quel prix... ? Ces mêmes terres étaient déjà peuplées par une meute de loups mais, pas n'importe lesquels : des loups-garous. A chaque pleine lune, ma famille et moi étions obligés de nous cacher, de fuir ceux qui vivaient là avant nous. Enfuis dans des grottes souterraines, nous attendions sagement que le jour se lève et que les cris sauvages cessent de hanter nos rêves. Et ce qui était au départ terrifiant devînt vite excitant pour mon plus jeune frère -Henrik- et moi. Nous attendions ces lunes avec impatience, nous nous racontions des histoires de monstres et de loups rôdant au dessus de nos têtes. Nous voulions les voir, les approcher, voir ce dont ils étaient capables. Plus que tout, nous voulions voir à quoi ressemblait une de leurs transformations et, c'est ainsi que nous échappâmes à la surveillance de notre mère une de ces nuits.

Cachés dans la pénombre, nous attentions. Nous guettions que l'un d'eux veuille bien montrer le bout de son nez et, c'est ce qui arriva ; oui, cela arriva bien trop vite, plus vite que nous l'avions espéré. Surpris, Henrik laissa échapper un cri de stupeur et cela marqua son arrêt de mort. Le loup se jeta sur lui et me laissa juste le temps de m'enfuir. La paix qui régnait entre la meute et ma famille éclata en mille morceaux. Mes parents en voulaient au loups et, même s'il ne me le disaient pas, j'ai toujours su qu'ils m'en voulaient à moi. C'est moi qui ait commencé à raconter des histoires de monstres à mon frère, moi qui lui a donné le gout de l'interdit et encore moi qui l'ai poussé à sortir de la grotte ce soir là. Oui, j'étais le seul fautif mais, ça, je suis bien trop fière pour l'avouer à qui que ce soit. Je garde cette culpabilité pour moi et la rejette sur tous ceux qui m'approchent, même aujourd'hui. Cela dit, ne nous écartons pas du sujet; j'en étais à la mort de mon frère et à la rancœur de mes parents.

Ma mère ne put s'empêcher de chercher un moyen pour nous rendre invulnérables à ses bêtes et, quel ne fut son génie lorsqu'elle décida de nous rendre immortels. Se servant de la puissance du soleil et d'un vieux chêne blanc, elle nous fît tuer par Père après que ce dernier nous ai fait boire du sang humain mêlé à du vin. J'aurais du m'en douter, boire n'était pas dans ses habitudes, pas plus que nous pousser à le faire. J'ai cru que nous fêtions quelque chose, je ne me souviens plus du prétexte exact qu'ils nous ont donné mais, j'aurais du savoir que les choses n'étaient pas ce qu'elles paraissaient être. A mon réveil, ma soeur et mes frères étaient tous là, du sang au creux de leur ventre. Nous étions tous morts ce soir là. Mère et Père étaient là aussi ; si notre mère semblait paisible, Père était endormi comme les autres. Qu'avaient-ils fait ? Comment avaient-ils pu ? Je n'eu pas le temps de réfléchir que mes frères et soeur se mirent tous à revenir de l'au-delà, les uns après les autres. C'est alors que Mère nous expliqua : il nous fallait achever notre transition. Nous étions désormais des vampires. En soit, l'idée me plaisait mais, ce qui me plut beaucoup moins, ce fut le sacrifice de Tatiana. Vous allez me demander qui est-ce mais j'y viens... Tatia était un jeune femme pleine de charme et d'audace. Elle faisait fureur près de la gente masculine et, pourtant, ce fut avec moi et mon frère Elijah qu'elle fricota pendant un temps. Ma mère se servit d'elle pour achever nos transitions, ni plus ni moins. L'idée de la savoir morte me tua littéralement mais, quelque part, savoir que mon immortalité lui serait éternellement redevable me plaisait aussi. Je saurais vivre et profiter de la vie pour nous deux, voilà ce que je me suis dit. Égoïste ? Égocentrique ? Oui, peut-être bien mais, n'est-ce pas ce qui fait mon charme ?

Sous ce nouveau jour, tout n'était pas si rose. Certes, nous étions devenus forts mais, une fois de plus, à quel prix ? La lumière du soleil devînt acide au contact de notre peau, le gout du sang un élixir pour nos langues. Tout était magnifié à nos yeux mais, tout était aussi plus tentant. Nous voulions profiter de nos fortes, de nos vitesses mais, la lumière du jour nous en empêchait. Nous devions nous cacher chaque pleine lune auparavant et nous voilà cachés tant que le soleil brillait haut dans le ciel. Cela ne pouvait pas durer, nous tournions en rond dans notre grotte, nous devenions complètement fous. C'est alors que Mère et sa magie firent des miracles à nouveau. A l'aide d'une certaine pierre et sa magie, elle nous confectionna des bijoux personnalisés. Ils nous permettaient de sortir au soleil et qu'elle ne fut notre joie ! Pour fêter cela, nous sommes allés explorer les environs mais, trop affamés par les heures enfermés dans le noir, nous massacrâmes plusieurs villages sans nous poser de questions. Nous étions devenus des monstres ou, du moins, officiellement aux yeux de notre mère. Elle ne supportait pas l'idée que ses enfants aient pu tuer autant de gens, qu'ils aient pu tuer tout court. Des femmes, des enfants, peu nous importait du moment que du sang coulait dans leurs veines. Mère, qui n'avait pas hésité à tuer ses propres enfants pour les rendre inhumains, s'en voulait surement d'avoir fait de nous ce que nous étions mais, n'était-ce pas trop tard ? Oui, il l'était. Dés que nous avons su pour le chêne blanc -qu'il était devenu une arme contre notre immortalité- ma soeur, mes frères et moi décidâmes de le brûler. Il n'y avait donc plus de retour en arrière, plus d'autres chances d'en finir avec nous. C'est triste à dire mais, j'ai toujours su que c'est ce que Mère aurait voulu faire : nous tuer à nouveau pour réparer son erreur.

Une autre erreur qu'elle le pouvait pas réparer ni effacer fut son infidélité. Après le massacre des villages, vînt la pleine lune et avec elle, ma première transformation en loup-garou. Moi qui avait tant admiré et voulu voir ces bêtes, j'en étais moi même une. Qui l'aurais cru hein ? Je me suis réveillé un matin, recroquevillé dans notre ancienne grotte. J'avais perdu ma bague pour le soleil pendant la transformation et mes frères mirent des jours pour la retrouver dans les bois. Ce que j'ai eu du mal à comprendre c'est pourquoi mes frères et soeur ne s'étaient pas transformés comme moi. J'étais fière et honteux à la fois, content d'être une exception et intrigué à l'idée que l'on me regarde de travers dans ma propre famille. Puis, un jour, la fureur de mon père -ou du moins, celui que je pensais l'être- vînt mettre un terme à mes doutes. J'étais un bâtard, le fils d'un loup que ma mère avait connu entre deux accouchements. Ma première victime était venu déclencher la malédiction des loups-garou qui coulaient dans mes veines jusque là, j'étais donc un hybride, un être unique. Oui, faut croire que je l'ai toujours été mais, sous le coup de la colère et des mensonges de toute une vie, je m'en suis pris à Mère et l'ai tué malgré moi. Non, c'est ce que je voulais, je tenais à lui faire mal, à lui ôter la vie. Je voulais qu'elle souffre autant que je souffrais à ce moment précis, je voulais qu'elle comprenne que je n'étais pas prêt à payer pour toutes ses erreurs. Son sang sur mes mains, je n'ai jamais pu me sentir coupable mais, Père était d'un tout autre avis. Il m'a promit de me pourchasser où que j'aille, peu importe où je me cache. J'ai vécu plus de mille ans dans la peur, la boule au ventre dans l'angoisse qu'il revienne pour moi et... c'est ce qu'il fît.


***


Je ne vais pas vous détailler dix siècles de ma vie ; je ne dis pas que cela ne serait intéressant mais, il me faudrait plus de mille ans pour vous raconter chaque aventure de ma vie et, je n'ai pas envie de perdre mon temps. Passons directement aux choses sérieuses...

Il me l'avait promit, il l'a fait. Mikael fit son grand retour avec une seule idée en tête : me voir mort. Faut croire qu'il n'avait jamais pu digérer la mort de Mère, à moins que cela ne soit le reflet de son infidélité qu'il revoyait sans cesse à travers moi. Quoi qu'il en soit, il osa s'allier à la petite bande de Mystic Falls pour essayer de m'achever. En y repensant, je ne peux m'empêcher de sourire. L'idée même que l'homme que j'ai craint durant toutes ces années, celui qui hanta mes pires cauchemars ai pu penser se faire aider par une bande d'abrutis... avouez-le, c'est hilarant. Ils avaient pourtant bien étudié leurs plans et je leur félicite mais, ils m'avaient surtout sous-estimé. Croyaient-ils vraiment que je viendrais me jeter dans la gueule du loup sans avoir pris mes précautions ? Mes chers enfants... le grand méchant loup, c'est moi. Vous n'allez pas m'apprendre à crier à la lune ni à planter mes dents dans tout ce qui bouge. Tout ce que vous pensez, tout ce que vous ferez contre moi, je le saurais dix ans à l'avance ; j'ai d'ailleurs toujours dix coups d'avance et, cela, sur n'importe qui et n'importe quelle situation. Voyez-vous, ce n'est pas pour rien que Katherine a appris à faire de même, elle me doit cette inébranlable qualité de stratège. Elle pourra dire ce qu'elle veut, elle me doit au moins ça. Quant à moi, je la laisse courir, encore aujourd'hui. Tel un chat qui joue sadiquement avec une petite souris, je la laisse courir avant de la manger, je la laisse croire qu'il y a de l'espoir pour sa misérable vie. Que voulez vous, cela m'amuse de la voir se cacher ici et là, toujours aux aguets. Que croit-elle ? que je n'ai jamais su où elle se trouvait ? Bon sang, me prend-elle à ce point pour un idiot ?! Vous m'en voyez terriblement vexé. J'aurais pu mettre ma horde d'hybrides à sa trousse mais, à quoi bon ? Tant qu'elle me craint, elle m'est utile ; tant qu'elle tient à passer un quelconque marché avec moi, elle peut me servir. Alors je laisse courir, je lui donne autant d'espoir qu'elle le veut. Au fond, je suis assez généreux avec elle et c'est cette petite étincelle de bonté en moi qui fait qu'elle a encore sa tête accrochée à son cou, si tendre et frêle.

Mes hybrides, parlons-en ; j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux, comme à d'enfants qui... nan, pas des enfants, ce serait trop sot et bruyant. Pour résumer : j'y tiens, tout simplement. Ils sont le fruit d'une multitude d'efforts et d'une patience innée. Néanmoins, personne ne semble le comprendre. Ils sont uniques en leur genre, ils sont ce qui me permet de certifier que je suis le meilleur et le plus puissant des êtres sur cette terre. Dévoués, ils m'obéissent au doigt et à l'oeil et, derrière leur loyauté, se cache un acharnement sans faille lorsqu'il faut se charger des opérations à ma place. Allons... je ne peux pas être partout à la fois. Etre sur tous les fronts serait inutile donc, pour certaines petites "courses", je n'hésite pas à leur confier ce qui doit être fait. Je n'irais pas jusqu'à dire que j'ai confiance en eux -se serait leur accorder un trop bel honneur- mais, je sais qu'ils seraient prêts à se planter un pieu dans le coeur si je leur demandait ; comme ça, juste pour m'amuser. Ai-je déjà essayé de le faire ? Bien évidement... mais j'évite de recommencer cette bêtise. Les loups sont déjà assez difficiles à trouver ; je n'ai pas envie de gâcher mes chances d'agrandir mon armée avec des caprices, surtout qu'une ombre est aussi venue gâcher le tableau. Tyler, mon premier hybride. Il a brisé le lien qui l'unissait à moi et s'est révolté, entraînant une poignée d'autre hybrides avec lui. Je ne sais pas s'il l'a fait pour impressionner Caroline ou pour me prouver qu'il pouvait être plus malin que moi mais, quoi qu'il en soit, l'idiot va vite comprendre de quel bois je me chauffe. J'avoue qu'il mérite mon respect pour s'être libéré de mon emprise mais, en tuant tous ceux qu'il avait réussi à influencer et libérer, je lui ai prouvé que je n'étais pas vulnérable pour autant. Peu m'importe de tuer des hybrides ; s'ils ne sont pas à mes ordres, ils sont comme le "h" dans ce qui leur sert de distinction nominative, ils ne servent à rien. J'aurais pu finir le travail en tuant Tyler à son tour mais, ce serait bien trop simple. Comme pour Katherine, je laisse courir. Je peut l'anéantir quand je veux, l'écraser sous mon pied comme un vulgaire insecte qui n'a rien vu venir mais, où serait le plaisir malsain de le voir paniquer et agiter ses petites pattes pour demander ma clémence ? Je n'ai pas l'intention de le tuer, pas maintenant. Il s'agit quand même de mon tout premier hybride, je m'en suis attaché... non, désolé, je n'y arrive pas. Ce serait mentir que dire que c'est la raison pour laquelle que l'épargne. Si je me serais écouté, je ne lui aurait jamais accordé le moindre espoir de survie. Je l'aurais tué sans même réfléchir, sans prendre le temps de le laisser respirer une dernière fois. Voyez-vous, je ne le torturerais même parce que ce serait perdre du temps avec une merde qui n'en vaut pas la peine. Il m'a trahit, il a bafoué le cadeau que je lui ai fais en lui permettant de ne plus se transformer chaque nuit de pleine lune. Oui, je lui en veut, je le hais et je l'aurais un jour ! La raison pour laquelle je lui donne une longueur d'avance ? Caroline, parce qu'elle me l'a demandé.

Cela vous étonne, hein ? Et pour être honnête, moi aussi. J'avoue que j'ai été le premier surpris de voir que cette fille avait un quelconque pouvoir sur moi, mes actes et mes pensées. Je ne sais pas encore comment elle fait cela mais, lorsqu'elle est dans la même pièce que moi, je ne peux m'empêcher de la regarder pour vérifier qu'elle me voit. Oui, c'est important pour moi, c'est important qu'elle me voit. Je veux qu'elle sache que je suis là, que je ferais n'importe quoi pour avoir son attention. Toutefois, lorsqu'elle n'est plus dans les parages, je redeviens moi-même, je revis. C'est ça, exactement ça. Lorsque je la vois, je meurs à petits feux ; ce qui fait de moi ce que je suis n'est plus, le méchant de l'histoire en deviendrait presque gentil et, ça, je ne saurais le tolérer. Caroline a une emprise sur moi -je l'avoue- mais, elle est surtout la cryptonite qui me rend vulnérable. Avant, je suivais mon instinct, les envies, mes folie. Aujourd'hui, je ferais tout pour un simple sourire de sa part et, même si mes actes sont toujours aussi affreux et déments, ils sont -pour la première fois de ma vie- réfléchis. Je ne dis pas que je suis devenu un nounours en guimauve qui aime regarder Dirty Dancing, un pot de pop corn à la main mais... je sens que Caroline a réveillé quelque chose en moi, quelque chose qui me fait du bien, là où ça fait mal. Oui, je déteste le sentiment de vulnérabilité qui s'installe en moi lorsque je vois son visage illuminer la pièce mais, d'un autre côté, j'apprécie la chaleur de son sourire, surtout lorsqu'il m'est adressé. C'est tellement rare que j'en oublierais presque Tyler mais, elle ne cesse de me rappeler qu'il faut le laisser tranquille et, chaque fois qu'elle me le demande, j'ai envie de le supprimer pour de bon. Elle me rend dingue, que ce soit par sa beauté ou son caractère bornée et attachant. On peut même dire qu'elle me rend "bon" tout en me donnant des envies de meurtres ; ça prouve que c'est la fille qu'il me faut, non ?


près de vingt ans plus tard...


...j'en ris encore. Il est évident que cette fille n'était qu'une passade, qu'une distraction de plus dans ma pénible vie d'antan. Oui, une passade qui, comme son nom l'indique "appartient au passé". Beaucoup trop de choses ont changé en vingt ans et, si pour la plupart du commun des mortels, vingt ans semble énorme... il va se soit que cela semble extrêmement court sur l'échelle de ma longue vie. Pour tout dire, je pense savoir d'où m'est venu cette idée folle vis à vis de Caroline. J'étais tant habitué à ce que l'on me regarde de travers, le cœur figé par la peur, que lorsqu'une petite blonde aux yeux guimauve a semblé fondre sous mon charme, je n'ai pas pu résister. Après tant d'années à me voiler la face sur mes sentiments, mon envie d'être compris et aimé, j'ai sincèrement cru que cette pauvre fille serait mon salut mais, entre nous.... elle était bien trop jeune et un peu conne jeune, non ? Pas réellement mon style ; ce qui me conforte dans l'idée que j'ai moi-même été naïf de croire qu'elle était extra-ordinaire et pouvait avoir un quelconque don sur moi. Foutaises. Alors que la Terre entière semblait s'unir contre moi, j'ai simplement cru voir en elle un espoir mais.... l'espoir est venu bien plus tard. Avec Hope, ma fille. Si belle, si fragile... si pure. La première fois que je l'ai vu, j'ai refusé de la porter par peur de lui casser un os. Oui, j'ai eu peur, peur pour quelqu'un d'autre que moi peur de lui faire mal, peur d'être aussi brute. Peur d'être moi. C'est surtout cela qui m'a mis la puce à l'oreille. Ce petit bout de viande, qui chouinait et bougeait sans cesse ses petits bras, avait été capable de me changer profondément et, cela, en un seul millième de seconde. Magique. Surprenant. Sans égale jusque là. Oui, c'est au moment précis où j'ai posé mes yeux sur ma fille que j'ai compris ; elle était mon réel coup de poing dans la figure. Et jamais je m'en étais pris un aussi fort, croyez moi...
Depuis, ma vie tourne plus ou moins autour d'elle. Il y Hayley bien sur, qui veuille sur notre fille aussi bien que je puisse le faire moi même mais, je ne peux m'empêcher de repasser toujours derrière elle, que serait-ce pour essayer de rattraper le temps que j'ai perdu durant la grossesse de Hayley. J'étais si absorbé par la cure, les sorcières de la Nouvelle Orléans... j'étais pas vraiment un futur père impliqué et, j'avoue que je m'en veux un peu. Juste un peu. J'essaye de ne pas trop le montrer, de garder mes distances pour les laisser "entre filles" mais, j'avoue que j'ai du mal à contenir ma possessivité et mon envie de surprotection envers elles... et gare à ceux qui voudraient leur faire du mal ! Je suis peut-être un papa poule mais, je n'ai pas besoin de fusil pour arracher la tête des mecs trop racoleurs.

Au fil des années, ma relation avec mes propres s'est radouci. On pourrait même croire que je suis passé du côté des gentils mais, rien que d'y penser, j'en ai l'échine qui me brûle. Les soirées crêpes ne sont pas mon truc, pas plus que les repas de famille mais, puisque cela fait plaisir à Hope.... je ne peux quasiment rien lui refuser. C'est triste à avouer mais, le mot "famille" a pris un véritable sens seulement à la naissance de notre fille. Jamais je n'avais aussi bien compris les valeurs familiales que Elijah chérissait tant. Il st donc normal que ma relation avec lui se soit aussi amélioré. Je n'irait pas jusqu'à dire que je lui ressemble de plus en plus faut pas pousser mémé non plus mais, nous regardons désormais dans la même direction. C'est déjà ça...
D'ailleurs, si les sorcières n'avaient pas mis leur nez là où elles ne le devaient pas... pour changer ! Nous vivrions toujours dans notre demeure familiale à la Nouvelle Orléans. Mais non ! Lorsque ces satanées sorcières se sont unies aux humains pour nous chasser de la ville, nous avons du fuir comme des lâches. Autant vous dire que cela m'a fait remonter de drôles de souvenirs, de l'époque où nous passions nos vies à fuir Mikael , notre "père". Je n'aurais jamais cru devoir revivre ça mais, pour la sécurité de Hope, et les autres, j'ai accepté de partir. Abandonner ma ville n'a pas été chose facile, je vous l'accorde mais, avais-je vraiment le choix ? ...oh, bien sur que je l'avais mais, je n'étais surtout pas prêt à mettre la vie de ma fille en danger pour une ville qui ne voulait décidément pas de moi comme leader. J'avais désormais une famille à gérer, c'était déjà assez prenant comme ça. Puis il y a Camille... Comme je disais, elle faisait partie des raisons pour lesquelles j'aurais refusé de partir. Oui, parce que je ne serais pas parti sans elle mais... avant que je ne comprenne le pourquoi du comment, elle s'en est allée. Moi qui pendant que notre lien était plus solide que cela... Cela durait depuis tellement longtemps entre nous que j'avais parfois peur que notre relation s'estompe comme la couleur d'une veille toile... et j'avais sans doute raison. J'avais pourtant appris une nouvelle chose avec elle : la confiance. Camille -contrairement à Caroline- m'inspirait cette douceur de vivre et cet état de bienêtre dont j'ai besoin. Pas besoin de lui prouver qui je suis sans cesse, elle me connaîssait déjà assez bien par cœur comme ça. Comment faisait-elle pour me supporter depuis tant d'années ? Je me le demande encore... mais faut croire que je me torture pour rien. Elle est partie, et ne reviendra certainement pas.
En ce qui concerne cette histoire de Paix... il va de soit que je n'y croit guère. J'ai vécu assez longtemps pour savoir que les humains ne valent pas mieux que les vampires et les autres. Les mots ne valent pas les actes, tout comme les actes ne prouvent pas forcément qui ont est. Leur paix est une simple façade. Une belle île doré au milieu d'un désert sec et aride... et le jour où un vampire fera un pet de travers, les humains s'entretuerons pour pouvoir lui lancer la première pierre. Ils pensent qu'en nous tenant à distance ils seront à l'abri ? Mais, ce qu'il ne savent pas, c'est qu'ils ont fait confiance à la pire des espèces : les sorciers. Aussi loin que je m'en souvienne, j'en ai pas connu beaucoup qui étaient dignes de confiance. Et la seule en qui je serais prêt à confier ma vie -quoi que, faut pas abuser non plus- ou celle de Hope, c'est Freya. Tout comme moi, elle est prête à tout pour les siens et n'a pas peur de se salir les mains pour eux. Quelque part, nous sommes pareils... et cela me rassure énormément. Oui, encore une nouveauté. Je vous l'avais dit : beaucoup de choses ont changé.



Dernière édition par Niklaus T. Mikaelson le Mer 2 Mar - 20:42, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 15:52

PAPAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAa


Oh, what a day, what a lovely day
I am the one that runs both from the living and the dead. Hunted by scavengers, haunted by those I could not protect. So I exist in this wasteland, reduced to one instinct: survive.©️alas.
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 15:54

re-bienvenue chez toi
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 16:09

Vous savez qui ? T'es Voldemort ?

Plus sérieusement rebienvenue et puis Klaus quoi
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 16:11



ALWAYS AND FOREVER
I live in the now. If I feel something, I act. If I want something, I take it. I won’t choose the dead over the living.
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 16:53


welcome back ! J'ai hâte de développer notre relation irp *__* Et je lirais ta fiche à tête reposée petit frère
C'est bon de te revoir dans cette peau !



Sans solitude, sans épreuve du temps, sans passion du silence, sans excitation et rétention de tout le corps, sans titubation dans la peur, sans errance dans quelque chose d'ombreux et d'invisible, sans mémoire de l'animalité, sans mélancolie, sans esseulement dans la mélancolie, il n'y a pas de joie. — Pascal Quignard.
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 16:57

Re-bienvenuuuuuue

I'm so happy

(Bon, j'ai pas encore le bon compte pour être happy, mais je suis happy quand même )
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 18:25

Welcome back tu connais la maison hein
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   Mer 2 Mar - 20:34

Merci tout le monde

Je ne pouvait pas abandonner mon klausinet
J'ai pourtant essayé de lui résister mais, j'ai pas pu


uc
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MessageSujet: Re: niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »   

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niklaus - « Il faut aimer ses ennemis. Ca les rend fous. »
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