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 Don't believe in fairy tales - Rebekah Mikaelson

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MessageSujet: Don't believe in fairy tales - Rebekah Mikaelson   Jeu 11 Sep - 0:05




Don't believe in fairy tales

Camille O'Connell & Rebekah Mikaelson


On peut nous parler d'une personne pendant des heures, des jours et des nuits et penser injustement la connaître. On ne peut se faire une idée précise de la personne qu'en interagissant directement avec cette dernière. La soeur de Klaus était une énigme pour moi. Elle semblait être une personne proche et fidèle de sa famille. Elle était l'incarnation la plus propice à la douceur chez les Mikaelson, mais comme ses frères, elle semblait pouvoir se montrer cruelle quand les événements l'exigeaient. Chaque originel devait être torturé pour une raison ou une autre, mais ce n'était pas si étonnant, ne serait-ce que lorsque l'on apprend l'origine du vampirisme.

Je ne jugeais pas Rebekah, comment le pourrais-je alors que je ne l'ai jamais vu ? Ce qui est sûr, c'est que sa famille l'aime, bien que leur façon de lui montrer est parfois simple démonstration de violence. J'ai déjà vu des tableaux de l'originelle, mais pas de photos récentes. Ce comportement ne me ressemblait pas, mais j'avouais regarder de temps en temps une magnifique jeune femme. Sa prestance et son sourire collaient parfaitement à l'image que je me faisais de la jeune soeur. Mais il s'agissait sûrement d'une erreur. Il m'était déjà arrivé de vaguement envisager d'appréhender comment serait notre éventuelle relation. Parfois, en cernant à peu près la personne dont vous allez faire la connaissance, il n'est pas difficile d'imaginer votre futur relation avec cette dernière. Mais j'étais dans le flou la concernant.

J'aurais très bien pu échanger avec Kol ou Elijah sans même m'en apercevoir. Il était inutile que je me disperse à ce point. J'étais venue acheter des livres pour ma thèse. En sortant de chez le libraire, j'aperçus de nouveau cette femme qui attisait ma curiosité. Croisant finalement son regard par mégarde, je lui glissais un sourire comme il m'arrivait de le faire derrière mon bar et pour signifier que je venais de faire erreur sur la personne. Du moins, c'est ce que j'avais imaginé. Aussitôt, je prenais place dans un petit café, cet endroit me changeait du Rousseau. Je feuilletais les pages de mon nouvel ouvrage, me coupant du reste du monde de cette façon.

Quoi que je fasse, j'avais du mal à me concentrer. Dans ma tête, je restais intimement persuadée que cette femme était belle et bien Rebekah Mikaelson. Mais rien n'était moins sûr que le fait que son frère lui ait évoqué mon existence et donc, il était encore plus incertain qu'elle puisse imaginer que j'étais celle qui écrivait le mémoire de l'hybride originel.

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MessageSujet: Re: Don't believe in fairy tales - Rebekah Mikaelson   Dim 21 Sep - 13:43


Don't believe in fairy tales


Le monde change, qu'on le veuille ou non, c'est indéniable. Le monde, les gens, la vie. À l'heure actuelle, je suis persuadée qu'on se dirige vers un chaos sans nom. La révélation de notre existence au grand jour, l'épuration, les tatouages, les procès, une courte accalmie et puis... la cure et la fête foraine. Une horreur à laquelle j'ai participé mais je ne pensais pas que les humains riposteraient aussi vite. Milice et compagnie, voilà que la Nouvelle-Orléans se veut asile politique des vampires. Ça nous dépasse, ça me dépasse.

Pourtant, les rues de la ville du jazz et du bourbon sont les mêmes que j'ai toujours connu ; vivantes. Il est parfois bon d'oublier nos soucis, d'oublier que rien ne va pour le mieux dans le meilleur des mondes. La vie est cruelle. Alors, oui je silicone les rues de la Nouvelle-Orléans. Certains visages se tournent vers moi, d'autres m'ignorent totalement, mais c'est un visage parmi la foule qui retient mon attention, un sourire poli sur le visage, comme pour s'excuser mais son visage serait presque familier, je tente de me souvenir de qui elle est, sans réussir à mettre un nom sur sa tête, puis elle disparaît, presque aussi vite que je l'ai aperçu. Pourtant, je reste planté là, à réfléchir à qui elle, je me fais même bousculer par un passant pressé qui se fait fusiller du regard.  Puis ça me vient comme une évidence, je ne l'ai jamais vu mais Klaus l'a mentionné, une blonde qui écrit ses mémoires, sa nouvelle lubie. Au fil des ans, NiKlaus s'est toujours trouvé des occupations auxquelles je n'ai jamais rien compris, celle-ci en fait partie.

Ma curiosité piqué au vif, je veux retrouver cette blonde dont je reconnais ne pas avoir retenu le nom, faut dire que je suis une personne plus visuelle qu'autre chose. Je veux lui parler, voir ce qu'elle fait à mon frère, pourquoi il lui porte un aussi grand intérêt. J'ai la chance de ne pas être resté planté au milieu de la rue trop longtemps, je l'ai vu prendre la direction d'un café, l'avantage de la Nouvelle-Orléans c'est que ça n'a pas vraiment changé. Je viens à pousser la porte de l'établissement, l'odeur de café s'infiltre rapidement dans mes narines. Je jette un coup d’œil à droite, puis à gauche, finissant par retrouver ses cheveux blonds. Je m'approche de sa table avant de tirer la chaise en face d'elle sans lui demander la permission et de m'y installer. « Rebekah Mikaelson. J'ai entendu dire que tu passais pas mal de temps avec mon frère. Un Mikaelson, un grand charmeur, un brin sadique sur les bords. » Je lui souris franchement, ce sourire de diplomate qu'on a tous hérité. Je veux en savoir plus que elle.



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MessageSujet: Re: Don't believe in fairy tales - Rebekah Mikaelson   Ven 3 Oct - 20:03




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Camille O'Connell & Rebekah Mikaelson


Je baignais dans l'ignorance la plus totale. J'avais beau connaître leurs existences, je ne faisais que frôler la surface des choses. J'avais eu beau assister à des atrocités, je n'en restais pas moins protégée, comme une enfant que l'on envoie se coucher avant que le film à la télévision commence à s'envenimer. Le seul problème, c'est que je n'étais plus une enfant. Dans mon désir de comprendre et d'appréhender ce monde, je prenais conscience que j'allais soulever des choses que la plupart des gens ne préféraient pas savoir. L'ignorance peut protéger comme nuire, j'ai fait le choix de découvrir les choses afin d'y être mieux préparée. Le temps me dira si j'ai tort. Je suis déterminée et butée, mais je suivrai quand même les conseils de Klaus. Dans la mesure où ils ne me bloquent pas dans mes recherches pour Sean. Les événements s'enchaînent rapidement, mais je ne suis pas la seule touchée par ces péripéties. Tout le monde l'est.

Depuis que Marcel a perdu la Nouvelle-Orléans, Klaus est à sa tête et alors que cela semblait déjà d'une complexité sans nom, il semble évident qu'il ne s'agit que d'un grain de sable dans un désert. Je n'ai pas encore les clefs pour comprendre pourquoi cette ville devient le berceau du surnaturel. Ce qui est évident, c'est que l'on soit conscient ou non de ce monde, personne n'est en sécurité. Le silence et l'inaction ne sont pas les solutions. Je suis décidée à tendre ma main à ceux qui en auront besoin, à commencer par les êtres qui me sont chers.

Le monde peut se décomposer morceau par morceau que les hommes resteront les mêmes. Les habitants sentent que certaines choses inexplicables se produisent, mais ne pouvant être rationnel, ils continuent de vivre et d'animer cette ville. C'est sûrement la bonne chose à faire lorsque l'on ignore tout : continuer de vivre. Je me sentais un peu à contre-courant. Depuis la mort de Sean, je menais une double vie. Celle de la gentille barmaid étudiante en psychologie et celle qui cherche assidûment à soulever tous les secrets qui se dressent dans l'affaire du décès de son jumeau. Être devenue la sténographe de l'hybride originel n'est pas banal non plus, sans parler du fait de s'en être éprise. J'ai de la chance de l'avoir dans ma vie, même si parfois il arrive à m'énerver dans son comportement ou ses actions, mais je le lui ai assez fait payer par ce silence qui a duré bien longtemps. Klaus a pris une place importante dans ma vie, quelque part, c'était normal que j'aie pu croire apercevoir sa soeur. Alors que j'essaye d'oublier ces deux pupilles qui ont retenu mon attention dans la rue, le bruit d'une chaise sur le sol me fait relever la tête de mon livre. Plus aucun doute sur la question. Encore moins aux présentations. Je lui offre un sourire polis avant de refermer mon livre et de le pousser un peu sur le côté.

« Enchantée, je m'appelle Camille, mais j'imagine que tu le sais déjà. » fais-je avec un léger rire amical.

Elle a cette prestance, cette majesté que pouvait aussi avoir son frère. Ce qui est certain, c'est qu'elle ne fait pas parti des personnes que j'aie envie de me mettre à dos. J'ai envie de la connaître bien que j'ignore encore pourquoi, de façon si spontanée, elle a décidé de s'arrêter sur moi.

« Je t'offre un café ? » je lui demande de façon tout aussi amical. J'arrête un serveur d'un regard dans sa direction, ce dernier me fait signe qu'il vient dans un instant. « Ton frère se fait surtout remarquer par ses pourboires. » je plaisante avec un sourire en coin. C'était lors de notre première rencontre où il avait voulu se débarrasser de personnes qui le suivaient. Depuis j'ai pris l'habitude de le surnommer the hundred dollar guy.  

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MessageSujet: Re: Don't believe in fairy tales - Rebekah Mikaelson   Ven 17 Oct - 12:46


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Camille, s’était donc son prénom. Klaus était resté plutôt discret à son sujet, j’avais juste pu comprendre qu’elle était blonde et s’était déjà pas mal. Pourtant, elle semble penser que j’en sais beaucoup plus à son sujet.  « Je t'offre un café ? » Déjà ? Elle ne se pose pas plus de questions ? Inconsciemment, mes sourcils se froncent, habituellement quand les gens apprennent que je suis la petite sœur de NiKlaus, ils prennent vite leurs jambes à leur cou sans plus se poser de question. Ou alors quand ils ont le malheur de rester ce n’est souvent parce qu’on ne leur laisse pas le choix. Notre réputation précède les personnes que nous sommes réellement. J’aime me conforter dans l’idée qu’on n’est pas que des monstres qui ont défié les lois de la nature, après tout, on n’a même pas choisi d’être ce qu’on est. « Ton frère se fait surtout remarquer par ses pourboires » Sa phrase me fait prendre conscience que je n’ai pas répondu à sa proposition de café. « Va pour un café. » Sans plus lui laisser le temps de réagir, je rebondis sur sa dernière phrase. « L’argent n’est pas un problème chez nous. Klaus ne se rend pas forcément compte de ce qu’il peut dépenser. » Mon frère n’a pas peur de se salir les mains ni de les mettre dans le portefeuille quand il veut ou a besoin de quelque chose. Je suis pareille, même sans doute plus matérialiste que lui, mais en aucun je dout

Mes doigts tapotent silencieusement le bois de la table, alors que mes yeux détaillent scrupuleusement le visage de Camille. À la regarder, elle n’a pas l’air méchante, ne semble pas être une menace et à en juger par son visage, elle semble même être plutôt gentille, un brin trop intentionnée. « Qu’est-ce que ça t’apporte d’être proche de mon frère ? » Je suis pas connue pour ma grande patience alors, autant ne pas faire de faux semblant et de rentrer directement dans le vif du sujet. Aussi loin que je me souvienne, les personnes s’approchent rarement de nous simplement parce qu’ils nous trouvent gentils. Ils ont toujours quelque chose derrière leur tête, d’un côté je ne peux pas leur en vouloir on a la fâcheuse tendance à détruire plus ou moins tous ce qu’on approche. J’aime mon frère mais j’ai du mal à croire qu’il peut apporter quoi que ce soit de positif à cette jeune femme. « Je préfère prévenir, mais si tu te sers de Klaus on ne va pas être très copine je pense. » Mieux vaut prévenir que guérir, si Klaus se montre destructeur envers tout ceux que j’aime car je suis soit disant trop naïve, il a aussi ce vilain défaut. Peut-être qu’elle ne lui veut que du bien, et peut-être aussi que sous ses airs de petite blonde naïve et gentille se cache une femme prête à tout pour parvenir à ses fins, j’en sais rien moi, je ne la connais pas. Méfiance est mère de sûreté, de toute façon je compte bien en savoir plus sur elle.



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MessageSujet: Re: Don't believe in fairy tales - Rebekah Mikaelson   Mer 12 Nov - 20:29




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Camille O'Connell & Rebekah Mikaelson


La surprise se lit dans son regard. A croire que les Mikaelson n'ont pas l'habitude qu'on leur apporte un intérêt sincère sans avoir quelque chose à leur demander en retour. J'imaginais Rebekah sous différents angles en réalité. Être la seule fille d'une fratrie a dû faire d'elle le centre d'attention. La personne à protéger et surtout, des autres garçons, quand elle s'est mise à grandir. Ayant écrit une grande part de la vie de son frère Niklaus, j'en ai eu un avant goût. Cette jolie blonde qui me faisait face pouvait alors avoir un tempérament de princesse, avoir une certaine exigence du genre : tout de suite et maintenant. Après tout, elle n'avait pas attendu mon aval pour prendre place à ma table. Je pouvais la voir sans mal comme une personne aussi aimante, mais ayant trop souffert pour donner sa confiance à la première venue. Parce qu'il était question de cela, n'est-ce pas ? Je doute sincèrement qu'elle veuille simplement un peu de compagnie, bien que la journée soit belle. Je lui réponds par un sourire quand elle accepte mon offre, néanmoins, je n'ai pas le temps de faire la commande qu'elle part de suite sur un autre sujet. Je ne réponds rien. Je n'ai rien à répondre à cela en fait. Elle vient clairement de me signifier qu'elle ne voulait pas plaisanter ou même faire semblant de s'entendre avec moi. Je préfère alors la laisser me dire directement ce qui l'amène dans cet endroit. Ce serait maladroit et malpoli de lui demander moi-même d'aller droit au but.

La commande vient d'être passée, j'ai choisi de me prendre un chocolat, je crois qu'un réconfort chocolaté va m'être nécessaire lors de notre échange avec la soeur de Klaus. Ses accusations me clouent sur place et il me faut un petit temps pour quitter l'air pincé qui s'est affiché de lui-même sur mon visage.

« Je pense qu'aucun de nous deux se sert de l'autre... A moins que le fait qu'il m'ait engagé pour écrire son histoire soit une forme ... d'asservissement ? » fis-je d'un air décontracté pour amoindrir l'atmosphère pesante qui risque de se pointer sans prévenir. « Pourquoi être proche de ses amis ? Des gens que l'on aime ou même de sa famille ? » Je reformulais sa question pour montrer à quel point elle mettrait n'importe qui mal à l'aise. Bien sûr, la réponse la plus évidente est tout simplement parce que l'on tient à eux, parce qu'on les aime. Seulement ce n'est pas une réponse aussi... Classique que Rebekah est venue chercher. Je remercie le serveur alors qu'il sert à mon invité son café et à moi ma tasse de chocolat. « Si j'attendais quelque chose de Klaus qui le desserve, tu penses vraiment que je lui ferais savoir quand il fait quelque chose qui me déplaît ? » Je vidais mon sucre dans la tasse comme si je cherchais mes mots, des mots justes dans cette entrevue imprévue. « Je tiens à lui, à son bonheur... Je veux qu'il comprenne qu'il n'est pas un monstre et qu'il ne le sera jamais. » Mon regard est plongé dans le sien. Bien que je parle exclusivement son frère, je le pense pour chacun des membres de sa famille. Ils ont vécu tellement d'atrocités et le mal ne sera jamais un diagnostic... 

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MessageSujet: Re: Don't believe in fairy tales - Rebekah Mikaelson   Dim 30 Nov - 20:50


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Je ne saisis pas vraiment comment elle peut être aussi décontracté en parlant de mon frère, encore moins quand elle mentionne le fait qu’elle écrive son -notre- histoire. Si Niklaus racontait son existence, j’ai forcément été mentionné à plusieurs reprises, qu’il s’agisse de quelque chose de bien ou non ne m’enchante pas plus que ça. Je ne connais pas cette Camille et très certainement que du fait de Klaus elle en sait beaucoup plus sur moi. « Tu dois avoir le cœur bien accroché pour écouter la vie de mon frère. » enfant né d’un adultère, un père non biologique abusif, se retrouver brider, devenir une créature abominable, massacre, trahison, paranoïa, massacre, trahison, paranoïa. J’ai finis par croire qu’il faut avoir un côté masochiste si on veut en savoir un peu plus sur nous, la lignée, notre famille. Beaucoup aimerait comprendre sans pouvoir y parvenir car ça ne semble pas normal, pas naturel. « Je trouve ça bizarre qu’une personne s’approche de son plein gré de Klaus, de nous… » Parce qu’on porte la poisse, car quiconque a osé nous aimer fini par mourir pour X ou Y raison.

Camille n’a pas l’air d’avoir de mauvaises intentions, pourtant croire qu’une personne foncièrement bonne puisse existé me semble impossible ou du moins elle aurait tout fait pour ne pas nous approcher, or Camille est là, dans la vie de Klaus et ne semble pas plus dérangé par le fait que je sois là, en face d’elle à boire un café trop amer. Elle finit par m’expliquer qu’elle donne son avis à Klaus et qu’elle le prévient quand quelque chose n’est pas pour jouer en sa faveur, je laisse mon dos se reposer sur la chaise, arquant un sourcil, les bras croisés sur la poitrine. « Les humains sont pleins de ressources, en 1200 ans d’existence, vous me surprenez toujours autant. C’est bien souvent les personnes en qui on a le plus confiance qui nous trahissent en premier. » J’ai grandi de cette façon, forgée d’une telle façon que la confiance devient quelque chose d’abstrait à mes yeux. La loyauté n’a aucun rapport avec la confiance, on peut s’aimer rester et nuire aux personnes qu’on aime par un moment d’égarement, en voulant bien faire. Un rire nerveux m’échappe lorsqu’elle dit vouloir comprendre à mon hybride de frère qu’il n’est pas un monstre. Décroisant les bras pour venir appuyer mes coudes contre la table, je fixe Camille. « Nous… n’étions pas destiné à devenir des monstres, nous avons simplement survis car ma mère refusait de nous voir mourir, car elle s’est prise plus intelligente que la nature, qu’elle s’est sentie puissante. Mon père nous a chassé, nous, ses enfants pour la simple et bonne raison qu’il nous trouvait abominable, comme si nous tué aller changer quelque chose. » Je me racle la gorge doucement pour reprendre. « La société, les légendes, notre passé ont fait de nous des monstres, car vous, humains, avez besoin d’avoir peur, car ça vous plait de savoir qu’il y a plus monstrueux que vous. Nous avons été damnés par la bêtise humaine et l’égo surdimensionné d’une sorcière. » Un sourire en coin prend place sur mon visage. « Klaus est un monstre, je suis un monstre, ma famille est monstrueuse car il vous faut un méchant et que les dents pointues sont plus terrifiantes que les costards immaculés des politiques.  Notre existence n’est qu’un énorme complot. »




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MessageSujet: Re: Don't believe in fairy tales - Rebekah Mikaelson   Mar 23 Déc - 15:26




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En faisant la connaissance de Klaus, alors qu'il tentait de me mettre dans les bras de Marcel, je me souvenais très bien de ce que je lui avais dit : Marcel est un homme torturé, je ne veux pas d'un homme torturé dans ma vie. Non, ce n'était vraiment pas possible, impensable. J'étais bien trop torturée moi-même pour pouvoir gérer les démons de mon petit ami. La donne avait changée. Je vois les choses sous un autre angle, nous combattons nos démons ensemble. Cela fait plus d'un an maintenant que Sean est mort, la plaie est toujours ouverte mais qu'importe. J'ai en effet bel et bien le cœur accroché maintenant. Un sourire étire mon visage alors que Rebekah affirme qu'elle trouve cela particulier que quelqu'un s'approche de son plein gré de son frère.

« Je n'ai pas eu le choix au début... » fis-je mine de rien avant de boire une gorgée de ma boisson chaude. Je joignis mes mains entre elles, accoudée sur la table, légèrement penchée vers la vampire originelle. « Klaus m'a hypnotisé, mais quoi de plus normal quand, au moment des faits, la ville appartenait à Marcel ? Je suis humaine, je n'avais pas à savoir pour les vampires et tout le reste. » Je haussais les épaules d'un signe d'indifférence. Évidemment, ce n'est pas mon véritable point de vue. Klaus en sait quelque chose, n'ayant pas arrêté de lui exiger de me rendre mes souvenirs, mon libre arbitre. Mais à quoi bon rentrer dans les détails alors que c'est une affaire personnelle entre lui et moi ? « J'ai appris à le connaître Rebekah, j'ai eu cette chance. Certaines personnes sont trop obstinées à s'arrêter aux premières pages d'un livre, plutôt que d'apprendre à s'en faire un vrai jugement. » Je replace l'une de mes mèches de cheveux derrière mon oreille alors que je me redresse dans mon siège. « Ton frère est quelqu'un … de surprenant. » dis-je pour conclure dans un rire. La vérité, c'est que je l'aime, mais ce n'est pas pour autant que mon jugement est infondé. Klaus est quelqu'un de bien, mais dire ça à sa sœur qui a perdu beaucoup d'amants par sa faute, et d'années aussi, serait vraiment déplacé.

Mon regard plonge dans celui de la jeune femme blonde qui me fait face. Je suis intriguée par les reproches qu'elle me fait par avance, comme si elle était intimement persuadée que je le trahirai. « Alors il a de la chance que sa sœur veille sur lui. Le plus important n'est pas forcément de savoir qui risque de lui mettre un couteau dans le dos, mais de savoir qui sera toujours là pour arrêter le coup avant qu'il ne lui parvienne. Tu as raison sur une chose, la nature humaine est surprenante. Mais vous étiez bel et bien humain avant de devenir des vampires, n'est-ce pas ? » Je ne pense pas une seule seconde possible qu'un jour, je trahisse Klaus, même en dehors de mes sentiments. Je suis quelqu'un avec des principes, qui cherche toujours à faire le bien plus qu'autre chose. Même si je le souhaitais, je me crois réellement incapable de lui mettre un couteau dans le dos. Je ne reprocherais jamais à Rebekah, néanmoins, le fait qu'elle y pense.

D'une oreille attentive, j'écoute ce qu'a à me dire mon interlocutrice et bizarrement, j'ai l'impression presque d'avoir une de ces conversations que je peux avoir avec son frère. Je prends une inspiration, comme si je préparais chaque mot qui allait sortir de ma bouche.

« Votre mère... S'est sans doute laissée dépassée par ses sentiments. Elle avait perdu deux enfants, je pense que l'idée même d'en perdre un troisième était d'une douleur tellement insupportable qu'elle n'a pas mesuré les conséquences de ses actes. Votre père... Et bien, même si je crois en la rédemption de tous, j'avoue que j'ai du mal à faire la part des choses avec lui. Il était un vampire comme vous, je ne sais pas vraiment qu'en penser. » Un sourire presque amer éclaire mon visage alors que je m'apprête à répondre au reste. « Les généralités ne sont pas mon fort. » fis-je dans un premier temps, n'appréciant pas vraiment que Rebekah sépare de façon si frontale les humains et les vampires. « On n'est pas forcé de lire les livres qui comptent l'histoire des vampires. Nous ne sommes pas obligés de suivre le chemin que nos parents nous tracent. Nous ne sommes pas obligés de faire attention à ce que les autres pensent de nous... Je ne pense pas que tu sois un monstre Rebekah, Klaus ne l'est pas non plus. C'est mon avis et il restera tel qu'il est. » Un gloussement m'échappe alors que j'ajoute : « Les politiques me font bien plus peur, crois moi. » Un soupir m'échappe alors que mon regard bleuté croise le sien. « Votre existence... Je trouve cela triste de la voir comme un complot. L'existence de chaque individu, quel qu'il soit, devrait être vu comme une chance. La vie est une aventure qui mérite que l'on s'y intéresse, tu ne crois pas ? Libre à toi de prouver à ceux qui sont craintifs que ce sont eux les monstres. » Je hausse les épaules, sachant que de mon point de vue, seule la peur était un rempart réel entre les vampires et les humains. Sauf quand les vampires se prennent pour des bouchers, bien sûr.

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