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 Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]

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vampires
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MessageSujet: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Lun 7 Juil - 16:37

Mais que deviens le monde ?

La lumière est aveuglante, ce soleil est insupportable, j’avais oublié à quel point ces rayons pouvaient me brûler la rétine, la peau, je n’appréciais pas cet astre, il me faisait bien trop souffrir, pourtant mainte vampire avait donné beaucoup pour recevoir  la capacité de s’exposer au soleil.
Peut-être étais-je resté trop longtemps dans les ténèbres … Cela était fort possible, je préférais la lune, la nuit, les étoiles étaient mes amis, elles m’accompagnaient pendant que j’errais pour échapper aux flammes des humains, ceux-ci ayant brûler ma maison …

Perdus dans mes pensées, je ne cessais de toucher cette amulette qui me protégé du soleil.
Pourquoi avais-je accepté cette pierre ensorcelé ? Pour tellement de raison …
M’entraîner au combat dans une salle équipée, en apprendre davantage sur la population, chasseur, loup-garou, vampire et sorcière.
Frottant encore la récente marque incrustée dans ma peau, un tatouage pour recenser les vampires, car les vampires non recensés étaient pratiquement tous tué, quelle différence entre recevoir une marque ou pas ? Les vampires étaient des ennemis pour certain, ils seraient tué marque ou pas marque.

Je venais de sortir de la mairie, marchant dans la ville de Mystic Falls, ne cessant de froncer le nez devant autant de monde.
Contrairement à mon habitude, je ne marchais pas d’un pas lent, mais d’un pas rapide, ayant hâte de rentrer dans ma maison.
Mais cette lumière … Tellement éblouissante, j’en avais perdus l’habitude.
Prenant une rue sombre, j’en profitais pour souffler un peu, la prochaine fois je prendrais des lunettes de soleil, si il y avait une prochaine fois d’ailleurs, je haïssais bien trop le jour.

Me calant contre un mur, je profitais de l’ombre, des rayons du soleil cachaient par les bâtiments, jusqu’à ce que j’entende des rires et des bruits de coups.
Fronçant les sourcils, je marchais d’un pas souple et léger jusque la ou je pouvais maintenant entendre une femme crier.
Me précipitant cette fois-ci, je me retrouvais face à deux vampires qui visiblement n’avaient pas assez « manger », la banque du sang n’était pas assez juste pour eux ? Etaient-ils trop gourmands ?
En voyant la jeune femme se débattre, je sortis deux poignards et sautant tel un félin sur l’un des vampires, lui mettant l’une de mes dagues sous la gorge.

-Lâche ou je te tranche la tête

Ah oui les rires s’éteignent c’est bien moins drôle.
Le second déguerpit comme un parasite, une pauvre larve apeurée, pendant que je me retrouvais avec le second vampire qui n’osait bouger.
Sans aucune pitié, je lui arrachais son pendentif avant de le jeter avec force dans un espace ou l’on pouvait apercevoir la lumière du soleil.
Il hurla de douleur à cause de la morsure du soleil, avant de se cacher dans l’ombre et de déguerpir à son tour.
Je secouais la tête, regardant la jeune femme, brune les yeux marrons, la peau pâle, celle-ci visiblement encore choqué de l’attaque.
Je lui tendis la main pour l’aider à se relever, si celle-ci l’acceptait bien sur et ajouté

-Etes vous blessez jeune demoiselle ?
lumos maxima


Dernière édition par Connor A. Grewal le Sam 12 Juil - 13:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Mar 8 Juil - 23:51

Une ombre sur ta route


Blood smell stuck to my skin
Elle ressentit une légère chaleur lui chatouiller la peau quand elle sortit de la demeure et se délecta de cette sensation agréable. Il ne s’agissait pas d’une sortie plaisante puisqu’elle allait devoir faire des courses pour son père. Elle avait droit à trois heures de répit mais pas une minute de plus. Suffisamment de temps en général pour récupérer ce qu’il y avait d’écrit sur la liste et même un délai au cas où il y aurait trop de monde aux caisses. Certes elle était toujours enchaînée à sa misérable vie mais c’était une tâche qu’elle accomplissait toujours avec un soulagement. Elle aimait bien se charger de cela : ne pas être au boulot et ne pas être en compagnie de son père. Elle avait attaché ses cheveux en tresses et cela la rajeunissait un peu, elle s’était également maquillée pour dissimuler les cernes. Oui, elle était ainsi et quand elle sortait, elle devait maintenir les apparences. Si elle ne passait pas pour une jeune femme parfaite et que cela revenait aux oreilles de son père alors elle en souffrirait. Elle préférait donc éviter de se créer des soucis. La seule chose qu’elle ne parvenait pas à faire c’était de retenir les douleurs dans son dos mais elle s’efforçait de ne pas les montrer et de garder un air paisible. Comme d’habitude, elle avait prit une bouteille de lait, des éponges, des pates, des tas de trucs inutiles, des mouchoirs et du rhum… Au final, c’était un peu lourd mais elle avait l’habitude et elle prenait le temps de faire des petites pauses quand ça n’allait plus et qu’elle avait encore le temps. Comme cette fois-ci, elle s’apprêtait à faire une pause un peu plus loin mais un homme lui barrait la route. Elle s’écarta pour le dépasser mais il se plaça sur sa route et elle comprit tout de suite qu’elle allait avoir quelques petits ennuis. Elle demanda poliment à cet homme de se décaler en sachant que ça ne servirait à rien. Un autre homme s’était joint au premier et elle ne parviendrait pas spécialement à se défendre. Elle sentit son cœur changer de rythme, accélérer et elle serra fermement la poignée de son sac. Elle les entendait lui parler mais elle ne cherchait pas spécialement à comprendre. Elle regardait autour pour trouver quelqu’un mais bizarrement il n’y avait plus personne. Ils la bousculaient en riant. L’un des hommes lui avait posé une question mais elle était restée muette et c’était un très mauvais choix. Elle se sentit brusquement poussée le long d’un mur avec une telle force qu’elle laissa échapper un gémissement de douleur. Elle lâcha brusquement son sac et le bruit du verre qui se brise retentit brusquement en écho à ces blessures. Elle serra brusquement les dents et rouvrit ses yeux qu’elle avait clos par réflexe. Ils étaient fort et … Lou aurait juré leur voir des crocs. Des vampires ? Elle essaya de se dégager mais elle sentit son épaule brusquement maintenue. Elle ne pu retenir un cri de douleur.

Non, lâchez-moi !

Oh non, ils n’allaient pas la laisser partir. Ils comptaient la mordre et elle n’aurait pas les moyens de leur opposer de résistance. Au moins, elle n’aurait plus à craindre son père. Elle n’arrivait pas à se dégager…Elle devrait sans doute fermer les yeux pourtant elle ne pouvait pas. Il aurait fallu deux secondes à cet énergumène pour la vider de son sang s’il n’avait pas eu une dague sous la gorge et alors l’ambiance se tendit pour ses deux agresseurs. Elle n’avait pas vu venir cet autre homme mais … il tombait à pic. Le premier des vampires ne se questionna pas longuement et prit la fuite. La jeune femme observa le second et lut de la peur dans son regard. Elle ne comprit pas tout de suite ce qu’il se passa mais à peine fut-il écarter d’elle, de sa proie, qu’elle se laissa choir contre le mur. Le hurlement du vampire la fit sursauter et sa respiration s’emballa mais les deux avaient fui. Espérons qu’elle ne retombe jamais sur eux. Elle leva très lentement les yeux vers son « protecteur du jour ». Il avait la peau pâle et euh… il avait l’air d’un… Un type qui sort de l’ombre. Lui aussi il pourrait bien passer pour un vampire. Surtout qu'il leur avait foutu la trouille. Bon elle pensait cela parce qu’elle était sous le choc. Tout son dos la lançait et elle restait hébétée, adossée au mur en ayant l’impression d’avoir rouvert des anciennes plaies. Est-ce ça qui avait attiré des vampires à elle. Les parfums ne cachaient pas forcément les odeurs de sang.  Elle regarda cet homme lui tendre la main et ne put pas la saisir, n’arrivant pas à forcer son corps à bouger. Elle était encore déroutée par l’attaque quand à savoir si elle était blessée, elle ne savait pas trop. Elle avait mal, ça oui mais est-ce qu’elle avait une blessure …. ?

Je… Je ne sais pas ! répondit-elle, légèrement méfiante, en essayant de se relever mais ses bras ne la portaient pas. Ca doit être le choc mais merci, monsieur.

Elle récupéra fébrilement son sac et constata des dégâts avant de sentir un noeud se former au fond de sa gorge. Son père allait être furieux quand il verrait la bouteille cassée et qu'elle n'avait pas respecter les horaires. Il se ficherait bien de savoir ce qu'il lui était arrivé. Elle serra les poings mais cette journée tournait au cauchemar.

Vous auriez pu ne pas intervenir...


Connor & Lou-Ann

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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Sam 12 Juil - 13:11

Mais que deviens le monde ?

Etais-je rester trop longtemps enfermé chez moi, pour être aussi en colère du comportement des hommes, vampires par rapport aux femmes ? Ou aux faibles ?
La loi du plus fort, mais s’attaquer à une jeune fille vulnérable était pour moi un pur acte de barbarie, de ce côte la, le monde n’avait vraiment pas évolué.
Bien sur il y avait des femmes qui savaient parfaitement se battre, le caractère forgé, l’envie de se défendre, la colère ou la peur … Mais il n’y avait pas que ce genre de réaction … Il y avait aussi le renfermement, la peur, la timidité …
C’était la même chose du côté des garçons faibles, quand on parait faible et qu’on se voit faible, nous devenons facilement une cible, pour ça que je m’étais longuement entraîné petit avec mon frère.
Lancer des poignards, la chasse, le combat, grâce à ma souplesse je pouvais me déplacer aisément, sans faire le moindre bruit, tout cela avait joué en ma faveur durant toute ces années.

Cette jeune fille ne voyait pas assez le soleil pour une humaine, elle avait des cernes qui creusaient son visage et un regarde vide de joie.
Limite était-elle parfaitement étonné devant une personne qui lui apporte de l’aide, ne sachant trop quoi répondre, moi lui tendant la main et elle, continuant à tenter de chercher quelque chose, une logique à mon aide ? Que sais-je, par contre je pouvais voir ses légère grimaces à chacun de ses mouvements.
L’observant, celle-ci semblait chercher quelque chose avant que mon regard suive le sien et que je remarque un sac au sol, des provisions au sol ainsi qu’une bouteille d’alcool cassée.

Je m’agenouillais auprès d’elle, dans un élan de gratitude sans doute ou par réflexe … moi-même j’étais assez perdus devant la détresse cachée de cette jeune fille.
Je pouvais ressentir comme de la peur devant cette bouteille cassée ce qui me fit froncer des sourcils, en rien elle n’avait l’air d’une alcoolique.

-Vous auriez préféré que je n’intervienne pas ?

Je lui retirais des mains le sac de provision, voyant les bouts de verres cassées, valait mieux qu’elle évite de se couper, il y avait déjà une odeur de sang qui me rendait fébrile, pas la peine d’en rajouter.

-Evitez de vous coupez miss je sens déjà un odeur de sang, êtes vous blessez ? Vous pouvez me le dire, je ne vous ferais aucun mal

Je réfléchis étant assez peu habitué au contact humain.

-Je me nomme Connor Alastair Grewal ... Je peux vous conduire à un médecin si vous le souhaitez ?

lumos maxima


Dernière édition par Connor A. Grewal le Mar 15 Juil - 17:19, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Sam 12 Juil - 23:34

Une ombre sur ta route


Blood smell stuck to my skin
Elle n’avait pas pu prendre la main pour s’aider à se remettre sur pied et elle ne devait pas avoir fière allure ainsi assise contre le mur complètement fragilisée par ces événements. Le mieux à faire aurait été de se montrer forte et de faire comme si cela n’avait eu aucune atteinte sur elle mais c’était totalement impossible pour la jeune femme qui n’était pas forcément la mieux placée des humaines pour se défendre. Elle ne s’adaptait pas à cette ville, à cette vie. Tu parles d’un nouveau départ ! Jusqu’à maintenant elle n’avait pas eu de soucis de cette envergure, ou bien ne s’en souvenait pas. Elle n’avait pas spécialement peur de ce surnaturel mais sans doute parce qu’elle mesurait très mal le danger qu’il pouvait représenter car ses inquiétudes premières étaient concentrées au sein de sa propre famille. Maintenant, elle réalisait un peu plus et elle en était marquée pour un bon moment. Elle n’avait pas remarqué tout de suite que l’homme s’était agenouillé en face d’elle mais quand elle tourna ses yeux clairs sur lui, de son air étonnée, elle chercha à comprendre sa question. Il avait mal interprété ce qu’elle avait donc dit en fait. Elle lui jeta un coup d’œil très curieux : de le voir se mettre à sa hauteur la fit se sentir comme une petite fille vers qui on se penche pour lui parler. Son côté un peu fier en prit un coup mais elle n’oubliait pas qu’il l’avait aidé et pour cela, elle ravala ce sentiment très rapidement. Elle était déjà assez préoccupée par ce qu’elle allait devoir expliquer à son père pour se soucier de faire bonne figure néanmoins elle se devait de lui répondre, par pure politesse. Elle tenta de radoucir momentanément ses traits en lui offrant un sourire aimable mais la douleur altérait ses efforts et elle ne pouvait retenir ce ressenti.

Si, vous avez bien fait d’intervenir au contraire. Désolée si vous avez cru qu’il s’agissait d’un reproche.

Elle souffla doucement en essayant de faire des gestes lents pour se redresser mais avant d’avoir le temps de s’y essayer, cette personne avait pris son sac de ses mains sans qu’elle arrive à le retenir. Elle le regarda faire sans comprendre pourquoi il agissait comme cela jusqu’à ce qu’il lui en donne les raison. Lou-Ann parut surprise sur le moment et elle n’avait pas réfléchi au fait qu’elle puisse se couper : elle avait d’abord pensé qu’elle allait se faire remonter les bretelles et qu’elle devait ramener le reste des courses le plus vite possible. Impossible cependant. Ces propos finirent par l’alerter soudainement et elle écarquilla un peu les yeux : il sent une odeur de sang ? Dans ce cas, s’il est sérieux, c’est qu’il s’agit sans doute d’un vampire finalement. Noooooon… si ? Et pourtant il lui avait bien donné un coup de main face aux siens. Lou se demanda s’il disait la vérité mais pourquoi l’aurait-il défendu si c’était pour lui faire du mal ensuite ? Ce serait sadique mais c’était envisageable, enfin elle préférait croire en sa gentillesse tout simplement. La jeune femme essaya de replier ses jambes et y parvint, ses mains se posèrent sur le sol et ne ressentit pas de douleur avant qu’elle ne s’appuie dessus. Elle ne pu pas faire plus que de s’asseoir en tailleur pour le moment. Elle chercha à identifier d’où provenait la douleur mais elle avait des difficultés à trouver. Elle leva une main vers lui mais ce mouvement lui arracha un une grimace plus violente. Elle avait compris que c’était au niveau de son épaule mais même si elle pouvait le dire. Qu’est-ce que ça ferait ?

Je crois que oui mais ce n’est sans doute rien. J’ai juste un peu mal à l’épaule. Heureusement, je n’ai rien d’autre, grâce à vous.

Habillée d’une veste en cuir, elle ne pouvait pas savoir si son bras saignait ou pas trop. Elle voulu retirer son blouson mais elle ne parvint qu’à enlever une seule de ces manches. Elle comprit cependant que sa blessure devait être légèrement sanglante, car le tissu semblait coller un peu à sa peau mais ce n’était pas non plus une  catastrophe. Elle abandonna l’idée de se défaire de la veste mais sourit quand il se présenta et un peu surprise, rit doucement : il était bizarre ce gars, On se présente plus de cette façon depuis si longtemps mais elle le regarda bien.

Vous êtes… un vampire ? … Je... Enchantée : Lou-Ann Mackenzie Henderson.

La suite de son dialogue l’a fit sursauté et elle voulu se reculer avant de se rappeler qu’elle était déjà collée au mur et se faire de nouveau mal. Elle refusait catégoriquement de voir un médecin car cela signifiait qu’il faudrait absolument qu’elle montre son dos ou une partie de son épaule et alors… on lui poserait des questions comme cette infirmière chaque fois qu’elle la croisait à l’hôpital. Elle n’avait pas envie que les médecins la questionnent et elle n’aimait pas leurs regards suspicieux et un de ces quatre, ils l’enverraient à l’asile. Elle se soignait souvent seule.

Non, s’il vous plaît. Pas de médecin… je me débrouillerais. Ne vous faites pas de souci, vous pouvez y aller si vous êtes pressé monsieur Grewal ! Je vous suis redevable en tout cas.

Même si les plaies étaient difficilement accessibles. Elle se força à se mettre sur ses genoux pour tenter de se relever sans trop forcer sur son bras blessé en gardant le silence.


Connor & Lou-Ann

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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Mar 15 Juil - 17:22

Mais que deviens le monde ?

J’arquais un sourcil, car non, justement ce n’était pas un reproche, je me posé réellement la question.
Il y a des personnes qui préfèrent la mort, oui certes c’est un résonnement assez étrange, seulement j’y avais déjà été confronté.
Enfin je ne dis rien, la miss avait eu assez d’émotion pour la journée, de plus elle semblait vraiment être dans la douleur, je voyais bien qu’elle tenté de me le cacher.
Je voyais son regard surpris devant le fait que je lui avais retiré le sac de course des mains, en même temps je m’étais permis de prendre son bien, mais pour pas qu’elle ne se blesse avec les bouts de verre.
Puis une lueur de crainte dont j’avais l’habitude, elle avait sans doute compris que moi-même j’étais un vampire.
Le fait de sentir une odeur de sang, mais heureusement je savais contrôler ma soif et au grand jamais je ne ferais du mal à des innocents, encore moins une innocente qui venait d’être attaqué.

Assise en tailleur, la jeune femme devait sans doute chercher ou se trouver la douleur qui ne cessait de la faire grimacer.
Je pouvais sentir une odeur de sang de plus en plus présente, celle-ci ne devait pas être blessée qu’à l’épaule.
Puis je souri à son rire, oui effectivement à cette époque on ne se présenté plus ainsi, mais qu’importe, il y a des habitudes qu’on n’oublie pas.

-Enchanté Lou-Ann

Heureux de voir qu’elle avait le sourire, celle-ci le perdit rapidement, se reculant comme-ci je venais de la menacer.
Je lui avais juste proposer de l’aide, un médecin, pourquoi autant de réticence ? J’avais un doute, je n’étais pas né de la dernière pluie comme on dit, j’en n’ai connus des choses dans ce monde, alors voir cette jeune fille se braquer autant au mot « médecin » me donné des soupçons.

-Navré je ne voulez pas vous effrayez …

Comment pouvais-je l’aider ? Un vampire devant une odeur aussi tentante de sang, je ne voulais pas lui faire de mal, je ne le ferais pas, je me connais, je suis calme, apaisé, je peux me contrôler, alors je réfléchissais.

-Appelez moi Connor miss et si vous ne voulez pas de l’aide d’un médecin, avez-vous une personne de confiance à qui je pourrais vous menez ? Votre foyer ?

En rien je ne voulais me montrer comme un homme « insistant » ce n’est pas du tout mon genre, c’est juste mon côté « gentleman » qui demeuré en moi.
Aider une personne plus faible que soit, ne pas l’abandonner, ne pas passer à côté, en rien je n’étais pressé, personne ne m’attendait.

-Je vous donne ma parole que je tien juste à vous aidez et non je ne suis pas pressé … Personne ne m’attends miss … Après je ne peux vous forcez

Dis-je dans un soupire tout en plongeant mon regard dans celui de Lou.

lumos maxima


Dernière édition par Connor A. Grewal le Dim 27 Juil - 20:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Jeu 17 Juil - 12:35

Une ombre sur ta route


Blood smell stuck to my skin
Lou-Ann ne savait pas trop ce qu’elle devait penser des vampires. Jusque là, elle estimait que les humains pouvaient être tout aussi horribles parfois, sans pour autant avoir les mêmes moyens « d’expressions » et elle avait toujours déduit que certains vampires étaient peut-être différents également des monstres décrits comme semblait le dire cet homme qui lui assurait ne lui vouloir aucun mal. La jeune femme l’observa alors avec des grands yeux : elle n’avait pas envie de se couper avec les bouts de verre de la bouteille en effet mais elle n’avait pas songé que cela devait être délicat de sentir une odeur de sang pour un être comme lui et quand elle s’en rendit compte, elle ne put que se mordre doucement la lèvre comme pour s’en excuser mais elle ne pouvait pas enlever cette odeur de sa peau. Le sang lui collait au corps sauf qu’habituellement ces plaies ne se rouvraient pas. Il arrivait à se contrôler ? Elle l’observa un bref moment avec curiosité avant de se concentrer de nouveau sur son bras, là où la douleur la lançait vivement. Elle était inquiète et elle avait eu peur, elle avait mal mais la présence de cet étrange personne commençait à la rassurer. Surtout qu’il s’était présenté de manière très formelle et que cela l’avait très brièvement fait rire. Elle-même, qui n’avait vécu que dans cette époque, avait parfois des manières qui ne correspondaient plus trop à la société actuelle mais elle avait été élevée de façon assez stricte. Elle acquiesça doucement quand il lui rendit la politesse des présentations.

Elle avait reculé par réflexe, par crainte des hôpitaux : elle était souvent blessée alors elle essayait de les esquiver au mieux mais quand elle n’avait pas le choix, c’était toujours la même rengaine. Lou en était même arrivé à être détestable avec les infirmières, au point qu’une d’entre elle s’était portée volontaire car les autres saturaient de devoir s’occuper d’elle. Elle avait donc réagit brusquement à la proposition de Connor. Il s’excusa et elle comprit qu’elle s’était inutilement bloquée. Cette fois, sachant d’où provenait le mal, elle attrapa la manche de sa veste en cuir et tira dessus fermement pour la retirer. Il semblait réfléchir sans qu’elle comprenne ce qu’il cherchait : elle lui avait dit qu’il pouvait partir alors elle s’attendait à le voir filer. Elle poussa un léger cri quand la veste se décolla de l’endroit blessé et souffla. Il voulait qu’elle l’appelle par son prénom…bon d’accord c’était juste question de formalité et de respect si elle l’avait nommé par son nom de famille. Ses propos lui firent lever les yeux vers les siens et elle resta un instant comme cela sans lui répondre de suite. Elle avait l’habitude de mentir alors pourquoi ça lui sembla si dur sur le moment. Il avait trop l’air aimable et sincère et elle, elle était déstabilisée. Elle finit par détourner le regard pour voir l’heure et à la douleur, se mêla la tristesse. Non, elle n’avait personne de confiance, elle était seule avec les ennuis comme toujours. Son foyer est une prison et si elle ne se soigne pas elle-même, on ne le fera pas pour elle. Elle fixa un point dans la rue avant de lui répondre en tenant maladroitement son bras. Elle pouvait supporter la douleur, non ?

Connor… non, ne vous en faites pas. Hum oui, à mon foyer, je pourrais panser ça.

Elle pensait qu’ainsi se serait régler mais il ajouta quelques mots et il la regardait fixement. Elle hocha la tête, elle ne voulait pas lui montrer quoi que ce soit mais avec l’épuisement de l’attaque, elle était bien moins attentive qu’auparavant et moins méfiante. Elle le croyait quand il disait vouloir l’aider et ne pas être pressé. Seulement, c’est difficile d’aider les autres parfois. On veut bien faire mais s’il la mène jusque chez elle, comment son père allait réagir. Qu’allait-elle devoir craindre ensuite ? Elle sourit faiblement, se rendant compte que lui aussi sur le moment, il avait quelque chose de triste… Personne ne l’attend… ? Elle ne savait pas pourquoi mais elle posa son bras valide sur lui, l'autre était trop douloureux. Elle en tremblait presque. Elle n’était pas très douée dans le sociable mais elle essaya d'être réellement aimable.

Je ne remets pas votre parole en cause un seul instant : si vous me dites ne pas me vouloir de mal, juste vouloir m’aider, je vous crois. Vous êtes seul ?... oh désolée ça ne me regarde pas !  … Je … je veux bien de votre aide.


Connor & Lou-Ann

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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Dim 27 Juil - 20:07

Mais que deviens le monde ?

Je n’osais pas brusquer cette jeune femme, celle-ci n’avait pas l’air d’avoir une vie facile et quand c’est ainsi, ce genre de personne montre davantage de méfiance et de crainte envers les autres.
Aide ou pas, il ne cherche pas, il fuit, se sauve, oubliant la douleur le temps de s’échapper loin du regard des autres.
J’avais connus ce genre de période, sauf que je n’avais pas trop à craindre les humains.
Je restais caché e n forêt, à l’ombre des arbres, fuyant toute personne voulant m’approcher, que pouvais-je dire de toute façon ? Puis aurais-je pus contrôler ma faim ? Maintenant ce n’était plus pareil, j’arrivais à me nourrir convenablement.
Lou-Ann venait de retirer sa veste en cuir et je me fis violence pour ne pas broncher et garder un visage neutre.
Visiblement elle était davantage enclin à m’écouter, que je la raccompagne au moins chez elle, même si quelque part ses blessures me semblaient vraiment étranges.
Toujours cette idée … Je ne voulais pas trop y penser, malheureusement je risquais d’y faire face et se serait lâche de reculer.
En rien je ne suis un lâche, alors j’aillais aider la miss, de plus, je sentais des présences.
J’étais alors sur mes gardes, je me sentais épié … Les vampires de toute à l’heure serait revenus avec du renfort ? En plein jour ? Non c’était ridicule.
Je n’allais pas chercher plus longtemps, le mieux était de raccompagner cette jeune femme en lieu sur … Du moins j’espère que c’était un lieu sur.

-Vous avez des parents pour vous aidez ? Ce genre de blessure est difficile à soigner sans aide

Par contre … Se serait vraiment des plus étranges si ses parents ne se posaient aucune question, à la limite de l’habitude.
Il y avait anguille sous roche et je n’aimais guère tout cela.
J’avais beaucoup de question sans réponse … Je sortis de mes pensées en regardant la main de la jeune fille sur mon bras, celle-ci tentant de sourire mais encore toute tremblante.
Je voyais en elle un petit oiseau blessé, je lui fis un sourire à mon tour, tentant de relever Lou-Ann sans faire de mouvement brusque et la calant bien contre moi pour qu’elle puisse y déposer tout son poids, si elle ne pouvait pas marcher, en rien cela ne me dérangeait de la porter, mais je doute que cela lui plaise.
Petit oiseau blessé ne veut pas dire petit oiseau sans sa fierté.

-J’ai plus de sept-cents ans miss, il y a bien longtemps que je ne vois plus personne … De plus je ne sors que la nuit, aujourd’hui est une exception, les … Vampires doivent être recensés, visiblement le hasard voulait que je tombe sur vous, ou préférez vous que je vous mène, chez vous ? Ou ma maison, elle n’est pas loin et j’ai de quoi panser les blessures

Pendant que je laissais la miss réfléchir, je tentais de repérer des bruits qui pourraient m’indiquer que effectivement, on m’avait espionné … Des humains … En rien je ne sentais les vampires, mais pourquoi des humains ? Peut-être des chasseurs ? Peu importe, je n’avais pas le temps de m’occuper d’eux et si cela se trouve, je me faisais des idées.

lumos maxima


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Dernière édition par Connor A. Grewal le Mer 30 Juil - 21:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Mar 29 Juil - 17:50

Une ombre sur ta route


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Elle ne savait pas vraiment à quel point ça devait être délicat de résister à l’attrait du sang mais elle supposait que cela soit réellement ardu. Cependant, elle ne pouvait pas arranger son cas en deux secondes. Elle saignait et elle ne pouvait pas le cacher mais elle avait enlevé sa veste et il n’avait pas eu de réactions que Lou-Ann aurait pu craindre alors elle voulait bien donner du crédit à ses propos. Il semblait bien décidé à la ramener chez elle pour qu’elle se soigne ou du moins qu’elle se fasse soigner et disons que de ce côté, ce n’était pas possible. Elle devrait s’en charger elle-même si elle ne voulait pas souffrir plus encore de la blessure et encore, elle n’était pas sûre que ce soit suffisant pour que son paternel n’y touche pas. Du coup, quand il lui demanda si elle avait des parents pour l’aider, elle se tendit un peu à l’idée qu’il parle d’aide. Il avait parfaitement raison dans le sens où elle atteindrait difficilement la blessure et qu’il lui faudrait une grande patience pour parvenir à se soigner. En tout cas, elle savait qu’à la maison elle aurait le nécessaire. Il faudrait juste qu’elle arrive à esquiver son père : ce qui lui sembla soudainement mission impossible vu l’heure tardive qu’il était. Trop tard sur le laps de temps qu’il lui avait laissé. Elle devrait attendre pour pouvoir se guérir, en espérant que le sang ait déjà coagulé en surface. Elle devait absolument rassurer Connor sur la situation parce qu’ils posaient des questions un peu trop justes et il risquait de se douter que quelque chose dans sa vie n’était pas clair. Ce qui lui attirerait encore plus d’ennuis sans doute mais elle ne savait pas quoi lui dire. Il allait falloir qu’elle lui mente avec toute la conviction dont elle était capable mais bon sang, elle en avait marre de proclamer que tout allait bien alors que non. Non rien n’allait dans cette vie pourrie. Elle se concentra pour ne pas dévier le regard mais elle ne le fixait pas sincèrement, elle regardait sans voir.

- Ah oui, vous avez parfaitement raison. Oui, j’ai mon père.

Et ce n’était pas un cadeau ! Elle n’ajouta rien malgré sa crainte et se concentra pour ne rien laisser transparaître. Ou du moins, une partie de ces émotions, mise de côté. Suivant le regard du vampire, elle remarqua qu’il avait observé la main qu’elle avait posée sur son bras. Elle n’aurait peut-être pas du, pensa-t-elle soudainement mais il sourit et elle en fut rassurée. Elle n’était déjà pas très à l’aise avec les autres, si en plus, elle faisait des choses de travers, elle devait faire attention. Lentement, il tenta de l’aider à se redresser. Mal à l’aise, elle crispa sa main et s’accrocha à lui un moment. Elle était tellement tendu que tous ses muscles la firent ressentir les efforts faits et que son épaule la lança. Elle laissa échapper un léger cri de douleur mais elle était enfin sur pieds. Progressivement, elle lâcha prise et souffla. Elle eut brièvement l’impression que la tête lui tournait mais cela lui passa. Elle devrait pouvoir marcher, elle avait connu des douleurs plus insupportables que celle-ci mais c’était ça volonté qui était entièrement ébranlée. Elle observa curieusement son secouriste du jour : plus de 700 ans ? Elle comprit mieux son langage mais cela ne voulait pas dire qu’on ne devait plus voir des gens. Lou siffla quand elle entendit le mot recensement : c’était donc pour cette charmante raison qu’elle avait eu la joie de croiser des vampires aujourd’hui ? Effectivement, heureux hasard qu’il soit sorti en journée cette fois. Elle trouvait cela rassurant qu’il soit là finalement. Elle baissa les yeux sur ses pieds quand il posa sa question : la ramener chez elle ou bien chez lui ? Elle avait tellement la frousse de son père qu’elle avait largement moins peur d’un vampire quand bien même elle saignait mais elle ne pouvait pas se permettre de fuir. La dernière fois, elle avait gardé le souvenir cuisant de son affront. Quoi qu’il en soit, elle voulait lui faire part avant tout de son point de vue personnel : il pouvait sortir le jour ? Qu’il en profite, elle, elle aimerait bien être un peu plus libre.

- Vous savez quoi, vous ne les faites pas. Ça doit être le seul avantage… Pas même d’autres vampires. Les autres sont éphémères mais vous devriez sortir un peu plus. … Dans ce cas, je suis rassurée que le hasard vous ai mené à moi alors. … Je devrais rentrer…

Elle fit un pas et chercha son sac de courses, avant de se rappeler qu’il le tenait entre ses mains. Elle sentait dans son dos comme des décharges électriques partant de l’épaule et descendant tout du long. Elle ne dit rien, ne le montra pas. Elle se tourna juste vers lui et remarqua qu’il observait alentour.

- Quelque chose vous tracasse ?


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Mer 30 Juil - 21:24

Mais que deviens le monde ?

Ayant était un enfant assez turbulent avec mon frère, il m’arrivait de me blesser, de plus à mon époque nous n’avions pas les mêmes moyens que maintenant.
J’étais passé à côté de mainte et mainte infection grâce au savoir de ma mère sur la médecine.
Elle avait toujours pris soins de connaitre la médecine des plantes, d’ailleurs, moi-même j’avais voulus en apprendre davantage.
J’avais aussi appris à soigner des brûlures, suturer des plaies, retirer des éclats de verre et autre …
J’étais assez passionné de ce que les plantes pouvaient faire rien qu’en les utilisant pour le bien être d’une personne, si je n’aurais pas était mordus, peut-être me serais-je davantage intéressé à tout ce qui était herboriste voir l’alchimie.
Si cette jeune femme voulait se soigner elle-même, se serait compliqué, heureusement j’avais toujours eu mon frère ou ma mère, mon père ne voulait pas m’aider, soit disant que ça forge le caractère, il faisait le même coup à mon frère.
Quand j’évoquais les parents de Lou-Ann je sentis celle-ci se « braquer » comme si je venais de dire quelque chose qui venait de l’effrayer, peut-être avait-elle peur de la réaction de ses parents ? Mais elle n’avait rien fait, j’étais même prêt à parler pour elle.
Je hochais la tête, avant de lui confier une petite partie de mon enfance, chose que je ne faisais jamais, mais si cela pouvait détendre la miss.

-Petit j’arrivais à me blesser assez souvent, grimper sur des rochers glissants, escalader les arbres, mon père laissait ma mère ou mon frère me soignait, il disait que j’avais qu’à me tenir en place, rien de bien méchant, lui-même a du en faire des belles pendant son enfance

Dis-je dans un sourire.
Puis l’aidant à se redresser, malgré mon aide, je voyais bien que la miss souffrait.

-Voulez-vous que je porte ? La rue est déserte et je pourrais sans doute marcher plus rapidement, comme sa vous pourrez être soigné plus rapidement ?

Je tentais le tout pour le tout, je ne supportais pas voir cette jeune femme souffrir.
Puis dans ma tête je savais qu’une femme avait aussi sa fierté, je ne voulais pas non plus la blesser, enfin nous avons tous une part de fierté, du moins je pense.

-Honnêtement la seule chose que le jour m’apporte et d’avoir les pupilles complètements brûlaient, j’ai perdus l’habitude de cette luminosité

J’avais encore entendus un bruit, j’avais cette impression d’être pris en chasse à moins que se soit les vampires qui reviennent à la charge, faudrait qu’ils soient vraiment des imbéciles profonds.
Puis Lou-Ann remarqué que quelque chose me tracassé, je n’allais pas lui cacher que oui, mais vue que je n’étais sur de rien, je n’allais pas rentrer dans les détails.

-Je ne suis pas sur, le mieux est de partir, soyez honnête miss avez-vous la force d’une confrontation avec votre père ? Après je peux rester, je sais comment peuvent être les parents, sinon j’ai le téléphone chez moi, il va falloir que vous mangiez quelque chose aussi, vous êtes pale

Sans doute le sang qu’elle avait perdus, c’était quand même étrange pour moi d’aider une personne, de ne pas être vue comme un prédateur.
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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Jeu 31 Juil - 14:26

Une ombre sur ta route


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Quand sa mère était encore en vie, c’est vrai que Lou était légèrement mieux loti mais elle n’avait pas eu la chance d’avoir autant d’affection qu’elle l’aurait voulu. Elle se souvenait parfaitement d’une journée chez une de ses tantes, elle avait glissé de la balançoire et c’était éraflé le flanc. Elle était allée voir sa mère en pleurant et pour seul réconfort, elle avait eu droit à un soupir. Sa mère l’avait soigné en menaçant de lui donner une claque si elle n’arrêtait pas de pleurer et elle avait été consigné à table avec les adultes le reste de l’après-midi. Elle n’avait jamais compris comment ses parents avaient pu vouloir d’un enfant mais pourtant elle était bien là aujourd’hui. C’était depuis que sa mère n’était plus que ça avait vraiment dégénéré et elle réagissait donc rapidement à des propos sur ses parents mais elle essaya de se détendre devant le vampire en l’écoutant parler de sa famille. Elle devait contrôler ses réactions un minimum tout de même. Il lui racontait son enfance et elle l’observa avec curiosité parce qu’il parlait d’une période où apparemment… il n’était pas un vampire. Il avait l’air d’un enfant aventurier : à quoi pouvait-il bien ressembler à cette époque ? Un père, une mère et un frère. Elle aurait bien voulu avoir un frère mais pas dans cette vie ci. Lou-Ann sourit tristement : son père ne le soignait pas, mais il savait que sa femme ou son autre fils le ferait. Il avait eu cette chance. Les blessures que Lou-Ann possédait, elle les pansait elle-même et si c’était trop important, elle devait aller à l’hôpital. Son père : il ne guérirait rien, il lui ferait plus de mal. Connor lui souriait et elle aurait bien aimé lui répondre gentiment, lui dire ce qu’elle pensait de son enfance mais il y avait ce blocage parce qu’elle devrait encore mentir. Elle tenta de s’imaginer son propre père plus jeune mais elle ne le pouvait pas, cela la rebutait. Elle grimaça mais ne put répondre à son mini-discours. Elle trouvait pourtant cela touchant et rassurant de voir qu’il lui parlait de son passé. Qu’étais devenu ce passé aujourd’hui.. il n’avait plus sa famille n’est-ce pas ? Il en parlait comme d’une époque révolue. Les autres n’étaient pas devenus vampires sans doute. Elle préféra ne pas parler de ce qui est douloureux et consacra son énergie à se relever douloureusement. Elle voulait faire un pas vers lui… mentalement mais sans se brûler les ailes. Pas simple.

Ce sont…de bons souvenirs non ? Je ne me souviens pas beaucoup de ma mère au fond.

C’était vrai : physiquement, elle ne savait même plus la tête que cette femme avait. Elle aurait pu hausser les épaules si elle avait été en état de le faire. Elle était enfin debout et maintenant, il s’agissait de le rester. Elle sourit un peu plus sincèrement quand il proposa de la porter. Oh bien sûr, elle ne devait pas être bien grosse pour lui, ni pour quelqu’un d’humains non plus d’ailleurs mais elle n’aimait pas l’idée de ne pas être capable de se débrouiller seule. La jeune Henderson n’avait pas trop l’habitude qu’on prenne soin d’elle et elle avait donc tendance à être un peu déstabilisée dans ces cas là. Quant à se soigner plus vite… honnêtement, plus la marche s’allongerait dans le temps, plus ça l’arrangerait. Elle n’avait pas du tout envie de franchir le seuil du domicile. Ce n’était pas sa faute cette fois malheureusement ça le deviendrait. Cela lui retombait toujours dessus.

Je… préfère marcher de moi-même si ça ne vous ennuie pas. Ce n’est pas une égratignure au bras qui m’en empêchera, non ?

Elle n’était pas blessée dans le bas du corps donc pourquoi ne pourrait-elle pas marcher. S’’il voulait la déposer plus vite chez elle, cet argument lui déplaisait. S’il ne voulait pas perdre son temps, elle lui avait dit qu’elle se débrouillerait mais se faire porter… Et puis si son père l’apprenait, vous n’imaginez pas le scandale. Lou soupira. Le soleil… oui, elle avait les yeux assez clairs donc elle comprenait que ça devait s’accentuer pour quelqu’un qui ne sortait plus, qui plus est vampire mais elle ne pouvait s’empêcher de se dire qu’il devrait mettre les pieds un peu plus souvent dehors.

Même avec les lunettes de soleil ? Je comprends … enfin… je serais très certainement morte si vous n’étiez pas sorti vous brûler les yeux au soleil.

Elle n’ajouta rien mais le hasard l’avait mis sur sa route et elle en était reconnaissante. Elle n’était pas très douée avec les autres mais elle aurait aimé faire des rencontres sans avoir à rendre de comptes ensuite. Quand les gens connaissaient son père, ça n’était pas réellement des rencontres. Lou aurait aimé croiser des gens dans d’autres circonstances. Elle se reporta sur Connor, qu’elle crut voir inquiet et le questionna mais elle s’en mordit les doigts. Il fallait partir d’accord mais… à ses mots, elle comprit qu’il avait vu qu’elle ne s’entendait guère avec son père. Etre honnête c’était impossible ! Il disait bien vouloir rester et son père allait la tuer si elle entrait dans la maison avec un homme. Elle ne voulait même pas imaginer les mots qui sortiraient de sa bouche une fois que le vampire serait parti. Oh non, il ne valait mieux pas que Connor voit son père. Elle avait peur de ce qu’elle pouvait répondre : confrontation… Non elle n’en avait pas la force. Elle ne l’avait plus depuis un moment, elle ne l’avait déjà plus quand elle avait fui jusque dans la forêt. Elle était déjà perdue ce jour là quand le chasseur l’avait ramené. Elle se souvenait parfaitement des jours à suivre. La jeune femme s’arrêta dans sa tentative de marcher jusque chez elle. Manger aussi, elle avait faim en effet. Elle avait fait les courses d’ailleurs mais combien mettrait-elle à parier qu’elle devrait sauter le prochain repas ? Ils devaient partir… oui … mais que faire ! Elle était un peu angoissée, normal, qu’elle soit si pâle. Et puis sa chemise était vraiment assez ensanglantée pour se dire que la plaie n’était pas si petite que ça. Elle était visiblement faible et son épuisement moral n’y ajoutait rien.

Partons alors ! Oui… je suppose… mais je ne veux pas que vous et mon père vous rencontriez Connor. Il… il est un peu strict. Et vous savez, je crois que j’aurais pas trop le courage de téléphoner… Je suis pâle de nature vous savez, j’ai une peau de vampire… mais c’est vrai que j’ai un peu faim. Je verrais ça après ma plaie.

Elle recommença ses petit pas mais en ayant la sensation de piétiner et avec ces lancinantes décharges dans tout son dos, couvert de plaies plus ou moins récentes. Elle devait rentrer chez elle mais elle était paniquée et elle préférait marcher avec Connor et que l’histoire s’arrête là. Pas de retour à la maison. La réalité était différente évidemment. Elle aurait du se sentir plus rassurée dans sa maison qu’avec un vampire qu’elle ne connaissait que depuis cinq minutes. Elle fit un pas et sentit son corps si lourd qu’elle agrippa la manche de Connor et ne la lâcha plus. Elle voulait marcher elle-même mais elle était frêle. Quelle frustration.

Je… désolée… je m’appuie un peu sur vous.


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Sam 2 Aoû - 13:35

Mais que deviens le monde ?

Tout en parlant d’une petite partie de mon enfance à Lou, je pouvais voir des réactions minimes sur son visage, entre un sourire triste et des petites grimaces.
Je ne connaissais pas l’enfance de celle-ci mais devant son air mélancolique, je me doutais qu’elle n’avait pas vraiment eu une enfance de rêve.
Elle avait dû aussi perdre sa mère bien jeune, la jeune femme me disait qu’elle n’avait pas beaucoup de souvenir de sa mère, cela me rendit plus empathique envers la miss, qui plus je lui parlais, plus je découvrais une personne qui en rien n’était épanouie dans cette vie.
De mon côté j’avais eu la chance d’avoir eu une enfance heureuse, simple, mais heureuse, des parents aimants et un frère protecteur.
C’était sans doute pour ça que j’avais mal pris le fait de prendre de l’âge, je n’avais pas supporté de quitter mon confort familial, mon frère s'était marié, certes j’étais chez mes parents, mais dans le fonds je savais qu’un jour ou l’autre je devrais aussi faire ma vie … J’en avais pas envie … J’étais perdu … La suite on la connaît.
Même au bout de sept-cents ans je pouvais me rappeler les traits de mes parents et de mon frère, comme s'ils étaient ancrés dans ma mémoire, fait pour y rester à jamais.

-Oui des souvenirs lointains, mais des bons souvenirs … Je suis désolé pour votre mère, cela n’a pas du être facile

Que dire de plus car de ce genre de cas il n’y a rien à dire.
C’était soit la personne concernée venait à en parler d’elle-même, soit elle reste muette et il vaut mieux respecter son silence.
Comme je m’en doutais, la miss ne voulait pas que je la porte ce qui me fit sourire à mon tour.
Par contre une blessure au bras … Non je ne pense pas, je pouvais sentir l’odeur du sang, ce n’était pas qu’une blessure au bras, mais je respectais son choix.

-C’est comme vous voulez, cela ne me dérange pas du tout, mais si vous avez besoin que je vous porte, n’hésitez pas à me le demander

Etant vampire j’ai davantage de force, déjà que Lou n’était pas épaisse, il était sur que si je portais la miss, en rien je n’allais me casser le dos, bien au contraire, se serait comme porter une plume.

-Je n’ai pas pensé à prendre des lunettes de soleil … Je ne sais même pas si j’en n’ai mais effectivement, ce n’est pas une petite douleur aux yeux qui va me faire regretter d’être venus à votre aide, parfois le hasard fait bien les choses, même si j’imagine que vous vous seriez bien passé de cette attaque

En lui parlant je pouvais voir qu’elle avait un fort caractère.
Elle ne se plaint pas, regarde les choses du bon côté et se montre forte, trop forte même, de l’aide parfois ça ne fait pas de mal.
Une jeune femme vraiment courageuse.
Écoutant la miss, je fronçais des sourcils, elle était complètement éreintée, le fait qu’elle me dise aussi que son père était strict ne me disait rien de bon, elle était très pâle et elle perdait des forces, s’appuyant contre moi, cette fois-ci je ne pris pas son avis en compte et je la pris dans mes bras, passant mon bras sous ses jambes et l’autre pour lui soutenir la tête.

-Cette fois-ci je ne prends pas votre avis en compte, je vous ramène chez moi et j’appellerais votre père moi-même, vous n’êtes pas en état d’argumenter miss, dites moi plutôt ce que vous adorez manger ?

Si son père était un sale bonhomme, il aurait de mes nouvelles, j’en avais vu trop pour passer à côté.
Maintenant je pouvais marcher d’un pas plus rapide à l’abri des regards, ma maison se situe vers la forêt, j’étais tranquille, juste le chant de la nature.
Je faisais tout de même attention à ne pas brusquer la jeune femme en faisant un mouvement qui pourrait lui faire mal, je marchais plus rapidement, mais tout en la portant délicatement.
N’écoutant pas les bruits aux alentours, je m’enfonçais jusqu’à ma demeure ce qui prit vingt minutes.
Il est bon de voir sa maison, rentrant chez moi avec Lou dans les bras, j’allais au premier étage ou j’avais établi mon salon ou je passais la plupart de mon temps, l’allongeant sur le canapé et ouvrant la fenêtre et les rideaux pour laisser davantage de jours passer.
Je suis du genre à vivre dans l’obscurité, puis je revins vers la miss un verre d’eau à la main et lui tendis.
lumos maxima


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Sam 2 Aoû - 22:12

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Il les avait gardé en mémoire pendant tout ce temps alors il devait vraiment y tenir. Elle, elle avait effacé une partie de son enfance alors que sa vie était relativement plus courte en années. Cela ne faisait pas des lustres que sa mère était morte. Son père disait que cela devait faire 6 ans environs alors qu’elle aurait plutôt dit 11 ans. C’est juste qu’avant de partir, cela faisait déjà longtemps qu’elle n’était plus vraiment là…  et sa présence ne lui manquait pas tant que cela. Au fond, elle ne lui avait jamais fait de câlins, s’exaspérait quand la fillette avait peur et la calmait en se montrant terriblement stricte. En somme, elle aurait voulu que la petite se comporte en adulte, ce qu’elle ne pouvait pas être de sitôt. Ensuite il y avait eu cet accident et puis tout était devenu encore pire qu’avant même s’ils se contentaient tous de faux semblants.  La suite, elle la connaissait que trop bien et c’était volontaire d’oublier peu à peu l’image qu’elle avait de sa mère. Elle ne voulait pas se souvenir de ce visage. Maintenant, elle le regrettait un peu : ça restait celle qui l’avait mis au monde. Elle n’avait jamais dit qu’elle était triste de ne pas se souvenir mais Connor sembla être désolé pour elle mais elle lui fit comprendre que ce n’était rien d’un geste de la main. Elle n’allait pas en parler car elle ne se sentait pas d’avoir ce genre de dialogues avec quelqu’un. Elle ne pouvait parler de sa mère sans réveiller de vieux démons alors non. Elle voyait bien qu’il n’insistait pas et ne le ferait pas et ça arrangeait bien la demoiselle.  Elle n’ajouta donc rien qu’un sourire qu’il lui rendit quand elle répondit qu’elle n’avait pas envie qu’on la porte. Elle avait menti : bien sûr qu’elle minimisait la plaie mais elle n’allait pas se plaindre tout de même. Elle hocha la tête gentiment quand il ajouta qu’elle n’aurait pas à hésiter si besoin d’aide mais elle n’était pas du genre à tirer la sonnette d’alarme. Peut-être parce qu’elle avait trop l’habitude au fond même si ça en devenait dangereux. Tant que la douleur n’était pas intense au point de lui arracher un cri, elle y prêtait moins d’attention. Elle se doutait bien qu’elle n’aurait pas été un fardeau physique pour lui mais peut-être un fardeau moral. Il n’avait pas besoin de l’aider autant : il était inutile de s’inquiéter de la sorte. Elle avait appris à marcher même blessée.
Elle trouva « marrant » qu’il n’ai pas pensé à prendre de quoi protéger ses yeux. On voyait bien qu’il n’était pas accoutumé à sortir de chez lui certes mais justement, il y parviendrait peut-être un peu plus en s’équipant pour ne pas souffrir trop de la morsure de l’astre roi. Elle rit très légèrement : effectivement elle s’en serait bien passée de cette agression en pleine rue. Qui donc voudrait se faire malmener de la sorte ? Il faudrait être complètement dérangé pour apprécier… masochiste peut-être. Ce n’était pas son cas.

Pourquoi ne pas essayer même si ce n’est qu’à de très rares occasions. Je m’en serais bien passé, c’est sûr, c’est bien la première fois que je me retrouve aussi embêtée.

Elle avait prit le pli de faire de petits pas pour éviter de sentir son dos se déchirer et elle faisait mine de sourire au mieux. Elle remarqua le regard soucieux du vampire et aurait bien voulu savoir ce qui l’inquiétait tant. Elle était pâle oui d’accord… mais c’était vrai son histoire de blancheur naturelle, elle n’était pas de nature à avoir la peau mate, qui bronze. Elle se douta donc qu’elle devait être plus frêle encore que d’habitude. Elle se sentait épuisée mais elle tenait encore bon, non ? Ce n’était pas grave, elle n’habitait pas si loin… Elle aurait juste besoin de se tenir un peu à lui pour faire le trajet mais pas besoin de  trop s’en faire. Pourtant elle ne réagit pas tout de suite quand elle comprit que ses pieds ne touchaient plus le sol. Punaise mais qu’avait-on à vouloir sans cesse la surprotéger ? Elle devait être bien plus fragile qu’elle ne se l’était imaginé. Pourtant elle essayait de rester forte. Elle grimaça : elle aurait pu râler ou essayer de faire en sorte qu’il la lâche mais elle comprit soudainement combien elle avait poussé trop loin la tolérance de son corps. Elle sentait comme un soulagement de ne plus devoir s’appuyer sur ses pieds même si son épaule la lançait douloureusement. Elle se mordit brusquement la lèvre à l’idée qu’il appelle son père en imaginant déjà la conversation que son paternel pourrait tenir. Oh il serait sans doute mielleux, dirait s’être fort inquiéter de savoir où était sa fille adorée, il dirait qu’il était reconnaissant à Connor de prendre soin d’elle et il espèrerait qu’elle rentrerait bien vite au bercail. Que de mensonges mais ça passait toujours parce que c’était elle la menteuse dans l’histoire. Elle était épuisée mais argumenter … oh si elle aurait pu. Elle paniquait un peu pour le coup, elle avait un nœud à la gorge mais il fallait qu’elle parle.

Non… vous ne comprenez pas Connor… Enfin, vous n’allez pas pouvoir me soigner alors que vous... ben vous êtes un vampire ! Vous me laisserez faire n’est-ce pas ? Et surtout vous ne pouvez pas appeler mon père, il …

Bon sang, il va me tuer… Elle n’avait pas pris la peine de dire ce qu’elle mangeait, elle n’était pas bien difficile. Elle mangeait de tout, excepté ce qui correspondait au régime vampirique évidemment. Cela lui passait largement au dessus de la tête tant elle était inquiète de savoir comment réagirait son père quand elle rentrerait. Elle ne souffrit pas du voyage, pas plus qu’elle n’avait déjà mal, si bien qu’elle ne se rendit pas compte qu’ils étaient arrivés rapidement dans une maison. Une fois à l’intérieur, elle fronça pourtant les sourcils. Il faisait terriblement sombre ici. Ce n’était pas étonnant évidemment. Elle sentit qu’il la déposait sur un canapé et elle serra les poings discrètement. Il l’avait à peine laissé là qu’elle s’était assise sans plus toucher le canapé. Elle ne voulait pas que le sang de sa chemise laisse une trace. Lou sentit qu’elle avait bougé trop vite. Elle regarda Connor ouvrir la fenêtre en soufflant : elle était perdue. Elle attrapa maladroitement le verre d’eau et en renversa un peu d’eau sur la chemise parce que ses mains tremblaient. Un léger sursaut, une grimace, encore. Elle sentait une douleur normale mais son corps lui hurlait le contraire. Elle n’en dit rien et but le  verre d’eau après l’avoir remercié poliment mais elle était concentrée pour ne pas se laisser submerger par ces émotions.

…  j’ai…

Peur. Mal. Impossible de se résoudre à avouer l’un de ces mots.


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Dim 3 Aoû - 12:28

Mais que deviens le monde ?

Je roulais des yeux, oui je savais que j’étais un vampire depuis le temps mais je ne dis rien.
Mais je ne pouvais attendre plus longtemps, il y avait quelque chose d’étrange.
Déjà Lou avait été attaqué en retournant chez elle après avoir fait des courses, dans son sac se trouvait une bouteille de whisky et vue le peu de nourriture, je devinais que son père n’était pas un fan de repas équilibré et que cette jeune femme devait se débrouiller seule.
Parler de sa famille n’était pas un sujet simple, je pouvais sentir l’odeur du sang, pas qu’une blessure, j’en sentais d'autres, mais depuis le temps, j’ai appris à me contrôler et si je ne serais pas aussi sur de moi, je ne l’aurais pas pris dans mes bras sans lui demander son avis.
Je ne pouvais pas appeler son père … Mais que faisait cet homme au juste pour ainsi terroriser Lou à ce point là ? J’avais de plus en plus de doute et même si ce n’était pas mon problème, maintenant que j’avais appris un connaitre cette jeune femme, je ne pouvais me résoudre à la laisser partir sans être sûr qu’elle serait au moins soigné et reposé.
Je voyais que Lou avait du mal à tenir son verre correctement sans trembler, un peu d’eau était maintenant tombé sur ses vêtements, mais ce n’est que de l’eau.
Et voila que je lisais la peur sur son visage, je me massais les yeux, réfléchissant, puis posant doucement une main sur son épaule.

-Vous êtes en sécurité ici et … Je ne peux me résoudre à rester impassible alors que votre père n’a pas l’air d’un … D’un père aimant, miss j’en n’ai vue dans ce monde, reposez vous et ne vous inquiétez pas pour votre père ou le fait que je sois un vampire, en attendant je vous demande de vous reposez, pensez à vous, juste à vous

Je me relevais et partis chercher un kit de secours, je l’avais acheté depuis que je fréquentais davantage les humains, peut-être celui-ci m’aurait-il servi m’étais-je dit ? Bien j’avais eu raison, j’avais des compresses, désinfectant, une aiguille, une bobine de fil, ciseaux, un baume aussi …
Je déposais le kit de secours devant Lou, légèrement gêné parce que celle-ci n’allait sans doute pas vouloir enlever sa chemise devant moi.

-Je suis à côté … Appelez moi si vous avez besoin d’aide

J’en profitais pour aller dans ma chambre pour trouver une chemise de rechange à la jeune femme, l’autre était maintenant imbibé de sang, je l’avais sentis, je n’allais pas la laisser avec une chemise ensanglantée sur le dos.
C’était une chemise blanche, neutre, qui serait sans doute trop grande pour elle mais tant pis.
Je pris aussi des serviettes de toilette et je déposais le tout à l’entrée de mon salon avant de cette fois-ci partir à la cuisine voyant que Lou ne m’appelait pas.
Encore une fois je n’ai jamais de nourriture chez moi, mais cette fois-ci c’était entes vues que je connaissais Aaron, j’avais acheté de la brioche, de la confiture, des barres de céréales, Chips et dans mon frigo j’avais toujours deux ou trois sandwichs de prêt, puis si Aaron ne venait pas, que je n’avais pas de visite, bien c’était moi qui les mangeais, au moins ça m’habitué de nouveau à m’accoutumer aux humains.
Je pris aussi du jus de fruit et pour moi une gourde de sang, avant de remonter à l’étage.

-Je peux rentrer miss ? Avez-vous besoin d’aide ?

Pour le père de Lou-Ann, je trouverais quelque chose, puis de toute façon, ce n'est pas un humain qui me fait peur surtout quand on suppose le genre de comportement qu'il peut avoir envers sa fille.
Je ne peux rester sans rien faire, j'ai toujours était ainsi.
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Dernière édition par Connor A. Grewal le Dim 3 Aoû - 17:05, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Dim 3 Aoû - 15:00

Une ombre sur ta route


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Elle n’avait pas les mots et encore moins la force de les prononcer. Elle savait pertinemment que si elle le faisait alors elle ne pourrait plus revenir en arrière. Le mal serait fait et impossible de l’effacer d’un revers de la main. Lou avait gardé son verre entre ses mains et ne le lâchait plus, elle regardait son fond sans oser relever la tête de crainte de croiser le regard de Connor. C’était déjà en partie trop tard pour faire semblant, non ? Tant qu’il n’appellerait pas son père cela éviterait de rendre les choses encore pires. Elle pourrait minimiser les dégâts et il n’en voudrait qu’à elle mais s’il savait, ce serait pire. La jeune femme sentait qu’elle perdait un peu pied avec cette journée. Elle sursauta quand Connor posa la main sur son épaule : elle était tellement plongée dans ses réflexions qu’elle ne l’avait pas imaginé si proche. Elle fronça les sourcils mais ne pouvait lever les yeux. En sécurité ici, comme dans un sanctuaire, l’image aurait pu être drôle si elle avait eu le cœur à sourire. Néanmoins, c’et vrai qu’elle avait un peu de répit ici et elle n’avait pas peur de cet homme alors elle devrait déstresser un peu. Elle l’écouta et comprit avec horreur qu’elle avait commis trop de gaffes : un père aimant ? Ouais ce n’est pas un enfant de chœur mais il connaît Mystic Fall et il sait se faire apprécier. Elle n’allait pas défendre cet homme, c’était ridicule et ça ne servait plus à rien à ce stade là. Elle ne pouvait pas nier non plus qu’en 700 ans, cet homme avait du en voir des choses et il devait avoir appris à se maîtriser. Lou-Ann ne craignait pas du tout qu’il la morde. Disons que de ce côté-là, elle avait plutôt confiance étrangement. Elle voulait juste qu’il ne voit pas l’état de son dos. Se reposer serait difficile mais elle allait se calmer si elle le pouvait.

Oui… merci. Désolée de vous causer des soucis.

Il s’était éloignée et Lou-Ann avait donc relevé la tête et déposé le verre  devant elle. Elle le vit ramener de quoi se soigner et pâlit un peu mais c’était bien de savoir qu’il était correctement équiper pour qu’elle se guérisse. Elle le remercia et attendit patiemment qu’il s’éloigne. Non pas parce qu’elle faisait preuve de pudeur pour enlever sa chemise : enfin disons surtout que cela n’était pas sa première pensée. Elle voulait juste éviter qu’il constate à quel point elle était marquée. Bien entendu, elle ne l’appellerait pas même en cas de souci. Il faisait déjà suffisamment pour qu’elle arrive à se débrouiller seule et ne pas aggraver la situation. Elle commença lentement à déboutonner sa chemise avec une seule main. Pas de souci de ce côté-là, elle parvint à retirer l’habit sur sa moitié mais le sang collait tellement à sa peau qu’elle sentit tirer sur son épaule quand elle tenta de décoller le tissu imbibé. Elle s’efforça de faire au mieux… la chemise était fichue. Soufflant, elle regarda la tâche qui s’y étendait avec souci. Elle attrapa de quoi nettoyer la plaie avec le désinfectant, elle pouvait passer un peu à l’aveugle sur la plaie pour faire au mieux. Les picotements du produits ne la firent pas broncher mais elle se rendit compte que la blessure ré-ouverte était trop récente… Elle se souvenait que celle-ci avait nécessité des points de suture et elle devait recoudre. Le reste de ses blessures étaient plus petites en général. Sans plus penser à rien, elle attrapa le fil et l’aiguille. Hors de question qu’elle aille à l’hôpital de nouveau. Elle ne savait cependant pas comment elle allait se débrouiller avec une seule main. Et là… ce serait plus douloureux. Elle planta dans la chair au dessus de l’épaule et laissa échapper un cri de douleur quand elle continua. Elle n’y arrivait pas évidemment : elle tremblait trop, elle n’avait qu’une main et ne voyait pas ce qu’elle faisait, elle avait mal. Elle n’avait pas bougé du canapé. Cette fois, elle laissa échapper quelques larmes. C’est la voix de Connor qui lui fit tourner la tête. Non elle ne voulait pas qu’il l’aide… elle en avait besoin mais elle ne pouvait se résoudre à cela. Elle observa l’aiguille et serra les dents.

Je … euh non… j’ai pas fini ! Je… ne vous en faites pas ! *je n’en suis qu’au début… putain, c’est impossible de réussir à cet endroit.*

Elle passa l’aiguille sous sa chair et elle tremblait tant que l’opération était d’autant plus douloureuse mais elle se retenait de crier cette fois, se mordait la langue. Elle murmura pour elle-même en relâchant toute la tension, la main posée sur l’épaule et tenant l’aiguille.

… merde, je ne peux pas…


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Dim 3 Aoû - 17:12

Mais que deviens le monde ?

Disons quand la laissant seule, je voulais qu’elle voie qu’elle ne pourrait pas arriver à se soigner sans aide.
Mais ne voulant pas la brusquer, puis me rappelant encore une fois qu’elle m’avait pas mal dit que ça irait qu’elle arriverait à se débrouiller seule, j’avais tenté l’esquive, pour que celle-ci se rende compte que justement, elle ne pourrait pas y arriver et qu'il n'y avait pas de honte à m'appeler, puis je préférais qu’elle m’appelle d'elle-même.
Alors évidemment, lorsque je revins et que finalement elle me dit qu’elle n’y arrivait pas, j’étais rentré dans le salon, déposant le plateau sur l’une de mes petites tables près de la fenêtre, avant de me détourner vers la miss.

-Je m’en doutais à vrai dire, je voulais seulement que vous veniez de vous-même

Je m’assis à côté d’elle et fouillais de nouveau dans la trousse pour y trouver un peu d’aspirine, pour le lui donner, que la douleur s’apaise.
Ensuite ... Evidemment je fronçais des sourcils en regardant son dos, mais je ne dis rien, je doute qu’elle ait besoin de commentaire, puis dans ma tête, j’étais bien trop occupé à penser au fait que comment un père pouvait faire subir ce genre de traitement à sa propre fille ?
Cela avait le don de me mettre les nerfs à rude épreuve.
Je regardais la plaie qui aurait besoin de deux ou trois points de suture, c’est dans ce genre de moment que je me disais qu’avoir était bénévole dans un petit hôpital de campagne, n’avait pas été une mauvaise chose.
J’en avais fait de la route, j’en avais parcouru des terres, des pays et j’en avais franchi des frontières.
Comme un nomade, puis lorsque l’on voyait que je vieillissais, je partais, je cherchais un autre lieu ou vivais et je tentais de trouver du travail, j’étudiais, je lisais, je chassais …

Me désinfectant les mains, je pris une compresse et désinfectai la plaie avant de prendre l’aiguille stérile et de suturer la blessure, rapidement, mais en restant doux, espérant que l’aspirine ait le temps d’agir.
Ce n'était pas mes premiers points de suture, on m’avait déjà tiré dessus avec des balles en bois, j’avais dû les retirer moi-même et faire des petits points de suture selon la graviter des plaies, car parfois, le temps que je m’échappe et que je retourne chez moi, j’aggravais tout.
Finalement je finis coupant le fil avant de mettre un baume cicatrisant, puis en profitant pour faire de même sur les autres plaies.
Je rajoutais une compresse sur la plaie qui venait d’être suturée, avant de bander l’épaule de la miss.
Puis me relevant rapidement, mettre tout ce qui était imbibé de sang dans une poubelle que je pris celle-ci.

-Voila c’est des fils qui sont fait pour dégrader seule une foie la blessure cicatriser

Je tentais de lui faire un léger sourire, mais voila que je commençais légèrement à trembler d’avoir vu autant de sang, ce qui me fit honte.
Je n’aimais pas montrer le monstre que j’étais, j’en avais horreur … Je savais que ça allait passer, mais en attendant j’avais l’air d’un drogué en manque.

-Je vous ais ramené une chemise et de quoi manger, puis des serviettes de toilette si vous voulez vous débarbouillez je reviens

J’avais parlé rapidement, sans m’arrêter, cachant mes yeux ceux-ci ayant viré au rouge, pour aller dans ma salle de bain et me mettre de l’eau sur le visage et de retirer ma chemise couverte du sang de la miss, avant de la jeter dans la poubelle.
Et je ressortis de ma salle de bain, descendant aussitôt les escaliers, pour tout mettre dehors, remontant et prêt à rejoindre le salon c’est là que je me rendis compte, que moi-même j’avais oublié de mettre une chemise …
Bon de nouveau un détour par la chambre, j’enfile un haut noir et je retourne voir la jeune femme, prenant en même temps la gourde de sang que j’avais ramenait avec le plateau.

-Navré … Un côté que je n’apprécie pas chez moi … Vous … Vous sentez mieux ?

Dis-je en débouchant ma gourde et buvant une gorgée, ah, ça va bien mieux.
lumos maxima


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Dim 3 Aoû - 19:07

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Elle n’avait pas parlé bien fort mais les mots étaient sortis tous seuls et il les avait entendus. Il le savait parfaitement qu’elle ne réussirait pas à panser la blessure elle-même mais il avait eu la diplomatie de ne pas la forcer, de laisser se passer les choses en douceur et elle appréciait cette attention mais elle se sentait frustrée de ne pas être à même de faire elle-même. Lou le laissa donc s’asseoir à côté d’elle sans rechigner mais elle avait l’air un peu bête à se tenir là sans savoir quoi faire complètement désorientée. Sur un canapé, en soutien-gorge, avec une épaule en sang et un dos couverts de meurtrissures à laisser un vampire qu’elle avait rencontré dans la journée s’occuper de sa plaie : une aventure tout à fait classique dans un monde qui l’est tout autant. Elle attrapa délicatement l’aspirine entre ses doigts et regarda la pastille étrangement. Les médicaments, elle n’en prenait que quand elle allait à l’hôpital parce qu’on l’y contraignait et souvent pas en cachets du coup. Elle hésita un instant et le prit docilement parce que si ça peut faire effet, elle en aurait peut-être besoin. Elle posa ses mains sur ses genoux, un peu perdue, pas très douée comme fille.

Je vois… je vous laisse faire alors…

Elle ne pouvait pas laisser la plaie ouverte comme ça et elle n’était pas capable de le faire seule alors elle n’avait pas tellement d’option possible. Elle savait qu’il verrait son dos et elle ne pouvait que se sentir en colère de sa propre faiblesse. L’avantage avec Connor c’est qu’il ne mettait pas les pieds dans le plat avec brusquerie : il ne dit pas un mot sur ce qu’il avait juste sous les yeux et elle ferma donc tranquillement les yeux en se forçant à respirer lentement pour que les battements de son cœur ralentissent. Elle ne laissait jamais personne la soigner en temps normal même les médecins et infirmiers. Un certain nombre avait abandonné l’idée d’ailleurs et on pouvait presque dire que désormais elle avait son infirmière attitrée. La seule qui vienne sans râler lui prodiguer les soins. Et pourtant elle laissa faire cet homme sans cette once de méfiance qui normalement aurait du la caractériser, comme si son côté calme parvenait à faire taire la crainte sourde en elle. Le médicament faisait effet ou bien elle devait s’engourdir peu à peu. Elle ne ressenti pas le désinfectant mais elle serra les poings quand l’aiguille transperça de nouveau son épiderme. C’était rapide et fait avec soin. A croire qu’il avait l’habitude mais elle supposa qu’en tant d’années, il avait appris des tas de choses. Un contact froid la fit sursauter et elle grimaça. Jusque là, elle n’avait rien dit mais elle sentit qu’il avait mis du baume sur d’autres plaies : or ce n’était pas nécessaire. Elle le laissa mettre la bande autour de son épaule et regarda d’un coup d’œil le résultat. Soigner aussi bien alors que ce serait finalement … inutile ? Elle le regarda se lever et jeter les affaires, elle était un peu ailleurs. Des fils qui « s’auto-détruisent », la médecine intelligente en somme… Elle l’observa soucieuse tenter de dessiner un sourire mais elle vit que quelque chose n’allait pas, il avait … les dents vachement pointues. Sans doute trop de sang depuis leur rencontre. Lou regarda la chemise d’un air distrait mais elle s’inquiéta surtout de le voir flancher. Et pourtant…. Elle n’avait pas peur de lui : ce n’était pas bon signe, s’il perdait le contrôle, elle ne pourrait pas lui faire reprendre le dessus.

D’accord, … ça …va ?

Elle aurait juré voir une différence dans son regard mais il s’était caché et pas besoin qu’il lui explique, elle comprit. Elle profita de son absence pour aller prendre la chemise et l’enfiler sans trop forcer. L’habit était bien trop grand et elle nageait totalement dedans. Elle n’était pas bien grande, ni bien grosse alors forcément cela lui allait grand. … Elle allait devoir rentrer chez son père habillé d’une chemise masculine ? C’était de pire en pire et à nouveau, elle repartit dans ses angoisses et elle laissa les larmes couler suffisamment pour pouvoir les effacer ensuite et ne plus se laisser submerger, se ressaisir totalement. Elle alla prendre de quoi manger parmi ce que Connor avait amené. Elle se demandait si ça irait pour lui : il avait vraiment l’air mal et elle ne savait pas à quel point ça pouvait être perturbant pour lui. Comme de la drogue ? C’était un peu cela puisque ça provoquait de la dépendance non ? Elle avait ouvert un paquet de … de chips ? Et grignotait d’un air inquiet en attendant de le voir revenir et ce fut presque un soulagement de le revoir.

Mais cela fait partie intégrante de vous, on va dire que c’est votre part d’ombre. Ça ira ? Oui… je vais mieux déjà… enfin c’est… je vous cause pas mal de souci en un jour !


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Dim 3 Aoû - 23:47

Ce que j'écoute en écrivant le Rp


Mais que deviens le monde ?

Tout en buvant une gorgée de sang, je pouvais encore revoir mon reflet dans le miroir de la salle de bain (foutaise les histoires que les vampires n’ont aucun reflet), mes yeux étaient rouges, j’avais vu mes yeux rouges et mes crocs qui s’allongeaient de plus en plus et à chaque fois ça me rappelaient le monstre que j’étais.
Mon passé un coup d’eau sur le visage était pour moi comme une gifle, en général je voulais qu’elle soit glaciale pour que je sorte de mes sombres pensées.

Étant bien mieux, je repris une seconde gorgée de sang, étant bien plus apaisé et tout en espérant que mes yeux aient repris une teinte normale, je me détournais vers Lou.
La miss était en train de grignoter ce que tout mortel appelez Chips, paraissait-il que c’était bon … Je n’avais jamais goûté et étant pris de curiosité et voulant détendre l’atmosphère que j’avais alourdie, je pris aussi un paquet pour gouter, croquant un morceau de chips du bout des dents, trouvant cette chose très salée.
Évidemment en revenant dans mon salon, j’avais remarqué des traces de larmes sur le visage de la jeune femme, les yeux encore gonflaient, on ne peut cacher des larmes en cinq minutes, elle n’avait pas une journée facile, enfin elle ne devait pas avoir des jours faciles tout court, donc si elle pleurait un peu le temps que je sois partis, peut-être que cela serait bénéfique pour elle . Après je ne suis pas un expert en émotion, ça fait longtemps que j’ai oublié une grosse partie des sentiments.
Ma part d’ombre ? Je haussais les épaules, dans ce cas je suis une ombre permanente … Seulement il n’y avait pas que moi qui étais devenu un sang-froid et visiblement il y avait des vampires qui l’acceptaient bien, c’était surtout moi qui me voyais comme un monstre … Peut-être parce que je remontais à l’époque où le peuple vivait dans la superstition ? Peu importe …

-Oh ce n’est rien, je suis encore désolé et en rien vous ne me causez du souci

Je déposais le paquet de chips sur le plateau tout une petite mine de dégout.
J’étais peu habitué à manger et je devais dire que cela ne me manquez pas trop, sauf pour ce qui était de la viande, puis de temps en temps il m’arrivait de gouter une pâtisserie, mais j’étais resté tellement longtemps sans avoir le goût du sucre et du sel que tout me semblait exagéré côté goût.
Lou avait enfilé la chemise que je lui avais passée et je voyais que celle-ci était très grande sur elle, cela me fit sourire, qui aurait cru que cette jeune femme aurait été la première à franchir le seuil de ma porte en je ne sais combien de siècles ?

-Hésitez pas à me demander quoi que se soit dont vous avez besoin et prenez soins de vous reposez

Encore une fois je voulais m’assurer qu’elle allait retrouver ses forces et non angoisser de son père.

-Que faite vous dans la vie miss ? Enfin si ce n'est pas trop indiscret

Moi qui commence à poser des questions ? C’est l’apocalypse et en plus je ne suis pas très doué, j'ai des siècles de retard.
lumos maxima


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Lun 4 Aoû - 2:27

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Manger, mine de rien ça occupe un peu. Il paraît que l’on a tendance à avoir faim quand on est stressé ou que l’on s’ennuie. Elle s’était un peu différente puisqu’elle avait perdu du sang donc pas mal de force également. Personnellement, elle aurait tout de même penché pour la première option. Lou n’était pas tellement dans un état de détente mais elle picorait sagement les chips même si le sel sur ses lèvres brûlait un peu. Il faut dire que c’était tellement chimique ces trucs mais elle aimait bien ça tout de même. Elle observa curieusement Connor prendre un paquet de chips et goûter : vu sa façon de mordre dans la chips, elle se doutait que c’était une expérience qu’il ne faisait pas souvent alors elle sourit doucement. Elle avait peut-être dit quelque chose qu’il ne fallait pas ensuite ou bien elle s’était mal exprimée. En même temps, elle n’était pas très douée quand elle ne faisait pas semblant. C’était tout de suite bien plus compliqué. Elle pensait avoir un peu comprit néanmoins ce qu’il avait voulu dire. Il ne s’était pas réellement mêlé de sa vie et elle se devait de respecter son passé et ce qui s’y cachait. D’ailleurs, voudrait-elle vraiment connaître cela. Pas sûr. Elle devait juste se concentrer sur le présent et elle ne voyait pas de quoi il pourrait être gêné. Il était un sang-froid mais il n’avait pas l’air d’un monstre. Enfin pas de la façon qu’elle l’entendait : son père lui en était un.

Vous n’avez pas à être désolé de quoi que ce soit. Je n’en suis pas aussi convaincue…

Lou-Ann récupéra le paquet de chips qu’il avait reposé et continua de manger. Apparemment, cela ne lui avait pas plus du tout ce genre de repas. Le goût ça change tant que ça avec la transformation ou bien était-ce juste lui. En même temps, quel intérêt avait-il à manger cela : ça ne le nourrissait pas, non ? Lou adorait manger de tout et de rien et en y repensant, cela lui plaisait assez de cuisiner. Elle préparait le repas à la maison en général quand ils mangeaient ensemble, quand tout se passait à peu près bien. Elle avait bien plus faim qu’elle ne l’avait cru en tout cas. Elle finit tranquillement et l’observa de nouveau avant de voir qu’il regardait la chemise. Son sourire la fit rire, elle s’en surprit même. Cela la détendait d’être en compagnie de quelqu’un d’aimable.

Je suis vraiment minuscule dedans n’est-ce pas ? Je dois avoir l’air d’un clown…

Elle soupira quand il lui dit de demander si besoin est. Elle n’allait pas en plus devenir embêtante. Ce n’était sans doute pas très facile d’avoir des invités blessés chez soi. Se reposer… elle s’était calée de façon à ne pas souffrir de son épaule. L’aspirine faisait effet mais ça ne durerait pas éternellement et puis c’est vrai qu’elle était un peu fatiguée. Elle évitait de trop bouger donc. Elle s’était principalement calmée, faisait abstraction des futurs ennuis. Elle avait hoché la tête puis avait calée celle-ci dans sa main opposée à la plaie. Connor lui posa une question : tiens il l’appelait sans cesse miss d’ailleurs… Et non, sa question n’avait rien d’indiscret puisqu’elle portait simplement sur son métier. Tout le monde pose ce genre de questions.

Hm… je vais avoir besoin d’un petit service finalement : je vous appelle par votre prénom alors moi c’est Lou ou Lou-Ann, pas miss ! Sinon je vous appellerai monsieur ou pire … papi ! Je suis secrétaire en fait. Mais vous… comment faites vous pour euh… subvenir à vos besoins ?

Elle lui avait adressé un sourire un peu moqueur pour l’occasion mais reprit vite son sérieux. Elle parla que très succinctement de son emploi car il y avait peu à dire. Elle bossait chez Versace et la directrice était une bonne amie de son père alors elle ne l’appréciait pas spécialement. Elle espéra en tout cas, qu’elle n’avait pas posé une question trop délicate à Connor. Elle jouait le jeu de la conversation sans se soucier de l’heure qui défilerait.


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Lun 4 Aoû - 13:09

RP En musique alors, puisque Connor va faire écouter sa musique à Lou, je te laisse la mettre ;)


Mais que deviens le monde ?

Ah je préférais la voir ainsi, manger, sourire, puis plaisanter.
Je fus assez fier de moi sur ce coup-là, déjà avoir pensé à posséder de la nourriture dans mon frigo et d’avoir rempli un plateau garni pour Lou.
Ensuite par rapport au kit de secours que j’avais acheté, je ne me doutais pas qu’il allait servir aussi rapidement, quelle serait la prochaine étape ?
Je regardais mon salon … Hum … C’était sombre mais je l’aimais ainsi, par contre pas mal de pièce était sombre, peut-être devrais-je en rénover une ou deux, si jamais Aaron venait chez moi pour une visite, sans doute serait-il bien plus agréable d’être dans une pièce rénovée, sans tout le bric-à-brac que j’avais cumulé.

Par rapport au fait que je n’appréciais pas ce que j’étais, bien disons que je suis têtu, même si on me dit le contraire, ce qui est rare voire inexistant, je me contenterais de hausser les épaules.
Après en réfléchissant, les monstres faisaient le mal … Les monstres sont des êtres qui font souffrir, démoniaque, mais justement, les villageois disaient qu’un vampire était issu d’un pacte avec le diable.
Maintenant je savais que non, mais j’avais gardé cette image en tête tellement longtemps, qu’à présent j’étais habitué à m’appeler ainsi … Un monstre, un sang-froid, un être sang cœur.
Lou du remarquer mon sourire puisqu’elle me dit qu’elle devait avoir l’air d’un clown, ce qui me fit légèrement rire, encore une fois chose qui n’arrivait pratiquement jamais, je n’avais jamais l’occasion de rire, même pas un sourire, ou alors c’était un sourire nostalgique.

-Je vous assure que non, les clowns sont bien plus effrayants, après c’est mon avis personnel

J’arquais un sourcil à sa demande, avant de faire de grand yeux « monsieur ou papi » , par la déesse mère non, qu’elle horreur.

-Très bien Lou

Je lui fis un petit sourire taquin sachant très bien que je n’avais pas dit son nom en entier, mais je devais dire que j’appréciais aussi à l'appeler Lou.
Oui, quand j’apprends à connaitre une personne, bien je deviens réellement moi, c’est-à-dire une personne qui aime aussi plaisanter, pas trop renfermé, si je l’étais, c’était surtout pour me protéger, pour me cacher.
Secrétaire … Hum j’avais dû en entendre parler, rester assise d’ailleurs un bureau … Pourquoi pas.
À sa question, je me relevais et fouillais dans une petite pile de cassette audio, avant d’en glisser une dans un poste.
Évidemment je n’avais pas qu’un poste radio, je possédais un équipement de toute génération, en passant d’un tourne-disque, jusqu’à la dernière chaine hi-fi en date.
La musique commençait alors à envahir la pièce.

-Des personnes me compare souvent à un musicien qu’il aurait déjà vue en concert plus jeune … C’est parce que c’est moi, je compose pour moi à la base et parfois je joue dans des petits bars, une époque ou je faisais des concerts

Mon salon était aussi mon studio, on pouvait voir pas mal d'instrument, ceux-ci bien rangeaient.
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Dernière édition par Connor A. Grewal le Mer 6 Aoû - 17:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Lun 4 Aoû - 16:04

Spoiler:
 

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Effectivement… elle avait dit cela parce que les clowns portent souvent des vêtements très grands, censés leur donner une dégaine comique mais bon avec leur maquillage atroce et leur rire un peu pincé, ils étaient angoissants. Tout comme ces marionnettes avec la bouche carrée servant pour la ventriloquie. Elle avait déjà vu ça à la télévision quand son père l’allumait pendant les repas. Au moins ça avait eu le mérite de faire rire Connor et elle pouvait donc se sentir un peu plus à l’aise. Elle n’avait pas à cacher quoi que ce soit ici, personne n’irait cafter auprès de son père. Elle pouvait se comporter un peu plus aimablement puisque ça n’aurait aucune conséquence ensuite. Elle savait déjà qu’elle regretterait de ne pas être rentrée de suite mais le reste, qu’est-ce qu’il en saurait ? Elle acquiesça lentement et continua de lui sourire du mieux qu’elle le pouvait et qu’elle avait jamais pu. C’était rare qu’elle puisse sourire sincèrement : enfin sans faux semblant. Elle souriait souvent en fait mais combien était vrai ? Très peu. Là, c’était bien réel, elle était vraiment « amusée » par la situation. Elle ne pouvait pas être plus insouciante qu’elle ne l’était actuellement parce que la réalité était quand même à proximité mais elle était comme en sursis pour l’instant. Elle regarda encore la longueur de la chemise : elle pouvait s’en faire une tunique en fait.

Oh… c’est sûr que je n’ai rien d’effrayant avec ma carrure. Les clowns peuvent faire peur en effet.

Elle lui avait demandé de ne plus l’appeler miss, elle ne savait pas si ça l’ennuierait ou bien s’il jouerait le jeu ou pas mais elle ne l’appelait plus monsieur depuis qu’il lui avait dit son prénom alors il pouvait faire un effort. Elle n’hésiterait pas un instant à l’appeler papi pour lui rappeler s’il se trompait et vu la réaction qu’il avait eu, elle doutait grandement qu’il aime cette façon de l’appeler. Miss… ça la rendait encore plus petite qu’elle ne l’était déjà. Parfois elle avait l’impression d’être plus jeune que son âge et c’était déjà suffisamment frustrant comme ça. Elle vivait avec son père et elle était effrayée comme une enfant : elle n’avait rien d’une jeune femme, elle était plutôt une jeune fille mais elle n’aimait pas cette idée. Elle avait pris la résolution d’évoluer et au final, rien n’avait changé. Elle préférait qu’il l’appelle Lou-Ann. Lou apparemment. Elle aurait pensé qu’avec sa façon de parler assez ancienne par moment, il aurait privilégié son prénom entier mais il semblait que non. Dans un sens ça lui fit plaisir de voir qu’il faisait un effort.
Elle lui avait juste demandé ce qu’il faisait de sa vie et elle l’avait suivi du regard intriguée. Il fouillait dans une pile de cassette. A bien y réfléchir cette pièce était un vrai fouillis, il y avait un tas de bazar : totalement l’inverse de la demeure de son père, rangé et épuré un maximum. Elle aimait bien ce côté brouillon, elle trouvait que ça lui collait très bien à la peau. Elle vit alors que beaucoup d’appareils semblaient liés à la musique, elle n’y avait pas prêté attention. Elle fronça les sourcils aux premières notes et tendit l’oreille. Elle n’y connaissait pas grand-chose en musique mais elle avait toujours aimé ça. Sa mère chantait régulièrement ça elle s’en souvenait et c’était étrange car des souvenirs positifs elle en avait peu. C’était mélancolique dans un sens, cet air a quelque chose de triste. Il vit de la musique donc, c’est plutôt pratique d’avoir un talent artistique sous la main. Les seules fois où elle avait fait de la musique c’était pendant ces cours, quand elle allait à l’école avant d’avoir un précepteur. Cet air là, allez savoir pourquoi, il avait quelque chose d’hypnotique.

Jolie musique, un peu sombre. Vous êtes donc un artiste de … très longue date. Il faut avoir l’inspiration pour pouvoir composer, non ? Enfin, je vous dit ça mais moi je n’y connais rien. Vous faites de plusieurs instruments ou juste un ?

Elle cligna des yeux et frotta ses paupières. Elle avait un peu chaud dans cette pièce. Elle se laissa glisser sur son côté valide. Elle avait mangé un peu mais elle fatiguait quand même légèrement.

Est-ce que je peux avoir de l’eau s’il vous plaît ?


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Mer 6 Aoû - 17:25

Mais que deviens le monde ?

Déjà que j’étais peu sociable, je préfère ne pas expliquer l’une de mes rencontres, lors d’une balade nocturne dans une fête foraine avec un clown, enfin ça avait eu un côté assez comique pour les personnes qui n’aimaient pas les clowns ou qui en avaient peur.
Replongeant dans mon souvenir je le partagerais avec Lou.

-Les clowns me font penser à des êtres sortant direct d’un asile ou possédé par une entité démoniaque, la dernière fois que j’en n’ai vue un … Hum ça doit remonter à une centaine d’année, voir un peu moins, je profitais de la nuit pour me balader et les fêtes foraines n’étaient pas ce qu’elles sont maintenant … Elles étaient petites, on y trouvait davantage d’escroc, j’aimais ruiner leur tour en montrant l’astuce

Dis-je avec un léger rire

-Enfin j’ai croisé un clown qui arrivait davantage à effrayer les enfants que les amuser, cet imbécile a voulut faire le malin en venant vers moi … Impossible de m’en débarrasser, alors j’ai attrapé son nez rouge en plastique en tirant de toute mes forces et le relâchant, l’élastique lui a éclaté au visage, j’ai entendus davantage de rire venant des enfants, même des adultes

Cette fois-ci j’affichais un petit rictus en coin.
Cet idiot avait eu tellement honte qu’il avait déguerpis, en même temps venir vers moi avec une allure de dégénéré, il fallait être suicidaire.
Etant un grand amoureux de la musique, j’avais placé des enceintes dans toute la pièce, ce qui faisait que le son arrivait à envahir la pièce, mais pas d’une façon brutale, plutôt d’une façon envoûtante.
Le son étant toujours aussi net, vue que je prenais grand soin de mes affaires.

-Oui avec le temps ma musique c’est assombris … L’inspiration, j’en n’ai toujours, la nature m’aide énormément, j’ai beaucoup composé à la guitare, mais aussi à la batterie, le synthétiseur, le violon, il m’est arrivait de faire « équipe » avec des jeunes musiciens pour les aider à démarrer, car ils avaient trop de talent pour rester cacher, mais ensuite je partais, rester m’étais impossible, je joue de beaucoup d’instrument mais la guitare reste celui de base

La musique je pouvais en parler des heures et des heures, je vivais avec elle, je vivais grâce à elle.
Non seulement je suis un amoureux de la nature, mais aussi de toute les mélodies du monde, curieux, voulant connaitre un maximum de chose dans tout ce qui concerné la musique du monde.
Seulement avec le temps, j’avais continué de plonger dans la mélancolie et on pouvait le ressentir dans ma musique.
Puis je remarquais que Lou était toujours aussi pâle et qu’elle perdait un peu l’équilibre malgré qu’elle soit assise.
A sa demande je me relevais de suite pour lui apporter un verre d’eau.
Puis je lui rapprochais le plateau que j’avais ramené.

-Hésitez pas à vous servir, j’ai de la brioche et de la confiture, des sandwichs et des barres de céréales au … Chocolat, enfin depuis que je suis parmi les humains, je tente de remplir davantage le frigo et tout est frais, j’ai ami qui mange pas mal vue sa carrure, mais si il ne vient pas, c’est moi qui mange les sandwichs, j’ai aussi du jus de … Multivitaminé

On peut boire du multivitaminé ? Vraiment les humains sont étranges parfois.

-Voulez vous vous allongez ?

Et voila Connor, tu t’attache à une humaine, comment ? La façon dont je parle, je parle beaucoup, je m’inquiète et je cherche son bien-être.
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Dernière édition par Connor A. Grewal le Ven 8 Aoû - 22:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Jeu 7 Aoû - 22:05

Une ombre sur ta route


Blood smell stuck to my skin
Converser avec les autres, la jeune Henderson n’en avait qu’exceptionnellement l’occasion. Si Connor était étrange parce qu’il venait d’une autre époque, qu’il était un vampire et donc qu’il sortait peu alors Lou pouvait étrangement se sentir un peu moins mal à l’aise qu’avec les autres gens qu’elle pouvait rencontrer. Ils avaient commencé à parler de clowns et elle écoutait attentivement l’anecdote personnelle qu’il avait à lui conter, comme une enfant aurait écouté un conte que lui auraient lu ses parents le soir. Sur le principe, dès la première phrase, elle fut d’accord : on dirait des démons ou des fous mais elle penchait plus pour les entités parce qu’avec le maquillage qu’ils avaient, ça collait parfaitement bien pour un scénario typique dans lequel des personnages déjà bien flippants cachent en eux des monstres encore plus flippants. C’est comme l’idée qu’un enfant puisse être possédé, c’est … effrayant. Mais passons, il parlait de la foire, il y a environ 100 ans. Elle avait du mal à imaginer comment cela était. D’ailleurs elle n’était jamais réellement allée dans une fête foraine de sa jeunesse donc elle visualisait difficilement mais ce qu’elle parvenait bien à se mettre en tête c’était la vision de cet homme s’acharnant à anéantir les efforts des malhonnêtes forins. Cela fit bien sourire la jeune fille qui l’incita à continuer de parler, curieuse. Il raconta qu’un clown faisait peur au gamine et avait fini par lui coller au train… et comment il s’en était débarrassé. Lou aurait du trouver cela un brin méchant mais elle ne pouvait retenir une moue amusée et en voyant ce rictus qu’il avait, elle comprit que ce souvenir l’amusait. Elle aurait bien aimé voir ça. Enfin il y a pleins de chose qu’elle aimerait bien voir d’ailleurs.

Il n’a pas choisi la bonne personne à embêter. Vous avez sans doute traumatisé ce gars, il a certainement changé de boulot depuis.

En même temps, ça doit être le pire des rôles que l’on puisse avoir dans un cirque ou dans une foire. Autant certains artistes et acrobates avaient des talents impressionnants, autant les clowns étaient justes ridicules sans pour autant réussir à plaire au public. En parlant d’artistes, Connor était vraiment passionné par ce qu’il faisait puisqu’il lui en parla sans se faire prier et elle pouvait voir dans son regard qu’il aimait cela. Lou trouvait cela fantastique d’avoir une passion, elle, elle n’en avait aucune. Elle ne connaissait pas grand-chose et elle n’avait pas droit à grand-chose d’ailleurs. Elle sourit en se demandant s’il n’avait pas mal pris le fait qu’elle ai dit que la musique était sombre mais ce n’était pas une mauvaise critique. Elle constatait juste que la musique en était d’autant plus belle et au moins la jeune fille pouvait en comprendre les accents. Guitare, batterie synthé et violon ? Elle fut un peu surprise, beaucoup de chose avait la capacité à l’étonner : elle avait 25 ans et ignorait pas mal de choses. C’était un peu triste non… ? Elle soupira un peu : évidemment que ça devait être impossible de rester. Comment l’aurait-il pu ? Il ne vieillissait plus n’est-ce pas ?

C’est un domaine qui est toujours changeant, vous avez du découvrir toutes sortes de choses. Vous avez votre guitare ou bien en possédez vous plusieurs ?

Lou préférait faire la conversation que de penser à d’autres choses et cela marchait plutôt bien mais elle se sentait faible. Elle attrapa le verre d’eau demandé et le but doucement. Elle ne comprenait pas ce qu’il se passait et elle n’avait pas l’impression que la fatigue y soit pour quelque chose. Elle regarda le plateau que Connor avait rapproché et elle tendit le bras pour prendre de la brioche. Il était marrant à hésiter sur les produits et puis elle avait bien entendu. Il avait dit qu’il avait un ami ? Bizarrement, elle trouva cela touchant et rassurant. Il n’était pas si seul finalement ce vampire. Elle croqua un morceau dans la brioche mais elle avait la tête terriblement lourde. S’allonger ? Elle était déjà à moitié avachie sur le canapé mais elle avait un peu peur de s’appuyer sur son épaule blessée et ses mouvements était ralenti. Oui effectivement elle devrait peut-être s’allonger ! Mais c’était comme… elle devrait rentrer ! Elle s’affala un peu plus dans son assise.

Je… je crois… que ça ira … ça ira.


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Ven 8 Aoû - 22:56

Mais que deviens le monde ?

Dans les fêtes foraines, il y avait soi-disant tellement de magicien, qu’il était amusant de détruire leur détruire et de montrer leurs astuces.
Pour moi c’était une façon malsaine de se faire de l’argent, il y avait aussi ceux qui trichaient aux cartes, quand j’avais besoin d’argent, il m’arrivait de faire une partie de poker et quand on peut lire dans les pensées, bien ça aide pas mal pour gagner.
Oh oui certes ça c’était malsain, mais je gardais une ligne de conduite, les riches, je laissais les escrocs les plumer, en général les forains ne sont pas très riches, alors un peu d’argent venant de ceux qui ne savent pas quoi en faire, je ne disais rien.
Par contre, dépouiller des enfants ou des parents pauvres, non, là je montrais l’astuce et quand le cœur y était … Je donnais une liasse de billet avant de fuir dans l’ombre.
Pour ce clown, j’avoue que je n’avais pas réfléchi à ce qu’il ferait ensuite …
Je haussais les épaules, de toute façon, il était mort depuis le temps.

-Oh c’était gentil, il y avait pire parfois, je ne pense pas qu’il ait changé de métier, il a du changer de cible surtout

Faire le malin en provoquant un type qui a l’air d’un drogué était peut-être amusant parce qu’il avait cru que j’étais à l’ouest ? Mais non, c’était juste mon air habituel, le fait de ne plus voir le soleil rendait ma peau tellement pâle et mes yeux étaient tellement cernés, qu’on peut facilement croire que je prends de la drogue.
Enfin, il faut dire que quelquefois, le sang me fait penser à de la drogue, quand je ne peux me nourrir je deviens … Je secouais la tête préférant ne plus y penser.
Concernant ma musique, oh je ne calculais plus le nombre d'instruments que j’accumulais chez moi.
Mes seuls bagages avaient toujours été mes instruments, depuis que j’étais installé à Mystic Fall, j’avais pu davantage amasser d’instrument.
Pas n’importe lesquelles bien sur, je cherchais dans énormément d'antiquaires, des brocantes et je reconnaissais facilement des trésors cachés.
Je prenais un très grand soin de mes instruments, ceux-ci étant toujours bien rangés, possédant chacun leurs propres noms, mes amis.
Dans cette pièce devait déjà s’en trouver pas mal, l’un de mes synthétiseurs, une batterie, des guitares et deux violons.

-J’en possède beaucoup, elles ont toutes un nom, une date précise, un fabricant, un bois spécifique à chacune d’entre elles, parfois une autre matière, un manche plus ou moins usé, j’ai des antiquités qui ont leur propre histoire

Je me perdais dans mon monde, les minces notes envahissant mon esprit, puis je revins à moi alors que je voyais Lou fatiguer.
J’eus un léger soupire à ses mots.

-Mais Lou quel âge avez-vous ? Vous êtes majeur, pourquoi ne pas partir de chez votre père ? Vous avez le droit à votre liberté


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Dernière édition par Connor A. Grewal le Jeu 28 Aoû - 17:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Ven 15 Aoû - 18:44

Une ombre sur ta route


Blood smell stuck to my skin

Lou-Ann se fichait bien de savoir si ce clown avait vraiment changé de métier ou bien s’il était réellement traumatisé par cet événement mais ça ne l’aurait pas étonnée que ce soit le cas. Enfin c’était il y a une centaine d’années alors depuis ce pauvre bougre n’était plus que poussière sans doute. Par contre, elle ne voulait pas savoir ce qu’il entendait par « pire parfois » et elle ne lui posa donc pas la question. Avec un peu de chance la leçon avait vraiment servi à cet homme comme le disait Connor mais ce n’était pas sûr. Pendant un temps il devait s’être calmé mais par la suite qui sait ! La jeune femme ne fit qu’affirmer les propos du vampire en lui souriant simplement.
Pour la musique, elle aimait beaucoup les sonorités de la guitare mais elle ne connaissait pas trop certains instruments de musique comme la batterie. Elle observait désormais la pièce avec attention, regardait le nombre de cassette et les amplis mais ce qui l’intriguait le plus c’était un instrument de musique qu’elle avait vu dans la pièce. C’était joli un violon.
Lou écoutait doucement les paroles de l’homme tandis qu’il lui expliquait que chaque pièce possédait son âme, son histoire et elle devait bien avouer qu’elle était surprise par cette passion. Elle ne pouvait pas comprendre entièrement puisqu’elle ne la partageait pas. Elle n’avait aucune passion mais elle était … bizarrement curieuse de connaître ce qui lui faisait défaut. Elle aurait bien voulu lui poser des tas de questions mais elle commençait à fatiguer. Elle se contenta de suivre la conversation et d’essayer de manger un peu mais le résultat n’était pas sensationnel. Elle était toujours en train de perdre des forces.

Ce sont plus que des instruments, ils ont presque une vie avec vous. Quel nom par exemple ?

Elle préférait entretenir la conversation pendant qu’elle s’installait de sorte à moins fatiguer et puis elle mangeait sa brioche par petits morceaux. Elle ne voulait pas s’inquiéter pour cette perte de force mais elle n’aimait pas se sentir aussi faible qu’elle l’était actuellement. Elle continua de grignoter en espérant que ça suffirait à la tenir éveillée. Les notes de musiques n’arrangeaient rien, l’endormant un peu plus mais les questions de Connor la réveillèrent rapidement. Oui elle avait largement l’âge de ne plus vivre sous la coupe de son père mais elle ne le pouvait pas. Bien sûr qu’elle aurait du partir de chez lui mais il ne la laisserait pas partir et il était très doué pour la retenir, la retrouver même. Elle travaillait notamment chez une femme qui était amie avec son père et elle irait où. Seule, elle serait totalement perdue. Elle avait envie de s’en aller mais elle avait tellement peur des retombées qu’elle ne tentait même plus. Elle ne savait pas vraiment quoi dire, elle n’avait pas vraiment de réponse à cela car elle était totalement perdue à ce sujet.

Je … ben j’ai 25 ans.

Elle ferma un peu les yeux et soupira. Cela lui faisait du bien de clore ses paupières même si elle risquait de perdre conscience à un moment ou un autre. Elle avala le reste de sa brioche.

Je ne peux pas Connor, ça m’est … impossible.


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MessageSujet: Re: Faire la paix avec le soleil [PV Connor et Lou-Ann]   Jeu 28 Aoû - 17:09

Mais que deviens le monde ?

Si je ne suis pas devenu un monstre complètement assoiffé de sang, c’était bien grâce à la musique.
Celle-ci m’apportait beaucoup, le calme, la détente, la méditation, des rêves, une passion, ma vie.
Je pourrais même dire que mes instruments étaient en quelque sorte devenu mes amis, voir des membres de ma famille, cela pouvait paraître ridicule pour certain, ça ne l’était pas pour moi.
Lou me demande des noms par exemple, un esprit mortel ne peut tout retenir, je me réfère surtout au fabriquant, comment il a nommée son modèle de guitare, son bois et en quelle année elle a était fabriquée.
Je me lève et lui montre plusieurs guitares.

-Celle-ci c’est la Supro 1959, celle-là c’est la Gretsch Chet Aktins 6120, en faite, je pourrais toute les nommer mais j’en possède tellement, certaines sont aussi vielles que moi

Dis-je dans un sourire nostalgique.
Seulement mon attention revint très vite vers Lou, je pouvais sentir que celle-ci fatigué et elle ne disait rien, elle préférée lutter contre le sommeil.
Après elle était libre de ses mouvements, seulement elle a bien 25 ans, alors je ne comprends pas ce qui l’empêche de prendre son indépendance, surtout avec du travail, pourquoi rester à vivre sous la coupe d’un monstre ?
Elle mangeait les bouts de brioche et moi je me perdais de plus en plus dans mes pensées, malheureusement sans trouver de solution.
Tant que Lou n’était pas d’accord, je n’avais pas à la forcer, c’est sa vie, seulement je vois sa vie davantage comme de l’esclavage.
Je baissais la tête, un léger soupire, puis relevant la tête vers elle, fronçant des sourcils.

-Je ne comprends pas pourquoi vous restez avec votre père … L’indépendance vous effraie ? Pendant combien de temps vous voyez vous encore vivre chez votre père ? Un jour ou l’autre il vous faudra partir

Je regardais Lou, le visage neutre, cherchant vraiment à comprendre pourquoi elle voulait rester avec son tortionnaire.

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Dernière édition par Connor A. Grewal le Mar 2 Sep - 14:30, édité 1 fois
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