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 And now that you've gone,I can't cry hard enough for you to hear me now...

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MessageSujet: And now that you've gone,I can't cry hard enough for you to hear me now...   Lun 24 Mar - 21:51

No other way to say, I need you everyday…

Un jour typique de garde avec son lot de bizarreries et d’apprentissage. Je suis exténué, mais très excité à l’idée de voir Aiden ce soir. Par contre, passer par la case maison est obligatoire, afin de mettre une tenue plus appropriée pour un dîner dehors, notre premier "rendez-vous officiel" comme j’aime l’appeler dans un petit coin de ma tête.

Durant ce début de semaine, un jour n'était pas passé sans que je ne reçoive un baiser, et d'autres choses, de mon loup-garou, en effet, je le quémande dès que je suis libre, et il rapplique aussitôt. Devant tant de dévotion, difficile de ne pas se sentir agréablement chéri, et je fais tout de mon possible pour bien le lui rendre, pour lui faire ressentir mon amour.

Me voilà donc chez moi, dans une maison déserte. En effet, maman avait décidé au dernier moment d’accompagner papa, avec un air assez bizarroïde. J’avais tenté de la tranquilliser, puisqu’à l’époque, j’avais ressenti une certaine hésitation quant à m’abandonner à mon sort. D’autre part, avant de partir, elle m’avait administré le plus chaleureux des câlins, comme si elle allait s’absenter pour des années. D’ailleurs, je lui avais fait la remarque, comme quoi ce n’était que pour une semaine.
Avec des yeux en larmes, elle m’avait caressé les cheveux et embrassé le front, ce qui était très touchant. Je ne dis pas par là que je manque d’affection, loin de là, j’ai toute la dose dont j’ai besoin grâce à elle, mais ce moment-là avait été particulièrement émouvant, et avait eu un certain goût de dissidence amère.

Le voyant du répondeur est allumé, en parlant des loups, voilà qu’ils avaient  sûrement laissé un message sur mon répondeur, pour se rassurer de mon état. Cela ne fait que deux jours qu’ils sont partis qu’ils s’inquiètent déjà. Et après c’est moi le dépendant dans l’histoire ! En évoquant le mot  "loup" dans mon esprit, un autre hante mes pensées et affiche un sourire béat –presque luxurieux– sur mon visage. Pourquoi luxurieux ? Et bien, parce que je considère passer la nuit dans un autre lit que le mien, ou du moins dans le mien mais pas tout seul, si vous voyez ce que je veux dire. Mais rien ne se passera, hein, ou presque ! Bref, pas ce à quoi vous pensez, bande de cochons !

I’ve got a bad feeling and it’s not going away…

Je me dirige vers ma chambre pour m’habiller avant de consulter le message vocal. Je ne sais pas pour quoi opter, je veux en même temps faire décontracté mais soigné. Non pas que je ne le suis pas d’habitude, c’est juste que je veux faire plutôt distingué. Je ne sais pas en fait. Allez hop, mon choix se porte sur une chemise sport et un jean.  Soudain, un mauvais pressentiment m’envahit, comme une évidence.  Je fronce des sourcils, me sentant un peu bizarre, puis d’un signe de la main involontaire, envoie valdinguer mes soucis pendant que je m’introduis dans ma salle de bain.

Après une douche bien reposante, j’essaie de dompter mes cheveux en bataille, vainement. Tant pis, ça allait faire encore plus désinvolte que prévu, c’est tout.  J’y vais au naturel, je ne suis pas nerveux, c’est mon Aiden, la personne que j’aime énormément, et qui connaît déjà certains de mes plus sombres secrets. Et puis, je me trouve quand même correct, et c'est comme ça qu'il m'aime, mon brun, alors plus de place pour l'hésitation.

Je descends les marches rapidement, déterminé à être plutôt en avance qu’en retard, quand je me remémore ce qui m’attend. La petite lumière amorce mon attention, et avec elle, la prémonition négative qui revient au galop.
Voulant en avoir le cœur net, je presse le bouton et me met à écouter les paroles qui allaient changer mon existence à tout jamais.

But the love you gave me will always live, you'll always be there every time I fall, you are to me the greatest love of all…

" Un autre. "
La serveuse me dévisage, avec un regard sombre. C’est le combien de verre déjà celui-là ? J’ai perdu le compte au bout du 5e. Je ne tiens pas du tout l’alcool, n’étant pas accoutumé à ce genre de boissons qui affecte le jugement. Et Dieu sait à quel point mon bon sens n’avait pas besoin d’influence. Durant le bref moment pendant lequel on me cherchait mon verre, mon cœur commence à me faire mal, pendant que mon imagination défile à 100 à l’heure. J’ai vraiment besoin d’oublier. Je sais que je ne serai jamais en mesure de le faire intégralement, mais ça fait trop mal pour que je puisse laisser ça diminuer petit à petit. Ça ne revient pas par vagues, c’est constant, une peine obstinée à me bouffer de l’intérieur.

Je vide le nouveau servi d’un trait. Pour quelqu’un qui n’a pas l’habitude de consommer, je me débrouille plutôt bien. Je regarde autour de moi, vois quelques visages familiers qui se demandent quelle mouche a bien pu me piquer. Alors, l’effet de la gnole prend le dessus, et me fait agir comme un effronté :
" Vous voulez une photo peut-être ? En quoi est ce que ça vous regarde que je me bourre la gueule, hein ? "
Puis théâtralement, je me mets debout sur le comptoir du bar, en criant :
" Quelqu’un a quelque chose à dire ? Une remarque ? Une réflexion sur le mal-éduqué que je suis ? Dommage que mes parents… ne soient plus de ce monde…  pour arranger les choses, mais si quelqu’un veut s’en charger, je n’attends que ça… Un remplacement… des deux êtres… qui me sont… le plus cher… dans ce monde. "

Je ne pèse plus mes mots, et je me mets à pleurnicher au milieu de ma phrase. Et maintenant, au lieu de l’indignation, je vois de la compassion dans leurs regards.
" Arrêtez de me regarder, putain, foutez moi la paix ! "
Je ne me contrôle plus, je ne contrôle plus mes réactions, je deviens tout simplement aliéné, sans chance de récupération. Le chagrin … Quelle force incroyable et indescriptible.


Dernière édition par Toby D. Keller le Dim 27 Avr - 15:07, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: And now that you've gone,I can't cry hard enough for you to hear me now...   Mar 25 Mar - 22:37



Aiden était assez excité. A vrai dire, il courait partout, et avait plusieurs fois failli se casser quelque chose en glissant ou en trébuchant sur un quelconque truc au sol.
Pourquoi, me demanderez vous ? Tout simplement parce qu'aujourd'hui, il avait rendez-vous avec Toby, son Toby. Certes, cela faisait déjà plusieurs jours qu'ils sortaient ensemble et ils s'étaient vu de très nombreuses fois, mais là, c'était nettement différent. Il considérait cet entrevue comme leur premier rendez-vous officiel.
Pour l'occasion, il s'était bien habillé... Bon, pas trop non plus, parce qu'il restait Aiden Millers, un homme qui passait son temps torse nu. Mais il avait fait un effort, et pour lui ce n'était pas rien. Il n'était pas un garçon pour rien...

Il arriva quelques minutes en avances là où ils devaient se rejoindre, et attendit, adossé à un mur, les mains dans les poches de sa veste en cuir. Il ne faisait pas très froid dehors, et bien qu'il n'était pas du genre frileux, il n'hésita pas à enfoncer sa tête dans l'écharpe bleue qui entourait sa gorge.
Dix minutes passèrent. Puis vingt. Puis trente.
Au départ, Aiden ne s'en inquiéta pas plus. Après tout, Toby travaillait à l'hopital, il avait surement du un peu plus travailler... Sans pouvoir toucher à son téléphone portable, et donc, sans moyen de le prévenir. Et il attendit, encore... Près d'une heure, trois appels et une dizaines de sms plus tard, le rand brun se décida enfin à bouger.

Surement autant inquiet qu'énervé, il se rendit d'abord chez son blond (il avait déjà profité du fait ses deux parents soient finalement partis), dans l'espoir de le trouver là bas. Mais non, il n'y avait personne...
Cependant, s'il ne trouva pas de beau blond, il trouva un homme qui semblait faire parti de la police. Il le connaissait vaguement, sachant qu'il connaissait bien Toby... Il se dit que la rumeur de leur couple avait dut arriver jusqu'à lui. Parce qu'elle avait été très loin dans la ville en quelques jours à peine. Enfin, tout ça pour dire que l'homme lui adressa rapidement la parole, un air d'enterrement collé au visage.

Ce qu'il s'était passé ensuite semblait plus... Flou. Nettement plus flou. Il avait comprit qu'il y avait eut deux morts (les parents de Toby), que son blond avait été mit au courant plus tôt, qu'il était maintenant seul... Non. Aiden refusait de laisser Toby croire qu'il était seul. Il y avait lui, il avait beaucoup d'autres amis.
Il avait eut Miloë. Oh, oui, Miloë, adorable blonde qu'il connaissait depuis qu'elle l'avait soignée. Il avait apprit que bien après qu'elle était en fait l'ancienne meilleure amie de son copain. Il avait bien tenté de leur parler, de les réconcilier, mais il était en face de deux têtes de mules, surement les pires qui peuvent exister.

Sauf que là... Toby avait pour le coup besoin d'aide. Il se décida donc, dans le flou le plus total, de se rendre chez la blonde. Lui expliquer... La trainer avec lui si besoin.
Il alla donc la voir, lui expliquer tout. Il était encore à moitié dans le vide, dans la brume la plus totale, et il se souvint à peine de ce qu'il avait dit. Il se souvint juste qu'elle avait hésitée, mais qu'il avait bien insisté. Toby a besoin de nous, avait-il dit. Ne l'oublie pas.
Et elle l'avait accompagné.

D'après certaines personnes qui connaissaient le couple et que Aiden questionna, Toby se trouvait au Mystic Grill, occupé de boire verre après verre, qu'il était passablement bourré, et qu'il en devenait autant violent que sentimental. Le coeur du grand brun se serra. Il hésita entre en vouloir au blond, qui ne l'avait pas prévenu, et s'en vouloir à lui-même, de ne pas avoir réagis plus rapidement.
Toujours avec Miloë, il entra finalement dans le bar/restaurant. Ils interceptèrent le fin des mots du blond, qui criait, impossible à rater, debout sur le comptoir. Il se mordit la lèvre et avança rapidement dans la grande pièce, ignorant les regards, pour se planter devant son blond. Il ne savait pas réellement quoi dire, alors il tendit simplement sa main, avant d'ouvrir les lèvres, hésitant :
"Toby, descends de là... On va parler, ok ? Miloë est là aussi..."

Il se tourna vers la jolie blonde derrière lui quelques secondes, comme pour vérifier qu'elle l'avait bien suivit jusqu'ici.
En se retournant vers Toby, il remarqua à quel point il avait forcé sur l'alcool, et à quel point il étai triste. C'était comme si le trop plein de boisson se déversait de ses yeux, et il lui sembla un instant que son coeur état tombé en tout petit morceau pour finir dans ses pieds. En fait, il n'attendit pas que son blond attrape sa main, il glissa ses mains sur la taille du blond pour l'aider à descendre (si son copain était tombé il se serait sentit vraiment coupable pour le coup..) sans véritables difficultés, pour le forcer à se rasseoir sur la chaise.
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MessageSujet: Re: And now that you've gone,I can't cry hard enough for you to hear me now...   Ven 18 Avr - 15:48


And now that you've gone,I can't cry hard enough for you to hear me now ...


Toby, Aiden & Miloë ▽  La nature fait les hommes semblables, la vie les rend différents.
Il y a des jours où tout va mal, des jours où l'on aimerait rester dans son lit insouciant de ce qui pourrait se passer dans le monde extérieur. Ses jours où tout va de travers on aimeraient réellement avoir le pouvoir d'accélérer le temps et de passer à la journée suivante. C'est une journée comme cela que la blonde vivait. Tout d'abord, une coupure de courant avait fait qu'elle, c'était réveiller trois heures en retard, un coup de fil de son supérieur l'avait réveiller. C'est donc pratiquement une heure plus tard qu'elle pointa son nez à l'hôpital. Elle a dû expliquer la situation à son boss qui bien que mécontent ne lui a pas vraiment tenu rigueur de cet écart puisque c'était bien la première fois. Miloë devait avouer que sa journée commençait plutôt mal, de plus elle devrait rattraper son retard en travaillant un peu plus tard, elle ne rechignait aucunement, c'était tout à fait normal. La jeune femme était tout de même embêter par le fait qu'elle devrait rentrer chez elle que vers deux heures du matin. Pensant que c'était surement la seule tuile qui lui tomberait sur la figure, elle commença sa journée de travail avec le sourire comme à son habitude. Malheureusement, elle n'était pas sous sa bonne étoile ce jour-là. La sorcière accumulait les patients désagréables, ivres et sans compter ceux qui visiblement était en guerre depuis plusieurs mois avec la douche. C'était les aléas du métier, mais tout dans la même journée, il faillait avouer que c'était forcément une mauvaise blague du destin qui lui était destinée. Miloë tentait au mieux de garder le sourire, ce n'était pas évident, mais elle se devait d'être professionnelle jusqu'au bout. L'heure de la pause arriva enfin. Les heures lui avaient paru tellement longues jusqu'ici qu'elle aurait pu courir à travers les couloirs pour enfin boire et manger un quelque chose, tout en évacuant doucement le stress accumuler. Il était seulement vingt heures quand elle reprit son service. Elle était occupée à examiner ses dossiers des patients dont elle aurait la charge quand une femme arriva dans l'entrée la gorge en sang. Miloë l'attrapa et l'allongea sur un brancard avec l'aide d'un autre infirmier. En examinant la plaie, la blonde a tout de suite compris que cette femme avait été la victime d'un vampire. Elle ignorait si cette dernière, c'était échapper au bon moment ou si ce dernier l'avait délibérément laissé en vie, cependant l'état de cette dernière était critique. La fin de sa journée, c'était finalement résumé à sauver cette femme. Ce n'est seulement qu'après plusieurs heures à la réanimer et a tenter d'arrêter l'hémorragie qui ne cessait de se déclencher alors que tout croyant cette dernière maitriser. Pendant un instant, la blonde a réellement cru que cette pauvre femme ne survivrait pas. Quand Miloë termina son service, sa patiente était dans le coma, son état, c'était stabiliser, mais malheureusement, elle n'était pas encore tirée d'affaire. La sorcière prit une douche avant de quitter son travail, elle était barbouillée du sang de cette femme et il faut dire qu'après deux heures couvertes du sang d'une autre personne, on ne se fait pas prier pour le retirer. C'est toute propre et complétement épuisé que la jeune femme passa le seuil de sa porte. Elle lâcha un long soupir bien heureusement d'être renter, elle retira ses chaussures et ne pensait qu'à se jeter dans son lit. La sonnette a la porte d'entrée la fit légèrement râler, qui pouvait bien venir chez elle à cette heure ? Miloë colla son œil au judas de sa porte et fut extrêmement surprise de voir Aiden. Il n'était pas du genre à venir importuner les gens à une heure aussi tardive. C'est la mine fatiguée que la blonde lui ouvrit la porte. Elle était assez inquiète. Le brun lui expliqua alors la situation, Toby était dans une mauvaise passe, ce dernier venait de perdre ses parents. Miloë ne l'avait pas revu depuis si longtemps qu'elle se demandait bien ce qu'elle pourrait faire pour son ancien meilleur ami. Elle hésitait sa présence le rendrait certainement plus hargneux, bien qu'elle n'ait jamais compris pourquoi il avait décidé soudainement d'écarter la sorcière de sa vie. Cependant, Aiden insistait vraiment, il tenait vraiment à ce qu'elle l'accompagne. Miloë accepta finalement enfila de nouveau ses chaussures et suivait son ami dans les rues de la ville. Heureusement, ils ne tardèrent pas à retrouver Toby. Ce dernier noyait son chagrin dans l'alcool, c'est complétement ivre et percher sur le comptoir du bar qu'Aiden et Miloë retrouvèrent Toby. Aiden prit la parole, quant à la blonde, elle préférait rester silencieuse histoire de ne pas fâcher Toby et surtout elle ne savait vraiment pas quoi dire pour l'aider.
(c) AMIANTE

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MessageSujet: Re: And now that you've gone,I can't cry hard enough for you to hear me now...   Dim 27 Avr - 16:06

Arrêtez de poser vos yeux sur moi. Je ne suis pas l’attraction du moment, bordel, je suis blessé, laissez moi évacuer tranquille…
Et finalement, je te vois. Tu es là et tu me fixes comme les autres…Tu me tends la main, tu veux me secourir, mais tu ne peux rien faire, pas maintenant … Peut être plus tard, je t’aime mais tu m’es inutile en ce moment… Tu ne peux pas faire partir la souffrance, tu ne peux pas l’effacer, et je ne veux même pas que tu essaies, je ne désire pas que tu te fasses mal toi aussi durant MON deuil…
"Toby, descends de là... On va parler, ok ? Miloë est là aussi..."
Miloë… ? Il est sérieux ? La première fois qu’on se voit depuis belle lurette, et elle doit me supporter dans cet état ? Erreur monumentale. Je la regarde, pendant quelques secondes, les vannes s’ouvrant encore une fois pour laisser passer quelques gouttelettes qui perlent le long de mon visage.

Je remarque enfin ta main tendue, mais tu n’attends pas que je m’en saisisse, tu m’attrapes par les hanches pour me reposer doucement sur une chaise, je me laisse faire parce que c’est toi après tout, je ne peux quand même pas t’engueuler…  Et puis tiens, pourquoi pas rechercher le réconfort, je veux juste me sentir un peu mieux, alors je fourre mon visage dans ton torse et j’entoure ton dos dans mes bras, et je me mets à gémir, je n’y arrive plus, j’étouffe.
" Je ne veux pas que vous me voyez comme ça. Partez, s’il vous plaît… "
Je suis complètement saoul, c’est certain. Où est le sentiment d’allégresse qu’on vante à chaque fois ? Je me sens toujours pareil, la douleur n’a pas été apaisée, si ce n’est qu’elle est intensifiée maintenant que mon amour et ma meilleure amie –devrai-je dire ex ?- découvrent la part sombre de mon être.

Ils n’ont pas l’air de vouloir me laisser, réaction tout à fait normale. J’atteins ton épaule avec ma main, et je m’y cramponne, dans un effort de me rehausser. En vain. Je retombe tout de suite après, pathétique.
" Aiden, aide moi à aller aux toilettes, je t’en prie… Laissez-moi au moins me laver le visage si vous comptez rester plantés ici. "
Ce n’est pas volontairement que je suis aussi désagréable, je prie pour qu’ils me pardonnent mes écarts de conduite…
" Je voudrais bien te demander comment tu vas depuis le temps, Miloë, mais franchement, en ce moment, je ne t’écouterai même pas, je pense, peut être après m’être foutu la tête sous le robinet … "
Ça me fait quand même quelque chose de la revoir, elle a grandi et embelli. J’aurais bien besoin du soleil qu’est son sourire en fait. D’un pas lourd, après qu’Aiden m’ait aidé, je me dirige vers les WC, tous les regards rivés sur moi, tantôt désapprobateurs, tantôt désolés.

[HRP] Désolé pour le post court, mon IRL est tellement tiré par les cheveux ces derniers temps, que je vous ponds ça vite fait pour ne pas vous ralentir… >< [/HRP]
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MessageSujet: Re: And now that you've gone,I can't cry hard enough for you to hear me now...   

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